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Chers lecteurs, merci de consulter notre blog. La Republique Democratique du Congo vient sortir d'une guerre de plus de 10 ans qui a fauché la vie à plus de cinq million des personnes; L'Ituri est l'un de ces coins du Congo qui a été le plus devasté par cette guerre; elle a perdu près d'un million des ses fils et filles et son image en est sortie terriblement ternie...Ce blog pose et tente de répondre à quelques questions sur cette tragedie: quelles sont les causes reelles des ces tueries, qui en sont les auteurs, que doit-ont faire pour eviter la répétition de cette tragedie? Nous vous proposons ici des articles des journaux,études fouillées et réflexions des éminents scientifiques sur le drame Iturien.

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lundi 22 février 2010

Des coupures allant de 1.000 FC à 20.000 Fc et des pièces de 100 Fc bientôt sur le marché




La situation fiduciaire que vit l’économie r-dcongolaise actuellement, caractérisée par la circulation des coupures de 10 Fc, 20 Fc, 50 Fc, 100 Fc et 500 Fc, complique les transactions commerciales des ménages et des entreprises notamment pour la grille des prix des marchandises en dessous de 10 Fc. Au point qu’il est quasiment impossible à un client qui achète une marchandise de recevoir la monnaie d’appoint.
Bien souvent, les vendeurs qui bénéficient de cette pénurie de petites coupures, tirent leur épingle du jeu en remettant des bonbons ou des allumettes en lieu et place de la petite monnaie. Ce qui fâche les catégories sociales de bas revenus. De plus, il faut de grandes quantités de billets de banque pour effectuer des grosses transactions. D’où, la dollarisation rampante de l’économie. Par ailleurs, la Banque Centrale du Congo fait face à un dilemme dans sa politique d’émission de nouvelles grosses coupures. POLITIQUE D’ÉMISSION PRUDENTE. Au motif tel qu’il a été observé empiriquement qu’elle provoque la hausse des prix et le retour du monstre inflationniste. En effet, en R-dC, l’arrivée d’une nouvelle grosse coupure se traduit généralement par le rejet du plus petit billet de banque existant. Les économistes, impuissants à comprendre le phénomène empruntent la loi de Gresham pour l’expliquer. Loi due au lord Gresham, Chancelier de l’Echiquier anglais selon laquelle «la mauvaise monnaie chasse la bonne». Mais, le drame dans notre pays est que la plus grosse coupure d’aujourd’hui, en l’occurrence celle de 500Fc ne représente même pas la valeur d’un dollar américain, c’est à peine 50 cents, alors que lors du lancement de «Mwana Mpwo» - le Franc Masangu, du nom de son gouverneur de Jean-Claude Masangu Mulongo - le 30 juin 1998, 1,38Fc valait un dollar américain. La BCC qui a beaucoup appris des mœurs monétaires et économiques r-dcongolaises est, cette fois-ci, décidée à prendre le taureau par les cornes pour émettre au compte goutte les grosses coupures à partir de 1000 Fc jusqu’à 20.000 Fc. En clair, le marché bénéficiera des billets de 1.000 Fc, de 5.000 Fc, de 10.000 Fc et de 20.000 Fc. Le rythme de l’émission de nouveaux gros billets tiendra compte et de la dépréciation monétaire et des besoins en numéraire de l’économie nationale. C’est en vue de tout cela que des précautions ont été prises pour que les coupures de 10.000 Fc et de 20.000 Fc soient rares sur le marché. Parallèlement à l’émission de ces nouvelles coupures, l’Institut d’émission mettra en circulation des pièces de monnaie: les sous-multiples de 500 Fc, de 100 Fc et de 50 Fc afin de résoudre l’épineux problème de l’échange de billets qui accable les marchands et leur crée des tensions avec la clientèle. Selon notre source d’information, ces nouvelles émissions pourraient intervenir au deuxième trimestre de cette année Néanmoins, elles seront conditionnées par les préalables de la stabilisation du cadre macro économique, en particulier un faible taux d’inflation et des cours de change stables de «Mwana Mpwo». Ce qui s’annonce difficile, car, depuis des années, la BCC n’arrive pas à stabiliser le franc, comme le prouve l’évolution catastrophique des taux de change. Preuve de la patience de la BCC à réussir cette opération, c’est depuis 5 ans que ces billets moisissent dans les coffres-forts. Il est temps que ces billets lubrifient les mécanismes économiques. Cependant, les succès de cette opération dépendra de la manière dont la BCC va sensibiliser la population afin qu’elle manipule avec la même parcimonie qu’elle entoure les devises étrangères.
DM MUWALA-BOL’MAKOB. (le softOnline)

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