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Chers lecteurs, merci de consulter notre blog. La Republique Democratique du Congo vient sortir d'une guerre de plus de 10 ans qui a fauché la vie à plus de cinq million des personnes; L'Ituri est l'un de ces coins du Congo qui a été le plus devasté par cette guerre; elle a perdu près d'un million des ses fils et filles et son image en est sortie terriblement ternie...Ce blog pose et tente de répondre à quelques questions sur cette tragedie: quelles sont les causes reelles des ces tueries, qui en sont les auteurs, que doit-ont faire pour eviter la répétition de cette tragedie? Nous vous proposons ici des articles des journaux,études fouillées et réflexions des éminents scientifiques sur le drame Iturien.

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jeudi 10 février 2011

Une sécheresse inhabituelle frappe certains villages de l'Ituri

Depuis le début de la saison sèche en janvier dernier, une sécheresse inhabituelle et rigoureuse frappe les villages de Kasenyi et de Tchomia, deux localités situées respectivement à 55 et 60 kilomètres au Sud de Bunia, chef-lieu du district d'Ituri, au bord du lac Albert dans la province Orientale de la République démocratique du Congo (RDC) avec l'assèchement de rivières et d'herbes, obligeant ainsi plus de 12.000 éleveurs et leurs 20.000 têtes du gros et petit bétail à l'errance, a-t-on appris mercredi.
Sur l'axe routier Bunia-Kasenyi-Tchomia, l'herbe a séché depuis le début du mois de janvier et plus de 12 mille bovins et huit mille caprins éprouvent des difficultés faute de pâturage, ont indiqué quelques éleveurs de Kasenyi et de Tchomia.
Pour la survie de leurs bêtes, ces éleveurs sont obligés de négocier avec des chefs coutumiers d'autres localités, moyennant un paiement en espèces ou en nature pour avoir l'autorisation de paître leur bétail. "La sécheresse est si terrible cette année que même les rivières ont tari. C'est le cas de certains grands ruisseaux comme Kisengue et Sona, du coté de Kasenyi et de Drigi, du coté de Tchomia", a expliqué un éleveur de Kasenyi. Selon lui, non seulement les rivières et l'herbe sèchent, mais aussi il y a actuellement une carence terrible des produits agricoles de base comme le manioc ainsi que de légumes qui sont de plus en plus introuvables. "A cette allure, nos villages risquent de déménager. Mais où irons-nous et où serions-nous acceptés facilement", s'interroge cet éleveur.

Xinua

2 commentaires:

Google a dit…

C'est un grave problème, je me demande si ces eleveurs ne peuvent s'approcher de la foret pour faire vivre leur bêtes...

Ibrahim Eneko B. a dit…

Cher lecteur, je crois que la foret serait mal indiquée pour nourir les bêtes, les eleveurs prefèrent les savanes et les colines à cause de leurs herbes...