La cohabitation demeure encore difficile entre Hema et Lendu, dans le territoire de Djugu, district de l’Ituri, dans la province Orientale. Au lieu de calmer les esprits, une campagne d’échange entre les deux communautés organisée par le « Réseau Haki na Amani », une ONG locale, a exacerbé la tension. L’administrateur du territoire s’insurge contre cette stratégie, rapporte radiookapi.net
Selon M. Eston Tshachu Lylo, l’administarteur du territoire de Djugu, le dialogue entre les communautés Hema et Lendu organisé par cette ONG samedi passé ä Fataki, à 110 kilomètres au nord de Bunia, a produit des effets contraires à ceux qu’on attendait : il remué le couteau dans la plaie de mauvais souvenirs et provoqué une vive tension entre ces communautés. Le même constat a été fait dans d’autres localités de ce territoire, notamment à Nizi et à Djiba. « Ce n’est pas en rappelant les mauvais souvenirs qu’on rapproche les commautés », a conclu l’administrateur du territoire. Eston Tshachu a indiqué que certains se sont rappelés que leurs villages ont été incendiés par les autres. Et à chaque fois, les esprits étaient tendus, et il s’en est fallu de peu pour que ça dégénère, a-t-il expliqué. Ainsi, pour éviter des débordements, l’autorité territoriale de Djugu a décidé que désormais, toutes les activités de résolution des conflits initiées par le Réseau Haki na Amani dans sa juridiction, devront être approuvées et encadrées par elle.
De son côté, le coordonnateur de cette Organisation non gouvernementale a déclaré que les échanges initiés entre Hema et Lendu permettent, en réalité, aux deux groupes ethniques de ressortir les vérités sur les différends qui les opposent et de proposer des pistes de solution pour une paix durable. Eric Momgo : « Aider les gens à identifier ensemble les problèmes, ce n’est pas leur rappeler des mauvais souvenirs. Il y aura la paix s’il y a la vérité et la réconciliation », a souligné Eric Mongo.
okapi
mercredi 3 septembre 2008
mercredi 27 août 2008
Bunia : un mécanicien russe d'un Antonov 24 de la Monuc interpellé par la RVA
Ce mécanicien, membre de l’équipage d’un aéronef de la Monuc, a été entendu le week-end dernier à Bunia sur procès verbal par la Régie des voies aériennes, RVA. Un commissaire local de la RVA affirme que ce mécanicien a été surpris vendredi dernier au tarmac de l’aéroport de Bunia, en train de démonter quelques pièces d’un avion en panne appartenant à une compagnie privée. Selon la même source, le procès verbal attend la signature du Russe pour être transmis au parquet de grande instance de l'Ituri, rapporte radiookapi.net
Okapi
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mardi 26 août 2008
reprise des activités commerciales à Aru et Ariwara
Les camions transportant des marchandises importées qui étaient bloquées aux postes frontaliers d’Aru depuis le milieu de la semaine sont finalement entrés dans ce territoire. Les activités commerciales, paralysées pendant la même période, ont également repris, les importateurs de la contrée étant revenus au bon sentiment, rapporte radiookapi.net
Ces importateurs avaient refusé, la semaine dernière, d’ouvrir leurs magasins et boutiques à Aru et de dédouaner leurs marchandises bloquées à la frontière. Raison évoquée : l’Ofida avait majoré de 1 000 % son tarif douanier. Sans avoir obtenu la réduction de ce tarif, ces opérateurs économiques sont revenus eux-mêmes sur leur position, en rouvrant leurs magasins et en remplissant les formalités douanières aux postes frontaliers pour leurs marchandises. Ce revirement a été observé samedi et dimanche derniers. Selon le président de la Fec locale, la première revendication des importateurs n’était la baisse du tarif douanier, mais plutôt, le départ du receveur principal de l’Ofida. Or, celui-ci vient justement d’être suspendu pas sa hiérarchie pour une durée de 1 mois. Les raisons de cette suspension n’ont cependant pas été révélées.
Okapi
Ces importateurs avaient refusé, la semaine dernière, d’ouvrir leurs magasins et boutiques à Aru et de dédouaner leurs marchandises bloquées à la frontière. Raison évoquée : l’Ofida avait majoré de 1 000 % son tarif douanier. Sans avoir obtenu la réduction de ce tarif, ces opérateurs économiques sont revenus eux-mêmes sur leur position, en rouvrant leurs magasins et en remplissant les formalités douanières aux postes frontaliers pour leurs marchandises. Ce revirement a été observé samedi et dimanche derniers. Selon le président de la Fec locale, la première revendication des importateurs n’était la baisse du tarif douanier, mais plutôt, le départ du receveur principal de l’Ofida. Or, celui-ci vient justement d’être suspendu pas sa hiérarchie pour une durée de 1 mois. Les raisons de cette suspension n’ont cependant pas été révélées.
Okapi
mercredi 20 août 2008
Les activités commerciales paralysées ce mercredi à Ariwara
Boutiques et magasins sont restés fermés ce mercredi matin à Ariwara, un centre de négoces situé à plus de 300 kilomètres au nord de Bunia, dans le territoire d’Aru, district de l’ituri, province Orientale. Selon la Fec locale, les opérateurs économiques entendaient ainsi protester contre la nouvelle tarification douanière, excessive, d’après eux, imposée par l'Ofida rapporte radiookapi.net
C’est depuis environ une semaine que cette tarification est en vigueur à Ariwara, un territoire frontalier avec l’Ouganda. Les frais douaniers sont par exemple, passés de 750 USD à 10 000 environ pour 12 tonnes de savons, selon la nouvelle grille tarifaire. La plupart des camions de commerçants opposés à ce tarif sont ainsi bloqués aux différents postes douaniers de la frontière, notamment, celui de Aru et celui Ombay. Le secrétaire de la Fec locale estime à 25 le nombre de camions bloqués avec des marchandises importées.
Pour les commerçants d’Ariwara, les autorités doivent revoir à la baisse la tarification douanière de peur d’assister à une hausse généralisée et exagérée des biens sur le marché intérieur.Contacté à ce sujet, le chef d’agence de l’Ofida Aru, a indiqué avoir reçu l’ordre de sa hiérarchie d’appliquer cette tarification, pour maximiser les recettes de l'Etat. C'est cette même tarification qui est en vigueur sur toute l’étendue de la RDC, selon lui. Si elle n'avait pas encore été d’application jusiqu'ici en Ituri, c'est à cause des conflits armés qu’a connus le district, a-t-il précisé.
okapi
C’est depuis environ une semaine que cette tarification est en vigueur à Ariwara, un territoire frontalier avec l’Ouganda. Les frais douaniers sont par exemple, passés de 750 USD à 10 000 environ pour 12 tonnes de savons, selon la nouvelle grille tarifaire. La plupart des camions de commerçants opposés à ce tarif sont ainsi bloqués aux différents postes douaniers de la frontière, notamment, celui de Aru et celui Ombay. Le secrétaire de la Fec locale estime à 25 le nombre de camions bloqués avec des marchandises importées.
Pour les commerçants d’Ariwara, les autorités doivent revoir à la baisse la tarification douanière de peur d’assister à une hausse généralisée et exagérée des biens sur le marché intérieur.Contacté à ce sujet, le chef d’agence de l’Ofida Aru, a indiqué avoir reçu l’ordre de sa hiérarchie d’appliquer cette tarification, pour maximiser les recettes de l'Etat. C'est cette même tarification qui est en vigueur sur toute l’étendue de la RDC, selon lui. Si elle n'avait pas encore été d’application jusiqu'ici en Ituri, c'est à cause des conflits armés qu’a connus le district, a-t-il précisé.
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Bunia : les déplacés de Idohu craignent pour leur sécurité
Six cent cinquante (650) ménages déplacés vivant depuis le mois de juillet à Idohu, à plus de 100 kilomètres au sud de Bunia estiment que les conditions sécuritaires ne sont pas encore réunies pour retourner dans leurs villages d’origine. Les représentants de ces familles l’ont fait savoir ce mardi à une délégation des agences des Nations Unies basés à Bunia, en mission dans cette localité.Ces personnes avaient quitté le village de Zunguluka et ses environs en collectivité de Walese Vonkutu, suite aux affrontements qui y avaient opposé le mois dernier les FARDC aux miliciens du groupe résiduel de FRPI, rapporte radiookapi.net
Okapi
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lundi 18 août 2008
Bunia : procès en appel du meurtre de 2 casques bleus, le verdict dans 8 jours
Le procès en appel sur le meurtre de deux observateurs militaires de la Monuc se poursuit à la cour militaire de Kisangani, siégeant en chambre foraine à Bunia. A l’audience de jeudi, l’affaire a été prise en délibéré, après le réquisitoire du ministère public et la plaidoirie de la défense, indique radiookapi.net
Pour le ministère public, le présumé assassin Agenonga Ufuyuru alias Kwisha, a bel et bien participé à ce meurtre. Il demande à la cour de le condamner à la prison à vie comme c’était le cas en première instance. Mais pour sa part, la défense qui estime que le ministère public n’a pas su produire des preuves matérielles contre son client, plaide pour l’acquittement de ce dernier. La cour rendra donc son jugement dans 8 jours. Pour rappel, Agenonga Ufuyuru est poursuivi pour meurtre de deux observateurs militaires de la Monuc en mai 2003, dans la cité Mungwalu., dans le district de l’Ituri.
(okapi)
Pour le ministère public, le présumé assassin Agenonga Ufuyuru alias Kwisha, a bel et bien participé à ce meurtre. Il demande à la cour de le condamner à la prison à vie comme c’était le cas en première instance. Mais pour sa part, la défense qui estime que le ministère public n’a pas su produire des preuves matérielles contre son client, plaide pour l’acquittement de ce dernier. La cour rendra donc son jugement dans 8 jours. Pour rappel, Agenonga Ufuyuru est poursuivi pour meurtre de deux observateurs militaires de la Monuc en mai 2003, dans la cité Mungwalu., dans le district de l’Ituri.
(okapi)
jeudi 14 août 2008
Bunia : 66 hommes ont été violés de décembre 2007 à mai 2008
L'ONG Coopi, qui livre cette information, ces viols ont été commis à la fois par des militaires et des civils, tous sexes confondus. Il précise que, dans certains cas, des femmes militaires imposent aux hommes d'avoir des relations sexuelles avec elles. Notez que ces cas se concentrent surtout dans les zones de santé de Lita, Jiba, Linga, Drodro et Fataki, en territoire de Djugu.
Ces viols ont été enregistrés dans différentes structures sanitaires du territoire de Djugu. Selon le responsable intérimaire chargé de la santé de reproduction à l’ONG Coopi, qui livre cette information, ces viols ont été commis à la fois par des militaires et des civils, tous sexes confondus. Il précise que, dans certains cas, des femmes militaires imposent aux hommes d'avoir des relations sexuelles avec elles. Notez que ces cas se concentrent surtout dans les zones de santé de Lita, Jiba, Linga, Drodro et Fataki, en territoire de Djugu, rapporte radiookapi.net
OKAPI
Ces viols ont été enregistrés dans différentes structures sanitaires du territoire de Djugu. Selon le responsable intérimaire chargé de la santé de reproduction à l’ONG Coopi, qui livre cette information, ces viols ont été commis à la fois par des militaires et des civils, tous sexes confondus. Il précise que, dans certains cas, des femmes militaires imposent aux hommes d'avoir des relations sexuelles avec elles. Notez que ces cas se concentrent surtout dans les zones de santé de Lita, Jiba, Linga, Drodro et Fataki, en territoire de Djugu, rapporte radiookapi.net
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l'Examen d'Etat 2008 : Emmanuel Lumbala réalise 92% en Mathématique
Le ministère de l’Enseignement Primaire, secondaire et professionnel a publié depuis hier soir les noms des meilleurs lauréats des Provinces de Kinshasa et de Maniema dans les options suivantes : Mathématique Physique, Latin Philosophie, Biologie Chimie, Education Physique, Commerciale informatique, Secrétariat, Secrétariat informatique, Musique, Esthétique et coiffure, Arts plastiques, Arts dramatiques, Hôtesse d’accueil, Education physique, Normale. Le meilleur pourcentage de cette édition revient à l’élève Emmanuel Lumbala Lumina du Collège Notre Dame du Congo de Kinshasa qui a réalisé 92 % en Mathématique Physique, indique radiookapi.net
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Ituri : l'ONC relance la production de café arabica et robusta
Plus de 7000 milles plantules de café sont déjà disponibles dans les germoirs du bureau de l’Office national de café, ONC. Selon le chef de sous-secteur de cet office, ces premières plantules sont destinées à la culture du café à Bunia et ses environs. La production doit ensuite gagner les cinq territoires du district. Cette initiative vise à rajeunir cette culture dans des plantations qui ont été abandonnées notamment dans le territoire de Djugu au moment des guerres ou ravagées par des maladies végétales propres à cette espèce, indique radiookapi.net
Pour Antoine Lukelo Alitum, chef du Sous-secteur de l’Office national du café, les plantations de café Arabica en territoire de Djungu et de Mahagi ont vieilli, celles de Robusta à Mambasa et Irumu ont été ravagées par les maladies. Face à ce tableau sombre, ce dernier a annoncé ce jeudi la relance de la culture du café, dans un premier temps à Bunia et ses environs ensuite sur toute l’entendue du district. Cette relance consiste notamment à distribuer aux planteurs dans les mois qui viennent des plantules plus résistantes aux maladies. Avec ce coup de jeunesse, l’ONC espère donner l’occasion aux planteurs de réaliser des bénéfices et de stabiliser leur foyer grâce aux revenus du café. L’agronome technicien de l’Onc a précisé que ces plantules ne seront distribués qu’aux planteurs identifiées et qui seront en mesure de bien les multiplier.
OKAPI.
Pour Antoine Lukelo Alitum, chef du Sous-secteur de l’Office national du café, les plantations de café Arabica en territoire de Djungu et de Mahagi ont vieilli, celles de Robusta à Mambasa et Irumu ont été ravagées par les maladies. Face à ce tableau sombre, ce dernier a annoncé ce jeudi la relance de la culture du café, dans un premier temps à Bunia et ses environs ensuite sur toute l’entendue du district. Cette relance consiste notamment à distribuer aux planteurs dans les mois qui viennent des plantules plus résistantes aux maladies. Avec ce coup de jeunesse, l’ONC espère donner l’occasion aux planteurs de réaliser des bénéfices et de stabiliser leur foyer grâce aux revenus du café. L’agronome technicien de l’Onc a précisé que ces plantules ne seront distribués qu’aux planteurs identifiées et qui seront en mesure de bien les multiplier.
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mardi 12 août 2008
MONUC - Nous estimons que les élections locales en RDC se tiendront avant juillet 2009 [interview]
1) Où en sont la MONUC et la Commission électorale indépendante (CEI) dans les préparatifs en vue des élections locales ?
Le processus électoral est un processus complexe comportant plusieurs étapes. La première étape est la réduction de fichier électorale. L'enregistrement électoral a été fait il y a trois ans. Mais pour la tenue des élections locales, il est nécessaire de procéder à une révision des fichiers.
2) Quelles sont les préalables pour la tenue des élections locales ?
Un consensus général existe pour reconnaître que ces élections sont très importantes, et ceci non seulement pour pouvoir achever le cycle électoral selon les accords mais également pour aller de l'avant, pour légitimer le pouvoir local et le processus de décentralisation.
Il est évident que chaque processus électoral demande que soient remplies certaines conditions préalables. En RDC, il y a des défis majeurs du point de vue des ressources et de l'infrastructure nécessaires, mais nous voyons qu'il existe une volonté politique d'aller de l'avant, d'organiser les élections locales le plus tôt possible.
3) Quels sont les termes de références et les taches spécifiques pour la MONUC dans le processus de soutien aux élections locales ?
En janvier de cette année, le Conseil de Sécurité a donné à la MONUC le mandat de fournir une assistance intensive aux autorités locales pour l'organisation des élections.
Les termes de références sont exactement les mêmes que dans le passé, c'est-à-dire fournir tout l'appui possible pour que ces élections se tiennent - appui notamment au plan logistique et technique, de façon intégrée avec les différentes agences des Nations unies et surtout avec les autorités locales.
4) Est-ce que le budget est déjà fixé ?
Le budget de la MONUC comprend un volet assistance électorale. Ce budget a été approuvé il y a quelques mois et c'est un budget qui permet à la Division électorale de la MONUC de donner son soutien logistique et technique.
5) Quel est le montant nécessaire pour l'organisation des élections locales ?
Nous estimons un budget d'environ 160 millions de dollars
Un des problèmes c'est qu'il est toujours coûteux de tenir des élections en RDC, en raison de l'immensité de territoire, de la topographie et du manque d'infrastructures. Les élections de 2006 ont coûté plus de 500 millions de dollars. Pour celles à venir, nous estimons un budget bien moindre, mais toujours substantiel, d'environ 160 millions de dollars.
6) Est-ce que la communauté internationale va soutenir les élections locales comme elle l'a fait lors des élections de 2006 ?
La communauté internationale est très engagée dans le processus de soutien à la tenue des élections locales. Mais c'est un processus où graduellement les autorités locales auront elles-mêmes plus de responsabilité.
Par exemple, au début du processus précédent, la Commission Electorale Indépendante (CEI) n'était pas encore en place ; il fallait donc commencer à partir de zéro. Alors que maintenant nous avons une commission qui a beaucoup d'expérience et qui a fait montre d'une capacité considérable.
Il s'agit à présent d'améliorer les capacités propres de la CEI, mais toujours avec le soutien des partenaires internationales.
7) Est-ce qu'il y a un calendrier précis pour l'organisation et la tenue des élections locales ?
Il n'appartient à la MONUC ou à la communauté internationale d'annoncer un calendrier électoral, mais à la CEI de le faire. Nous travaillons étroitement avec la CEI y compris sur le plan de la planification. Nous travaillons pour un processus qui puisse se dérouler avant la fin du premier semestre de 2009.
8) Est-ce qu'il y a une formule pour le déroulement des élections locales ?
Le gouvernement congolais a décidé que les élections se tiennent dans la même journée
Il y a eu une discussion l'année pour examiner la possibilité de tenir ces élections dans la même journée ou cascades successives. Mais pour des raisons sécuritaire et électorales, le gouvernement congolais a décidé qu'elles se tiennent dans la même journée.
9) Quels sont les défis majeurs à relever ?
La tenue des élections nationale et provinciales a été un grand succès, mais cela a demandé beaucoup de travail, d'énergie et de ressources. Il était prévu que les élections locales se déroulent le plus tôt possible après, mais vous ne pouvez imaginé le volume de travail et de préparation nécessaire à l'organisation des élections locales.
Il y avait également la nécessité de compléter le cadre légal pour ces élections, et de mobiliser les ressources nécessaires. Je pense que maintenant tout cela est en place, et que la volonté politique est là pour aller de l'avant le plus tôt possible.
Les élections locales sont plus compliquées à organiser pour des raisons techniques et opérationnelles
Les élections locales sont plus compliquées à organiser pour des raisons techniques et opérationnelles. Le nombre de circonscriptions électorales est beaucoup plus élevé, et ceci complique les préparatifs logistiques. Il y a dix fois plus de candidats, ce qui rend les opérations d'enregistrement des candidatures beaucoup plus difficiles.
10) Est-ce que le cadre juridique est déjà en place pour l'organisation et la tenue de ces élections ?
Il reste toujours un élément important pour compléter le cadre légal, à savoir le découpage des entités décentralisées et déconcentrées, pour pouvoir aller de l'avant.
Le parlement a travaillé sur les trois lois de décentralisation lors de sa session extraordinaire, et nous espérons qu'au cours de la première semaine de sa session ordinaire de septembre, le parlement traitera le sujet du découpage administratif qui est nécessaire à la tenue de ces élections locales.
Le processus électoral est un processus complexe comportant plusieurs étapes. La première étape est la réduction de fichier électorale. L'enregistrement électoral a été fait il y a trois ans. Mais pour la tenue des élections locales, il est nécessaire de procéder à une révision des fichiers.
2) Quelles sont les préalables pour la tenue des élections locales ?
Un consensus général existe pour reconnaître que ces élections sont très importantes, et ceci non seulement pour pouvoir achever le cycle électoral selon les accords mais également pour aller de l'avant, pour légitimer le pouvoir local et le processus de décentralisation.
Il est évident que chaque processus électoral demande que soient remplies certaines conditions préalables. En RDC, il y a des défis majeurs du point de vue des ressources et de l'infrastructure nécessaires, mais nous voyons qu'il existe une volonté politique d'aller de l'avant, d'organiser les élections locales le plus tôt possible.
3) Quels sont les termes de références et les taches spécifiques pour la MONUC dans le processus de soutien aux élections locales ?
En janvier de cette année, le Conseil de Sécurité a donné à la MONUC le mandat de fournir une assistance intensive aux autorités locales pour l'organisation des élections.
Les termes de références sont exactement les mêmes que dans le passé, c'est-à-dire fournir tout l'appui possible pour que ces élections se tiennent - appui notamment au plan logistique et technique, de façon intégrée avec les différentes agences des Nations unies et surtout avec les autorités locales.
4) Est-ce que le budget est déjà fixé ?
Le budget de la MONUC comprend un volet assistance électorale. Ce budget a été approuvé il y a quelques mois et c'est un budget qui permet à la Division électorale de la MONUC de donner son soutien logistique et technique.
5) Quel est le montant nécessaire pour l'organisation des élections locales ?
Nous estimons un budget d'environ 160 millions de dollars
Un des problèmes c'est qu'il est toujours coûteux de tenir des élections en RDC, en raison de l'immensité de territoire, de la topographie et du manque d'infrastructures. Les élections de 2006 ont coûté plus de 500 millions de dollars. Pour celles à venir, nous estimons un budget bien moindre, mais toujours substantiel, d'environ 160 millions de dollars.
6) Est-ce que la communauté internationale va soutenir les élections locales comme elle l'a fait lors des élections de 2006 ?
La communauté internationale est très engagée dans le processus de soutien à la tenue des élections locales. Mais c'est un processus où graduellement les autorités locales auront elles-mêmes plus de responsabilité.
Par exemple, au début du processus précédent, la Commission Electorale Indépendante (CEI) n'était pas encore en place ; il fallait donc commencer à partir de zéro. Alors que maintenant nous avons une commission qui a beaucoup d'expérience et qui a fait montre d'une capacité considérable.
Il s'agit à présent d'améliorer les capacités propres de la CEI, mais toujours avec le soutien des partenaires internationales.
7) Est-ce qu'il y a un calendrier précis pour l'organisation et la tenue des élections locales ?
Il n'appartient à la MONUC ou à la communauté internationale d'annoncer un calendrier électoral, mais à la CEI de le faire. Nous travaillons étroitement avec la CEI y compris sur le plan de la planification. Nous travaillons pour un processus qui puisse se dérouler avant la fin du premier semestre de 2009.
8) Est-ce qu'il y a une formule pour le déroulement des élections locales ?
Le gouvernement congolais a décidé que les élections se tiennent dans la même journée
Il y a eu une discussion l'année pour examiner la possibilité de tenir ces élections dans la même journée ou cascades successives. Mais pour des raisons sécuritaire et électorales, le gouvernement congolais a décidé qu'elles se tiennent dans la même journée.
9) Quels sont les défis majeurs à relever ?
La tenue des élections nationale et provinciales a été un grand succès, mais cela a demandé beaucoup de travail, d'énergie et de ressources. Il était prévu que les élections locales se déroulent le plus tôt possible après, mais vous ne pouvez imaginé le volume de travail et de préparation nécessaire à l'organisation des élections locales.
Il y avait également la nécessité de compléter le cadre légal pour ces élections, et de mobiliser les ressources nécessaires. Je pense que maintenant tout cela est en place, et que la volonté politique est là pour aller de l'avant le plus tôt possible.
Les élections locales sont plus compliquées à organiser pour des raisons techniques et opérationnelles
Les élections locales sont plus compliquées à organiser pour des raisons techniques et opérationnelles. Le nombre de circonscriptions électorales est beaucoup plus élevé, et ceci complique les préparatifs logistiques. Il y a dix fois plus de candidats, ce qui rend les opérations d'enregistrement des candidatures beaucoup plus difficiles.
10) Est-ce que le cadre juridique est déjà en place pour l'organisation et la tenue de ces élections ?
Il reste toujours un élément important pour compléter le cadre légal, à savoir le découpage des entités décentralisées et déconcentrées, pour pouvoir aller de l'avant.
Le parlement a travaillé sur les trois lois de décentralisation lors de sa session extraordinaire, et nous espérons qu'au cours de la première semaine de sa session ordinaire de septembre, le parlement traitera le sujet du découpage administratif qui est nécessaire à la tenue de ces élections locales.
lundi 11 août 2008
Bunia : le HCR remet 2 450 USD au service de cadastre
Bunia : le HCR remet 2 450 USD au service de cadastre
Selon l'autorité du district, ce don du HCR est destiné à couvrir les frais de constitution des documents des parcelles accordées à 12 retournés congolais en provenance du Sud Soudan. Cette action vise la réinsertion sociale de ces retournés dans leurs milieux d’origine. Notons que ces 12 retournés ont été rapatriés en Ituri, en juin 2006, grâce à l’appui du HCR , rapporte radiookapi.net
Selon l'autorité du district, ce don du HCR est destiné à couvrir les frais de constitution des documents des parcelles accordées à 12 retournés congolais en provenance du Sud Soudan. Cette action vise la réinsertion sociale de ces retournés dans leurs milieux d’origine. Notons que ces 12 retournés ont été rapatriés en Ituri, en juin 2006, grâce à l’appui du HCR , rapporte radiookapi.net
journée internationale des peuples autochtones, le tableau est sombre en RDC
Cette journée a été décidée par l'Assemblée Générale des Nations Unies depuis 1994. A Kinshasa, une journée portes ouvertes organisée par l’ONG Espoir pour tous s’est tenue à Notre Dame de Fatima à Gombe.
La manifestation a consisté en une conférence sur l’état des lieux de la situation des peuples autochtones en RDC, et une exposition de photos démontrant leurs conditions de vie. Les enquêtes menées par l’ONG Espoir pour tous en 2007 révèle que seulement 2% des peuples autochtones ont accès à l’éducation. De plus, 95 % de cette grande minorité connaissent la déperdition scolaire. Une situation qui, selon Luc Lutala, président de la structure, ne s’est pas améliorée à ce jour.
Sur le plan sanitaire, environ 41% de femmes meurent à l’accouchement, et 35% d’enfants de moins de 5 ans décèdent de maladies évitables. En politique, souligne cette ONG, ces minorités ne sont pas représentées, et ne participent pas aux processus décisionnels.
Pour Espoir pour tous, la meilleure façon d’aider ces peuples serait de financer des projets élaborer par eux-mêmes, selon leurs besoins réels.
Bukavu : le PIDP dénonce la marginalisation des pygmées par les bantous
Le Programme d'Intégration et de Développement du Peuple Pygmée, PIDP, a organisé des activités en marge de la journée internationale des peuples autochtones.
Pour Dieudonné Akili Mali Katwanda, assistant chargé des programmes PIDP-Kivu, c’est l’occasion de dénoncer la marginalisation dont sont victimes les Pygmées de la part de Bantous : « Les conditions de vie des Bambuti sont catastrophiques. Leur habitat n’est pas commode. Les enfants Bambuti n’étudient pas. Ils sont nourris difficilement car dépourvus d’espaces pour cultiver. Même l’accès aux soins de santé est difficile. La discrimination des Bambuti est visible dans plusieurs secteurs de la vie. Ils sont marginalisés à l’école, au marché et partout. Les collègues des enfants Bambuti les qualifient de paresseux, de sales et de courts de taille. Au marché, vous les verrez isolés et à part, car le autres ne les acceptent pan du tout. »
(OKAPI)
La manifestation a consisté en une conférence sur l’état des lieux de la situation des peuples autochtones en RDC, et une exposition de photos démontrant leurs conditions de vie. Les enquêtes menées par l’ONG Espoir pour tous en 2007 révèle que seulement 2% des peuples autochtones ont accès à l’éducation. De plus, 95 % de cette grande minorité connaissent la déperdition scolaire. Une situation qui, selon Luc Lutala, président de la structure, ne s’est pas améliorée à ce jour.
Sur le plan sanitaire, environ 41% de femmes meurent à l’accouchement, et 35% d’enfants de moins de 5 ans décèdent de maladies évitables. En politique, souligne cette ONG, ces minorités ne sont pas représentées, et ne participent pas aux processus décisionnels.
Pour Espoir pour tous, la meilleure façon d’aider ces peuples serait de financer des projets élaborer par eux-mêmes, selon leurs besoins réels.
Bukavu : le PIDP dénonce la marginalisation des pygmées par les bantous
Le Programme d'Intégration et de Développement du Peuple Pygmée, PIDP, a organisé des activités en marge de la journée internationale des peuples autochtones.
Pour Dieudonné Akili Mali Katwanda, assistant chargé des programmes PIDP-Kivu, c’est l’occasion de dénoncer la marginalisation dont sont victimes les Pygmées de la part de Bantous : « Les conditions de vie des Bambuti sont catastrophiques. Leur habitat n’est pas commode. Les enfants Bambuti n’étudient pas. Ils sont nourris difficilement car dépourvus d’espaces pour cultiver. Même l’accès aux soins de santé est difficile. La discrimination des Bambuti est visible dans plusieurs secteurs de la vie. Ils sont marginalisés à l’école, au marché et partout. Les collègues des enfants Bambuti les qualifient de paresseux, de sales et de courts de taille. Au marché, vous les verrez isolés et à part, car le autres ne les acceptent pan du tout. »
(OKAPI)
Bunia : non rassurés, les déplacés refusent de rentrer chez eux
Bunia : non rassurés, les déplacés refusent de rentrer chez eux
Plus de 1 000 déplacés de Tchomia, à environ 60 kilomètres au sud de Bunia au bord du lac Albert , refusent de retourner dans leurs villages d’origine. Selon eux, les conditions de sécurité ne sont pas encore garanties. Ils ont exprimé leurs inquiétudes vendredi lors d’une rencontre avec les responsables des agences des Nations Unies, notamment le HCR , rapporte radiookapi.net
Ces déplacés ont été découragés par le rapport d’un groupe de 13 déplacés qui avaient regagné fin juillet Arenzo, leur village situé à plus de 4 heures de navigation de Tchomia. Ceux-ci déplorent notamment des menaces dont ils ont été l’objet, et l’occupation de leurs champs par certains habitants de ce village.
Le représentant de ces déplacés affirme qu’une opération de retour de ces déplacés était prévue vendredi matin par le HCR. Aucun déplacé du camp de Tshioma ne s’est présenté au bord du Lac pour monter à bord des embarcations, indique-t-il. Ces déplacés, estimés à plus de 1 000, auraient du retourner notamment au village de Retso et de Gobu. Ils conditionnent leur retour par l’amélioration des conditions de sécurité et la libération de leurs champs.
Au cours d’une réunion ce vendredi entre le comité de ces déplacés et les représentants des différentes agences des Nations Unies venues de Bunia, ces dernières ont promis d’organiser une mission dans le village d’origine de ces déplacés pour sensibiliser la population.
Plus de 270 déplacés avaient regagné leur village fin juillet dernier, grâce à l’appui logistique du HCR.
(okapi)
Plus de 1 000 déplacés de Tchomia, à environ 60 kilomètres au sud de Bunia au bord du lac Albert , refusent de retourner dans leurs villages d’origine. Selon eux, les conditions de sécurité ne sont pas encore garanties. Ils ont exprimé leurs inquiétudes vendredi lors d’une rencontre avec les responsables des agences des Nations Unies, notamment le HCR , rapporte radiookapi.net
Ces déplacés ont été découragés par le rapport d’un groupe de 13 déplacés qui avaient regagné fin juillet Arenzo, leur village situé à plus de 4 heures de navigation de Tchomia. Ceux-ci déplorent notamment des menaces dont ils ont été l’objet, et l’occupation de leurs champs par certains habitants de ce village.
Le représentant de ces déplacés affirme qu’une opération de retour de ces déplacés était prévue vendredi matin par le HCR. Aucun déplacé du camp de Tshioma ne s’est présenté au bord du Lac pour monter à bord des embarcations, indique-t-il. Ces déplacés, estimés à plus de 1 000, auraient du retourner notamment au village de Retso et de Gobu. Ils conditionnent leur retour par l’amélioration des conditions de sécurité et la libération de leurs champs.
Au cours d’une réunion ce vendredi entre le comité de ces déplacés et les représentants des différentes agences des Nations Unies venues de Bunia, ces dernières ont promis d’organiser une mission dans le village d’origine de ces déplacés pour sensibiliser la population.
Plus de 270 déplacés avaient regagné leur village fin juillet dernier, grâce à l’appui logistique du HCR.
(okapi)
Congrès sur le pétrole : RDC, seulement 30 millions de barils en 30 ans
C’est le constat fait ce lundi à l’ouverture du premier congrès national sur le pétrole, le gaz et l’exposition en RDC. Selon le ministre des Hdrocarbures Mende Omalanga, ces assises permettront à la RDC de s’interroger sur son avenir en tant que pays producteur et consommateur du pétrole ; et aussi en tant que membre de l’APA, Association des pays africains producteurs du pétrole.
350 millions de barils de pétrole produits en 30 ans, c’est le bilan de l’exploitation pétrolière de la RDC, annoncé par le ministre des Hydrocarbures. Une production faible tirée particulièrement du bassin ouest. Mais la RDC dispose d’énormes potentialités à exploiter dans deux autres bassins de la cuvette centrale de 800 000 km2, ainsi que le bassin de Graben à l’Est. Pour y parvenir, il faut retirer le secteur de la production à la commercialisation. C’est ainsi qu’un avant projet du code d’hydrocarbures préparé par une commission technique du ministère des Hydrocarbures est mis à la disposition des participants pour validation après amendements. C’est le premier objectif de ce congrès. Le deuxième objectif demeure la préparation du congrès des pays africains producteurs du pétrole à Kinshasa en 2010, une association dont la RDC est membre.
Les travaux se poursuivent au Grand Hôtel Kinshasa. Des conférences sont prévues mardi à la Foire internationale de Kinshasa, Fikin.
Plus de 300 participants parmi lesquels les experts nationaux, africains, français, américains et brésiliens prennent à ces accises
Par Editeur Web (OKAPI)
Congrès sur le pétrole : RDC, seulement 30 millions de barils en 30 ans
C’est le constat fait ce lundi à l’ouverture du premier congrès national sur le pétrole, le gaz et l’exposition en RDC. Selon le ministre des Hdrocarbures Mende Omalanga, ces assises permettront à la RDC de s’interroger sur son avenir en tant que pays producteur et consommateur du pétrole ; et aussi en tant que membre de l’APA, Association des pays africains producteurs du pétrole.
350 millions de barils de pétrole produits en 30 ans, c’est le bilan de l’exploitation pétrolière de la RDC, annoncé par le ministre des Hydrocarbures. Une production faible tirée particulièrement du bassin ouest. Mais la RDC dispose d’énormes potentialités à exploiter dans deux autres bassins de la cuvette centrale de 800 000 km2, ainsi que le bassin de Graben à l’Est. Pour y parvenir, il faut retirer le secteur de la production à la commercialisation. C’est ainsi qu’un avant projet du code d’hydrocarbures préparé par une commission technique du ministère des Hydrocarbures est mis à la disposition des participants pour validation après amendements. C’est le premier objectif de ce congrès. Le deuxième objectif demeure la préparation du congrès des pays africains producteurs du pétrole à Kinshasa en 2010, une association dont la RDC est membre.
Les travaux se poursuivent au Grand Hôtel Kinshasa. Des conférences sont prévues mardi à la Foire internationale de Kinshasa, Fikin.
Plus de 300 participants parmi lesquels les experts nationaux, africains, français, américains et brésiliens prennent à ces accises
Par Editeur Web (OKAPI)
350 millions de barils de pétrole produits en 30 ans, c’est le bilan de l’exploitation pétrolière de la RDC, annoncé par le ministre des Hydrocarbures. Une production faible tirée particulièrement du bassin ouest. Mais la RDC dispose d’énormes potentialités à exploiter dans deux autres bassins de la cuvette centrale de 800 000 km2, ainsi que le bassin de Graben à l’Est. Pour y parvenir, il faut retirer le secteur de la production à la commercialisation. C’est ainsi qu’un avant projet du code d’hydrocarbures préparé par une commission technique du ministère des Hydrocarbures est mis à la disposition des participants pour validation après amendements. C’est le premier objectif de ce congrès. Le deuxième objectif demeure la préparation du congrès des pays africains producteurs du pétrole à Kinshasa en 2010, une association dont la RDC est membre.
Les travaux se poursuivent au Grand Hôtel Kinshasa. Des conférences sont prévues mardi à la Foire internationale de Kinshasa, Fikin.
Plus de 300 participants parmi lesquels les experts nationaux, africains, français, américains et brésiliens prennent à ces accises
Par Editeur Web (OKAPI)
ENSEIGNEMENT:plus de prise en charge des enseignants par les parents
RDC : plus de prise en charge des enseignants par les parents
C’est la position l’épiscopat dans le réseau des écoles conventionnées catholiques. La réaction de l’Eglise catholique n’a pas changé, elle est claire et nette à ce sujet. A trois semaines de la rentrée scolaire, déjà plusieurs écoles de la capitale demandent aux parents de verser dès ce lundi les frais de scolarité pour les nouveaux inscrits, et pour les anciens les frais de confirmation.
Contacté, l'abbé Georges Mutshipayi, coordonnateur national des écoles conventionnées catholiques, fait savoir que la position de l’épiscopat n’a pas changé : "Ceux qui doivent prendre leurs responsabilités ne veulent pas les prendr. L'Etat, c'est le pouvoir organisateur. C'est lui qui emploie. Ce n'est pas aux parents de payer les enseignants. L'épiscopat est claire là-dessous. L'épiscopat n'a pas changé sa position. Sa position est que cette prise en charge soit purement et simplement supprimée" Cependant, certaines personnes soutiennent que ce sont des écoles catholique surtout à Kinshasa qui s'emploient à cette pratique. A ce sujet, l'abbé Mutshipayi rappelle que Mgr Monsengo a eu récemment une réunion avec "ceux-là qui ont l'habitude de demander de l'argent aux parents pour les conscientiser et leur comprendre que cela ne relève pas du tout des parents.
Les parents eux ne savent toujours pas s’ils doivent continuer à prendre en charge les enseignants, comme par le passé. Dans cette pratique de perception des frais de motivation des enseignants, c’est le réseau d’enseignement catholique qui semble le plus indexé. Pour eux, la suppression de la prise en charge facilitera l’accessibilité de plusieurs enfants à l’école. Selon le président de l’Anapeco, Association nationale des parents d’élèves du Congo, il est certes vrai que les responsables des écoles ont pris en otage certains établissements, mais il ne suffirait que de mettre en application les instructions avec un suivi minutieux pour que la situation change. "La prise en charge des ensignants par les parents fai partie des frais dits prohibés. Il y a des écoles où les enseignants sont payés, mécanisés. Je crois qu'honnêtement, dans ces écoles-là, personne ne peut parler de la prise en charge des enseignants par les parents. Je le sais moi aussi qu'il y a eu ces abus, des gens qui n'obéissent même aux instructions du gouvernement qui est l'organisateur de l'éducation dans notre pays. Les gens ont pratiquement privatisé les écoles de l'Etat dans lesquelles ils travaillent. C'est loccasion pour moi de demander au nom des parents, que le pouvoir organisateur de l'éducation dans notre pays puissent appeler tous les responsables d'écoles, y compris les enseignants de s'en tenir aux instructions édictées et à temps"
Pour les enseignants, ce système de prise en charge par les parents a montré ses limites et ne peut plus continuer. Ils invitent le gouvernement à prendre ses responsabilités. L'un d'eux explique : "Le systéme a prouvé et démontré ses limites. Il ne doit pas continuer parce que c'est un systéme qui vit aux dépens des des pauvre, aux dépens finalement de toute la population" Un autre ajoute : "Nous appartenons tous à un même pays. Comment peut-on dire que les parents doivent exécuter le travail que le gouvernement doit faire? C'est une abérration, c'est diabolique ça"
A propos de cette prise en charge des enseignants par les parents, le ministre de l’EPSP, Maker Mwangu, a souligné que ces frais sont prohibés et promet des sanctions aux récalcitrants : " La prise en charge n'existe pas. Mais j'aimerais aller plus loin : ce n'est pas normal que les parents paient les enseignants. C'est le premier principe. Le deuxième principe, c'est que la gratuité n'est pas encore établie. Elle sera déclaré au moment opportun pour favoriser l'accès universel à l'enseignement. On va le faire. Trois, il ne faut pas que tous les frais qu'on demande au niveau de l'école, soient considérés comme une motivation des parents. Il y a une confusion à ce niveau. Quatre, C'est vrai qu'il y a eu des abus, nous sommes en train de tout faire avec les structures qu'on met dans chaque école pour que chaque école ait un budget. Comme ça, dans la transparence, les parents sauront ce qu'on fait avec les frais qu'ils payent à l'école". Toutefois, le ministre annonce qu’un certain nombre des décisions seront prises à ce sujet avant la rentrée scolaire 2008-2009.
(okapi)
C’est la position l’épiscopat dans le réseau des écoles conventionnées catholiques. La réaction de l’Eglise catholique n’a pas changé, elle est claire et nette à ce sujet. A trois semaines de la rentrée scolaire, déjà plusieurs écoles de la capitale demandent aux parents de verser dès ce lundi les frais de scolarité pour les nouveaux inscrits, et pour les anciens les frais de confirmation.
Contacté, l'abbé Georges Mutshipayi, coordonnateur national des écoles conventionnées catholiques, fait savoir que la position de l’épiscopat n’a pas changé : "Ceux qui doivent prendre leurs responsabilités ne veulent pas les prendr. L'Etat, c'est le pouvoir organisateur. C'est lui qui emploie. Ce n'est pas aux parents de payer les enseignants. L'épiscopat est claire là-dessous. L'épiscopat n'a pas changé sa position. Sa position est que cette prise en charge soit purement et simplement supprimée" Cependant, certaines personnes soutiennent que ce sont des écoles catholique surtout à Kinshasa qui s'emploient à cette pratique. A ce sujet, l'abbé Mutshipayi rappelle que Mgr Monsengo a eu récemment une réunion avec "ceux-là qui ont l'habitude de demander de l'argent aux parents pour les conscientiser et leur comprendre que cela ne relève pas du tout des parents.
Les parents eux ne savent toujours pas s’ils doivent continuer à prendre en charge les enseignants, comme par le passé. Dans cette pratique de perception des frais de motivation des enseignants, c’est le réseau d’enseignement catholique qui semble le plus indexé. Pour eux, la suppression de la prise en charge facilitera l’accessibilité de plusieurs enfants à l’école. Selon le président de l’Anapeco, Association nationale des parents d’élèves du Congo, il est certes vrai que les responsables des écoles ont pris en otage certains établissements, mais il ne suffirait que de mettre en application les instructions avec un suivi minutieux pour que la situation change. "La prise en charge des ensignants par les parents fai partie des frais dits prohibés. Il y a des écoles où les enseignants sont payés, mécanisés. Je crois qu'honnêtement, dans ces écoles-là, personne ne peut parler de la prise en charge des enseignants par les parents. Je le sais moi aussi qu'il y a eu ces abus, des gens qui n'obéissent même aux instructions du gouvernement qui est l'organisateur de l'éducation dans notre pays. Les gens ont pratiquement privatisé les écoles de l'Etat dans lesquelles ils travaillent. C'est loccasion pour moi de demander au nom des parents, que le pouvoir organisateur de l'éducation dans notre pays puissent appeler tous les responsables d'écoles, y compris les enseignants de s'en tenir aux instructions édictées et à temps"
Pour les enseignants, ce système de prise en charge par les parents a montré ses limites et ne peut plus continuer. Ils invitent le gouvernement à prendre ses responsabilités. L'un d'eux explique : "Le systéme a prouvé et démontré ses limites. Il ne doit pas continuer parce que c'est un systéme qui vit aux dépens des des pauvre, aux dépens finalement de toute la population" Un autre ajoute : "Nous appartenons tous à un même pays. Comment peut-on dire que les parents doivent exécuter le travail que le gouvernement doit faire? C'est une abérration, c'est diabolique ça"
A propos de cette prise en charge des enseignants par les parents, le ministre de l’EPSP, Maker Mwangu, a souligné que ces frais sont prohibés et promet des sanctions aux récalcitrants : " La prise en charge n'existe pas. Mais j'aimerais aller plus loin : ce n'est pas normal que les parents paient les enseignants. C'est le premier principe. Le deuxième principe, c'est que la gratuité n'est pas encore établie. Elle sera déclaré au moment opportun pour favoriser l'accès universel à l'enseignement. On va le faire. Trois, il ne faut pas que tous les frais qu'on demande au niveau de l'école, soient considérés comme une motivation des parents. Il y a une confusion à ce niveau. Quatre, C'est vrai qu'il y a eu des abus, nous sommes en train de tout faire avec les structures qu'on met dans chaque école pour que chaque école ait un budget. Comme ça, dans la transparence, les parents sauront ce qu'on fait avec les frais qu'ils payent à l'école". Toutefois, le ministre annonce qu’un certain nombre des décisions seront prises à ce sujet avant la rentrée scolaire 2008-2009.
(okapi)
Ariwara:Islam, l'imam d'Ariwara désavoué pour exploitation de chanvre
Bunia : Islam, l'imam d'Ariwara désavoué pour exploitation de chanvre
La coordination de la communauté islamique de l’ Ituri vient de désavouer l'imam de la mosquée d’Ariwara, localité située à plus de 260 kilomètres au nord de Bunia. Il est reproché à ce dernier de se livrer à des trafics illicites, rapporte radiookapi.net
La décision a été communiquée dans un rapport transmis vendredi dernier aux autorités administratives du district et à la Monuc locale. Selon le conseiller juridique de cette communauté, Jean Claude Sadi, l’imam d’Ariwara se livrerait notamment à l’exportation du chanvre vers l’ Ouganda voisin. Le processus de pour le démettre de ses fonctions est déjà déclenché, a-t-il ajouté. Jean Claude Sadi explique : « Nous devons normalement dénoncer ce genre de comportement parce qu’il est de nature à ternir notre image. Et nous avons voulu le faire pour mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Sur base de nos statuts, nous ne pouvons pas concevoir qu’en dehors de notre sphère qui est la religion, qu’il puisse exister des gens qui se livrent à ce genre de trafic. »
Contacté samedi, l’imam de la mosquée d’Ariwara, un citoyen ougandais, Moussa Adam, rejette en bloc toutes ces accusations. « Ils ne veulent pas de moi, c’est pour cela qu’ils m’accusent de tout », s’est-il défendu. Pour ce dernier, ces accusations ne sont que le fruit des conflits qui règneraient au sein de cette communauté.
Par Editeur Web(okapi)
La coordination de la communauté islamique de l’ Ituri vient de désavouer l'imam de la mosquée d’Ariwara, localité située à plus de 260 kilomètres au nord de Bunia. Il est reproché à ce dernier de se livrer à des trafics illicites, rapporte radiookapi.net
La décision a été communiquée dans un rapport transmis vendredi dernier aux autorités administratives du district et à la Monuc locale. Selon le conseiller juridique de cette communauté, Jean Claude Sadi, l’imam d’Ariwara se livrerait notamment à l’exportation du chanvre vers l’ Ouganda voisin. Le processus de pour le démettre de ses fonctions est déjà déclenché, a-t-il ajouté. Jean Claude Sadi explique : « Nous devons normalement dénoncer ce genre de comportement parce qu’il est de nature à ternir notre image. Et nous avons voulu le faire pour mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Sur base de nos statuts, nous ne pouvons pas concevoir qu’en dehors de notre sphère qui est la religion, qu’il puisse exister des gens qui se livrent à ce genre de trafic. »
Contacté samedi, l’imam de la mosquée d’Ariwara, un citoyen ougandais, Moussa Adam, rejette en bloc toutes ces accusations. « Ils ne veulent pas de moi, c’est pour cela qu’ils m’accusent de tout », s’est-il défendu. Pour ce dernier, ces accusations ne sont que le fruit des conflits qui règneraient au sein de cette communauté.
Par Editeur Web(okapi)
Ariwara:Islam, l'imam d'Ariwara désavoué pour exploitation de chanvre
Bunia : Islam, l'imam d'Ariwara désavoué pour exploitation de chanvre
La coordination de la communauté islamique de l’ Ituri vient de désavouer l'imam de la mosquée d’Ariwara, localité située à plus de 260 kilomètres au nord de Bunia. Il est reproché à ce dernier de se livrer à des trafics illicites, rapporte radiookapi.net
La décision a été communiquée dans un rapport transmis vendredi dernier aux autorités administratives du district et à la Monuc locale. Selon le conseiller juridique de cette communauté, Jean Claude Sadi, l’imam d’Ariwara se livrerait notamment à l’exportation du chanvre vers l’ Ouganda voisin. Le processus de pour le démettre de ses fonctions est déjà déclenché, a-t-il ajouté. Jean Claude Sadi explique : « Nous devons normalement dénoncer ce genre de comportement parce qu’il est de nature à ternir notre image. Et nous avons voulu le faire pour mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Sur base de nos statuts, nous ne pouvons pas concevoir qu’en dehors de notre sphère qui est la religion, qu’il puisse exister des gens qui se livrent à ce genre de trafic. »
Contacté samedi, l’imam de la mosquée d’Ariwara, un citoyen ougandais, Moussa Adam, rejette en bloc toutes ces accusations. « Ils ne veulent pas de moi, c’est pour cela qu’ils m’accusent de tout », s’est-il défendu. Pour ce dernier, ces accusations ne sont que le fruit des conflits qui règneraient au sein de cette communauté.
Par Editeur Web(okapi)
La coordination de la communauté islamique de l’ Ituri vient de désavouer l'imam de la mosquée d’Ariwara, localité située à plus de 260 kilomètres au nord de Bunia. Il est reproché à ce dernier de se livrer à des trafics illicites, rapporte radiookapi.net
La décision a été communiquée dans un rapport transmis vendredi dernier aux autorités administratives du district et à la Monuc locale. Selon le conseiller juridique de cette communauté, Jean Claude Sadi, l’imam d’Ariwara se livrerait notamment à l’exportation du chanvre vers l’ Ouganda voisin. Le processus de pour le démettre de ses fonctions est déjà déclenché, a-t-il ajouté. Jean Claude Sadi explique : « Nous devons normalement dénoncer ce genre de comportement parce qu’il est de nature à ternir notre image. Et nous avons voulu le faire pour mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Sur base de nos statuts, nous ne pouvons pas concevoir qu’en dehors de notre sphère qui est la religion, qu’il puisse exister des gens qui se livrent à ce genre de trafic. »
Contacté samedi, l’imam de la mosquée d’Ariwara, un citoyen ougandais, Moussa Adam, rejette en bloc toutes ces accusations. « Ils ne veulent pas de moi, c’est pour cela qu’ils m’accusent de tout », s’est-il défendu. Pour ce dernier, ces accusations ne sont que le fruit des conflits qui règneraient au sein de cette communauté.
Par Editeur Web(okapi)
mardi 5 août 2008
Bunia : une centaine d'enfants exploités au bord du lac Albert
Bunia : une centaine d'enfants exploités au bord du lac Albert
Ituri |
enfants exploités au bord du lac Albert\n À Kasenyi et Tchomia, ces enfants sont utilisés comme main d’œuvre dans le domaine de pêche et vente de poissons. Selon le chargé de protection au sein du bureau genre, famille et enfant qui a fait ce constat, la plupart de ces enfants sont en rupture familiale, rapporte radiookapi.net
À Kasenyi et Tchomia, ces enfants sont utilisés comme main d’œuvre dans le domaine de pêche et vente de poissons. Selon le chargé de protection au sein du bureau genre, famille et enfant qui a fait ce constat, la plupart de ces enfants sont en rupture familiale, rapporte radiookapi.net
Jean Marc Mazio a déclaré que la relance de la vie socio économique des parents est le meilleur moyen d’arrêter définitivement le travail des enfants au lac Albert : « Il y a des vendeurs de poissons qui achètent du poisson frais. Ces enfants sont là pour apprêter ces poissons, et aussi pour les transporter. Ces enfants sont aussi parfois utilisés dans des pêches. Ils partent aussi sur le lac accompagner les adultes. Au retour, ces enfants bénéficient d’une quantité de poissons pour vendre. Ce que nous pouvons proposer, c’est de faire des plaidoyers. Nos partenaires peuvent ainsi appuyer un programme dans ce sens. C'est-à-dire, appuyer les parents de ces enfants qui n’ont pas les moyens, pour qu’ils menent des activités génératrices de recettes pour arriver à scolariser ces enfants, en envisageant aussi des formations professionnelles pour ceux de 15 ans. »
Okapi
Ituri |
enfants exploités au bord du lac Albert\n À Kasenyi et Tchomia, ces enfants sont utilisés comme main d’œuvre dans le domaine de pêche et vente de poissons. Selon le chargé de protection au sein du bureau genre, famille et enfant qui a fait ce constat, la plupart de ces enfants sont en rupture familiale, rapporte radiookapi.net
À Kasenyi et Tchomia, ces enfants sont utilisés comme main d’œuvre dans le domaine de pêche et vente de poissons. Selon le chargé de protection au sein du bureau genre, famille et enfant qui a fait ce constat, la plupart de ces enfants sont en rupture familiale, rapporte radiookapi.net
Jean Marc Mazio a déclaré que la relance de la vie socio économique des parents est le meilleur moyen d’arrêter définitivement le travail des enfants au lac Albert : « Il y a des vendeurs de poissons qui achètent du poisson frais. Ces enfants sont là pour apprêter ces poissons, et aussi pour les transporter. Ces enfants sont aussi parfois utilisés dans des pêches. Ils partent aussi sur le lac accompagner les adultes. Au retour, ces enfants bénéficient d’une quantité de poissons pour vendre. Ce que nous pouvons proposer, c’est de faire des plaidoyers. Nos partenaires peuvent ainsi appuyer un programme dans ce sens. C'est-à-dire, appuyer les parents de ces enfants qui n’ont pas les moyens, pour qu’ils menent des activités génératrices de recettes pour arriver à scolariser ces enfants, en envisageant aussi des formations professionnelles pour ceux de 15 ans. »
Okapi
Bunia : contrats miniers annulés ou renégociés, des ONG réclament plus de transparence
Une dizaine d'ONG locales et internationales réclament plus de transparence aux autorités de la RDC sur la publication des contrats miniers « annulés » ou « renégociés ». Dans un communiqué ce lundi, ces ONG, notamment les Britanniques Global Witness et Raid, demandent au gouvernement de « publier tous les contrats renégociés » et de « confirmer les contrats qui sont annulés après examen », rapporte radiookapi.net
Okapi.
Okapi.
lundi 4 août 2008
Bunia - Caritas-Développement appuie la relance de l’élevage
Bunia - Caritas-Développement appuie la relance de l’élevage
Source: Caritas
Bunia, le 02 août 2008 (caritasdev.cd): la Caritas-Développement Bunia apporte tant soit peu sa contribution à la lutte contre la crise alimentaire actuelle. Avec l'appui de TROCAIRE-Irlande et de ses partenaires locaux, elle exécute un projet d'introduction et de vulgarisation des races améliorées des porcs dans le Diocèse de Bunia, rapporte caritasdev.cd.
Ainsi, elle a assuré la formation des bénéficiaires à PIMBO et FATAKI. Il s'agit d'une formation en techniques d'élevage des porcs. Elle fait aussi le suivi des éleveurs dans les environs de Bunia (MUHITO, MUDZI PELA, BEABO,...) et à Drodro. Elle a ainsi distribué, depuis le mois de janvier 2008, 431 porcelets à Lita, Geti, Bunia, Jiba, Fataki et Badiya.
Par ailleurs, la Caritas Développement Bunia a démarré le projet d'introduction des races des poules dans le Diocèse de Bunia par le ciblage et la formation des bénéficiaires, la construction du poulailler de transit, la formation des bénéficiaires, la distribution des clous et des treillis pour la construction des poulaillers des bénéficiaires, l'achat des poules et leur distribution aux ménages de Bunia et ses environs.
Source: Caritas
Bunia, le 02 août 2008 (caritasdev.cd): la Caritas-Développement Bunia apporte tant soit peu sa contribution à la lutte contre la crise alimentaire actuelle. Avec l'appui de TROCAIRE-Irlande et de ses partenaires locaux, elle exécute un projet d'introduction et de vulgarisation des races améliorées des porcs dans le Diocèse de Bunia, rapporte caritasdev.cd.
Ainsi, elle a assuré la formation des bénéficiaires à PIMBO et FATAKI. Il s'agit d'une formation en techniques d'élevage des porcs. Elle fait aussi le suivi des éleveurs dans les environs de Bunia (MUHITO, MUDZI PELA, BEABO,...) et à Drodro. Elle a ainsi distribué, depuis le mois de janvier 2008, 431 porcelets à Lita, Geti, Bunia, Jiba, Fataki et Badiya.
Par ailleurs, la Caritas Développement Bunia a démarré le projet d'introduction des races des poules dans le Diocèse de Bunia par le ciblage et la formation des bénéficiaires, la construction du poulailler de transit, la formation des bénéficiaires, la distribution des clous et des treillis pour la construction des poulaillers des bénéficiaires, l'achat des poules et leur distribution aux ménages de Bunia et ses environs.
Verifiez vos resultats des EXETATS sur le net
www.eduquepsp.org
C’est le site web du ministère de l’EPSP qui vous permet de lire les résultats des examens d’état en ligne. Merci.
Ibrahim
C’est le site web du ministère de l’EPSP qui vous permet de lire les résultats des examens d’état en ligne. Merci.
Ibrahim
Bunia : tension au sein du parti Pusic
Bunia : tension au sein du parti Pusic
Ituri |
Une vive tension règne depuis vendredi au sein du Parti pour l’unité et la sauvegarde de l’intégrité du Congo, Pusic. A la base de cette crise, certains cadres de ce parti issu d’un ancien groupe armé portant la même dénomination, ont exclu jeudi dernier leur président Robert Pimbu. Ce dernier avec le soutien d’autres camarades, proteste et décide la radiation pure et simple du ministre provincial membre du Pusic, qu’il accuse d’être auteur de la déstabilisation du parti, rapporte radiookapi.net
Les signataires de la mesure d’exclusion de Robert Pimbu du Pusic, parti dont il est lui-même président, se sont réunis jeudi à Kasenye, village situé à 55 kilomètres au sud de Bunia, en Ituri. A l’issue de cette rencontre, Willy Mugisa, ministre provincial des Transports et cadre du parti, a été accusé par ses camarades qui appuient le président limogé, d’être initiateur de cette action. M. Mugisa rejette cette accusation, mais appuie l’exclusion du président : « Il y a des fonds qui ont été envoyés pour le compte du parti qu’il n’a jamais déclarés. C’est moi qui ai envoyé ces fonds et j’ai même payé les frais d’installation d’un bureau à Mujipela. Ce bureau n’existe pas et le président se permet de tenir des réunions politiques dans son salon »
De son côté, le président Robert Pimbu rejette toutes ces allégations et accuse Willy Mugisa d’avoir monté ce coup contre lui : « Je ne sais pas si un ministre du gouvernement provincial peut renvoyer le président d’un parti politique. C’est pour moi une grande aventure. J’appelle tous les cadres au calme » Ce dernier dispose d’un document signé par un groupe de cadres de son parti qui radie également le ministre provincial Willy Mugisa du Pusic. Le secrétariat général de cette formation politique décide de se réunir ce samedi pour prendre une position claire face à cette crise.
(okapi)
Ituri |
Une vive tension règne depuis vendredi au sein du Parti pour l’unité et la sauvegarde de l’intégrité du Congo, Pusic. A la base de cette crise, certains cadres de ce parti issu d’un ancien groupe armé portant la même dénomination, ont exclu jeudi dernier leur président Robert Pimbu. Ce dernier avec le soutien d’autres camarades, proteste et décide la radiation pure et simple du ministre provincial membre du Pusic, qu’il accuse d’être auteur de la déstabilisation du parti, rapporte radiookapi.net
Les signataires de la mesure d’exclusion de Robert Pimbu du Pusic, parti dont il est lui-même président, se sont réunis jeudi à Kasenye, village situé à 55 kilomètres au sud de Bunia, en Ituri. A l’issue de cette rencontre, Willy Mugisa, ministre provincial des Transports et cadre du parti, a été accusé par ses camarades qui appuient le président limogé, d’être initiateur de cette action. M. Mugisa rejette cette accusation, mais appuie l’exclusion du président : « Il y a des fonds qui ont été envoyés pour le compte du parti qu’il n’a jamais déclarés. C’est moi qui ai envoyé ces fonds et j’ai même payé les frais d’installation d’un bureau à Mujipela. Ce bureau n’existe pas et le président se permet de tenir des réunions politiques dans son salon »
De son côté, le président Robert Pimbu rejette toutes ces allégations et accuse Willy Mugisa d’avoir monté ce coup contre lui : « Je ne sais pas si un ministre du gouvernement provincial peut renvoyer le président d’un parti politique. C’est pour moi une grande aventure. J’appelle tous les cadres au calme » Ce dernier dispose d’un document signé par un groupe de cadres de son parti qui radie également le ministre provincial Willy Mugisa du Pusic. Le secrétariat général de cette formation politique décide de se réunir ce samedi pour prendre une position claire face à cette crise.
(okapi)
Mambasa : la population s’oppose à l’arrivée des Interahamwe
Mambasa : la population s’oppose à l’arrivée des Interahamwe
Ituri |
Environ 70 personnes venues du territoire de Lubero, parmi lesquelles des femmes et des enfants, ont été empêchées samedi d’entrer dans le territoire de Mambasa. Le véhicule les transportant a été arrêté net à Bela, un poste situé à une centaine de kilomètres de Mambasa-centre. La population proteste donc contre l’arrivée de ces personnes qu’elle considère comme des Interahamwe, ressortissants rwandais, rapporteradiookapi.net
Les 70 personnes devaient rejoindre 17 autres qui les avaient précédées depuis quelques mois. Leur transport est assuré par un missionnaire catholique de Mambasa-centre. En même temps à Bunia, la société civile de l’Ituri récolte les signatures des notables pour s’opposer à l’arrivée de ces nouveaux venus. Jean-Bosco Lalo, président de la société civile a expliqué les raisons de cette démarche : « Les Nande sont pleins à Mambasa, personne n’a été déporté par le père Silvano comme on le fait voir aujourd’hui. Ce prêtre catholique, s’il est sérieux, sa mission c’est de prêcher l’Evangile et non de faire le mouvement des populations. Ce n’est pas possible qu’il y ait des Congolais qui manquent où s’installer, pour qui on cherche encore des lieux d’installation. Les Interahamwe, même quand ils ne sont pas armés sont des gens qui n’ont pas permis de vivre en paix au Nord et au Sud Kivu. Aujourd’hui, leur arrivée massive ne peut que troubler la paix fragile pour laquelle nous nous démenons encore. Alors, on se demande, est-ce qu’il n’y a pas moyen d’avoir pitié de l’Ituri ? »
Selon l’administrateur du territoire assistant de Mambasa, ces personnes ne peuvent entrer dans cette juridiction que sur ordre de l’autorité du district ou de la Province Orientale.
(okapi)
Ituri |
Environ 70 personnes venues du territoire de Lubero, parmi lesquelles des femmes et des enfants, ont été empêchées samedi d’entrer dans le territoire de Mambasa. Le véhicule les transportant a été arrêté net à Bela, un poste situé à une centaine de kilomètres de Mambasa-centre. La population proteste donc contre l’arrivée de ces personnes qu’elle considère comme des Interahamwe, ressortissants rwandais, rapporteradiookapi.net
Les 70 personnes devaient rejoindre 17 autres qui les avaient précédées depuis quelques mois. Leur transport est assuré par un missionnaire catholique de Mambasa-centre. En même temps à Bunia, la société civile de l’Ituri récolte les signatures des notables pour s’opposer à l’arrivée de ces nouveaux venus. Jean-Bosco Lalo, président de la société civile a expliqué les raisons de cette démarche : « Les Nande sont pleins à Mambasa, personne n’a été déporté par le père Silvano comme on le fait voir aujourd’hui. Ce prêtre catholique, s’il est sérieux, sa mission c’est de prêcher l’Evangile et non de faire le mouvement des populations. Ce n’est pas possible qu’il y ait des Congolais qui manquent où s’installer, pour qui on cherche encore des lieux d’installation. Les Interahamwe, même quand ils ne sont pas armés sont des gens qui n’ont pas permis de vivre en paix au Nord et au Sud Kivu. Aujourd’hui, leur arrivée massive ne peut que troubler la paix fragile pour laquelle nous nous démenons encore. Alors, on se demande, est-ce qu’il n’y a pas moyen d’avoir pitié de l’Ituri ? »
Selon l’administrateur du territoire assistant de Mambasa, ces personnes ne peuvent entrer dans cette juridiction que sur ordre de l’autorité du district ou de la Province Orientale.
(okapi)
La Caritas réhabilite le tronçon Mahagi–Nyalebe et assure la réintégration de 7500 ménages
Mahagi - La Caritas réhabilite le tronçon Mahagi–Nyalebe et assure la réintégration de 7500 ménages (ReliefWeb)
Mahagi, le 02 août 2008 (caritasdev.cd): Dans le cadre du projet de réintégration des ménages retournés dans le Territoire de Mahagi, en Province Orientale, exécuté par la Caritas Mahagi-Nioka, sous la coordination de la Caritas-Développement Congo, l’Administrateur de ce Territoire, Emile Uzonga, a donné ce samedi le premier coup de pioche marquant le lancement des travaux de réhabilitation du tronçon Mahagi – Nyalebe.
La cérémonie s’est déroulée au point zéro de cette route à réhabiliter, situé juste au niveau du bureau de la douane de Mahagi, en présence du Vicaire chargé de l’Administration du diocèse de Mahagi-Nioka, Mgr Léonard Udong, représentant Mgr l’Evêque, en mission à Kisangani, rapporte caritasdev.cd. Ce projet bénéficie de l’appui du Ministère Allemand de la Coopération au Développement (BMZ), avec un co-financement de la Caritas Allemagne (DCV).
Le tronçon concerné est long de 30 Kms. Les travaux sont exécutés par la Caritas Mahagi-Nioka, qui a engagé des chefs d’équipe formés. La Caritas-Développement Congo a donné l’appui technique d’un ingénieur qui accompagne l’équipe locale. La durée des travaux est fixée pour deux mois.
Contacté au téléphone par caritasdev.cd, juste après la cérémonie, l’Administrateur du Territoire, s’est dit « très content du projet de réhabilitation de la route Mahagi –Nyalebe, parce que c’est un tronçon qui, à ma connaissance, n’a jamais été entretenu depuis très longtemps. » Pour lui, « la réhabilitation de ce tronçon va désenclaver la paroisse de Nyalebe et tous les villages de Nyalebe, et pourquoi pas plus loin jusqu’à Mukambu ». Il a conclu ses propos en félicitant la Caritas pour toutes ses interventions sociales en faveur des plus vulnérables, « ce qui permet à la population de savoir se prendre en charge ».
Au nom du diocèse de Mahagi-Nioka, Mgr Leonard Udong, a réitéré ses « remerciements à la Caritas-Développement Congo pour tous les bienfaits dont bénéficie sa population depuis 2003, particulièrement les personnes déplacées, les retournés de guerre. La Caritas a appuyé solidement ces déplacés de guerre qui rentrent dans leurs villages", a-t-il poursuivi. « Aujourd’hui pour le lancement de la route de desserte agricole, qui relie Mahagi à la paroisse de Nyalebe, la population elle-même jubile de joie, parce que cette route là est d’une grande importance pour évacuer les produits agricoles de Nyalebe vers les grands centres de consommation. Car, Nyalebe est enclavé, mais très riche en production agricole », a souligné Mgr Léonard Udong.
Vivres, semences et outils aratoires pour les ménages retournés
Au-delà de la réhabilitation de cette route, le projet prévoit également deux autres volets : distribution des vivres à 7.500 ménages, des semences et des outils aratoires.
La distribution de ces biens démarre mardi 05 août 2008 par le site de Djalusene. Elle se clôturera au plus tard le 14 août 2008. 17 sites sont prévus pour cette activité.
Albert Kalombo, Chargé de Projet d’Urgences à la Caritas-Dévelopement Congo a précisé la part réservée aux bénéficiaires. Pour les vivres, chaque ménage 10 kgs de haricot, 10kgs de farine de maïs, 4 kilos de sel et 3 litres d’huile. Pour les semences de multiplication, 5 kgs de semences de maïs, 10 Kgs de haricot plus 32 grammes de semences maraîchères avec plusieurs variétés (choux, poireaux, aubergine, etc) seront remis à chaque ménage. Quant aux outils aratoires, chaque ménage recevra 1 houe, 1 pelle, une lime, un râteau et un seau de 20 litres .
Pour rappel, ces familles bénéficiaires ont dû fuir leurs milieux d’origine à cause de l’insécurité créée par des milices armées dans cette région. Certaines ont dû quitter leurs villages depuis 2003 pour commencer à rentrer en 2006, d’autres en 2007, notamment avec l’adhésion de Peter Karim et de ses miliciens des FNI (Front des Nationalistes Intégrationnistes) au processus de brassage à l’armée nationale.
(ReliefWeb)
Mahagi, le 02 août 2008 (caritasdev.cd): Dans le cadre du projet de réintégration des ménages retournés dans le Territoire de Mahagi, en Province Orientale, exécuté par la Caritas Mahagi-Nioka, sous la coordination de la Caritas-Développement Congo, l’Administrateur de ce Territoire, Emile Uzonga, a donné ce samedi le premier coup de pioche marquant le lancement des travaux de réhabilitation du tronçon Mahagi – Nyalebe.
La cérémonie s’est déroulée au point zéro de cette route à réhabiliter, situé juste au niveau du bureau de la douane de Mahagi, en présence du Vicaire chargé de l’Administration du diocèse de Mahagi-Nioka, Mgr Léonard Udong, représentant Mgr l’Evêque, en mission à Kisangani, rapporte caritasdev.cd. Ce projet bénéficie de l’appui du Ministère Allemand de la Coopération au Développement (BMZ), avec un co-financement de la Caritas Allemagne (DCV).
Le tronçon concerné est long de 30 Kms. Les travaux sont exécutés par la Caritas Mahagi-Nioka, qui a engagé des chefs d’équipe formés. La Caritas-Développement Congo a donné l’appui technique d’un ingénieur qui accompagne l’équipe locale. La durée des travaux est fixée pour deux mois.
Contacté au téléphone par caritasdev.cd, juste après la cérémonie, l’Administrateur du Territoire, s’est dit « très content du projet de réhabilitation de la route Mahagi –Nyalebe, parce que c’est un tronçon qui, à ma connaissance, n’a jamais été entretenu depuis très longtemps. » Pour lui, « la réhabilitation de ce tronçon va désenclaver la paroisse de Nyalebe et tous les villages de Nyalebe, et pourquoi pas plus loin jusqu’à Mukambu ». Il a conclu ses propos en félicitant la Caritas pour toutes ses interventions sociales en faveur des plus vulnérables, « ce qui permet à la population de savoir se prendre en charge ».
Au nom du diocèse de Mahagi-Nioka, Mgr Leonard Udong, a réitéré ses « remerciements à la Caritas-Développement Congo pour tous les bienfaits dont bénéficie sa population depuis 2003, particulièrement les personnes déplacées, les retournés de guerre. La Caritas a appuyé solidement ces déplacés de guerre qui rentrent dans leurs villages", a-t-il poursuivi. « Aujourd’hui pour le lancement de la route de desserte agricole, qui relie Mahagi à la paroisse de Nyalebe, la population elle-même jubile de joie, parce que cette route là est d’une grande importance pour évacuer les produits agricoles de Nyalebe vers les grands centres de consommation. Car, Nyalebe est enclavé, mais très riche en production agricole », a souligné Mgr Léonard Udong.
Vivres, semences et outils aratoires pour les ménages retournés
Au-delà de la réhabilitation de cette route, le projet prévoit également deux autres volets : distribution des vivres à 7.500 ménages, des semences et des outils aratoires.
La distribution de ces biens démarre mardi 05 août 2008 par le site de Djalusene. Elle se clôturera au plus tard le 14 août 2008. 17 sites sont prévus pour cette activité.
Albert Kalombo, Chargé de Projet d’Urgences à la Caritas-Dévelopement Congo a précisé la part réservée aux bénéficiaires. Pour les vivres, chaque ménage 10 kgs de haricot, 10kgs de farine de maïs, 4 kilos de sel et 3 litres d’huile. Pour les semences de multiplication, 5 kgs de semences de maïs, 10 Kgs de haricot plus 32 grammes de semences maraîchères avec plusieurs variétés (choux, poireaux, aubergine, etc) seront remis à chaque ménage. Quant aux outils aratoires, chaque ménage recevra 1 houe, 1 pelle, une lime, un râteau et un seau de 20 litres .
Pour rappel, ces familles bénéficiaires ont dû fuir leurs milieux d’origine à cause de l’insécurité créée par des milices armées dans cette région. Certaines ont dû quitter leurs villages depuis 2003 pour commencer à rentrer en 2006, d’autres en 2007, notamment avec l’adhésion de Peter Karim et de ses miliciens des FNI (Front des Nationalistes Intégrationnistes) au processus de brassage à l’armée nationale.
(ReliefWeb)
mercredi 30 juillet 2008
La Fusée Congolaise

Petit dossier sans prétention pour en savoir plus sur…
La Fusée Congolaise
A propos de D.T.A
Développement Tous Azimuts (D.T.A) S.p.r.l est une société de droits congolais, dont le siège
est installé à Lubumbashi, province de Katanga en République Démocratique du Congo. Elle
est une jeune société qui ne cesse de faire ses preuves dans divers domaines.
Grâce à son personnel éprouvé la société DTA s.p.r.l est active dans plusieurs secteurs dont
les mines, les transports et communication, Construction, Commerce Général, Recherche et
Développement, Agriculture et Elevage.
De par son ensemble de projets, DTA sprl vise en RDC tout comme à l’étranger la maîtrise
des technologies de pointe indispensables au développement et par conséquent doter la
Rd.Congo d’une expertise locale de taille.
Contact : Direction du siège/Kinshasa.
Téléphones : +243 99893085 ; +243 898911550
e-mail : developpementtousazimuts@yahoo.fr
14 juillet 2007
Succès du lancement expérimental de la première fusée RDcongolaise
Aventure spatiale La RDC transforme son essai. Succès du lancement expérimental de
la première fusée RDcongolaise
Le Révélateur La une vendredi 13 juillet 2007
L'essai a été concluant. Le projectile a atteint 1 500 mètres d'altitude en 35 secondes. C'est le
résultat du lancement expérimental de la fusée '' Troposphère 2 '' Msk 01, d'une impulsion de
1987, 2 N-s pour une masse de 15,465 kg et un diamètre de 5 cm, une phase expérimentale du
premier programme spatial congolais dénommé Troposphère, réalisée mardi 10 juillet à
Menkao, dans la banlieue est de Kinshasa.
Vision d'avenir
Basée sur des mêmes principes et normes mondiaux dans le domaine de la fabrication des
fusées, la firme Développement touts à Azimuts (DTA), qui a réussi l'exploit, travaille dans
plusieurs domaines tels que, mine, transport et communication, industrie, importation et
exportation, commerce générale…
Le lanceur est une fabrication à 100 % congolaise, conçue par Jean-Patrice Keka Ohemba
Okese, ancien chercheur associé à l'Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA),
diplômé en Sciences commerciales. Il est actuellement Administrateur-gérant de DTA, qui a
son siège à Lubumbashi. '' Certes le chemin est encore long mais l'essentiel est que la RDC
vient de franchir son premier pas dans le monde spatial '', a déclaré Jean-Patrice Keka
Ohemba Okese. ''Ce projet va beaucoup contribuer au développement du pays, en créant au
bénéfice de Congolais des emplois, la production des matières chimiques comme le chlore, le
potassium, le chaux, l'eau de javel…importés. Il aidera aussi à tracer la cartographie des
zones minières, agricoles par satellite'', a indiqué le concepteur.
A base des matières locales
Pour y parvenir le concepteur et son équipe de 17 chercheurs, se sont servi des matières
locales nécessaires pour la fabrication de l'engin parmi lesquelles le sel de cuisine. '' Nous ne
sommes pas allés loin pour avoir les différentes matières premières, tout à été retrouvé au
Congo. D'ailleurs, c'est seule la camera qui nous a coûté cher '', a-t-il fait remarqué. ''Je
profite de cette occasion pour demander aux autorités de notre pays, de nous confier une
rivière salée que nous avons découverte au Katanga d'où nous obtiendrons du sel pour la
réalisation de notre projet '', a demandé Keka Ohemba Okese.
Douze mois ont suffi pour mettre en oeuvre le premier programme spatial de la DTA qui va
se dérouler en deux phases. La phase actuelle dite d'''acquisition'' a été réalisée lors des six
premiers mois. Les six autres mois seront consacrés à la seconde phase dénommé phase de
''maîtrise''. Des lancements interviendront tous les trois mois, a affirmé le chef du projet.
Cette aventure spatiale avait été essayée en vain par l'entreprise allemande OTRAG vers les
années 1970 au nord du Katanga, sous le maréchal Mobutu. L'échec de la phase
expérimentale, des considérations géopolitiques ainsi que des susceptibilités dues peut-être
aux tentations hégémoniques de l'Allemagne avait découragé la poursuite du projet.
Aujourd'hui, avec l'expertise locale, c'est chose faite. Il lui faut du soutien et de la protection.
© Munor Kabondo
Posté par CDF Afrique à 02:27 - Congo (RDC) - Commentaires [13] - Rétroliens [0] -
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Commentaires
Lueur d'espoir
C'est le genre de nouvelles qui nous manquent au Congo. Au-delà du débat sur la reussite du
tir, je pense qu'il s'agit d'un message qui ne peut qu'encourager le peuple congolais a travailler
et a avoir foi en son avenir.
Posté par Kami, 19 juillet 2007 à 13:42
FELICITATIONS
VOUS POUVEZ MAINTENANT LANCER UN PLUS GROS
PREVOYEZL(ATTERISSAGE
AVECA BORD DES ANIMAUX COBAYE
CA SERA TROPOSPHERE 3
UNE FOIS ENCORE MES FELICIATIONS ET VIVE LES ENFANTS D'AFRIQUE DE
DEMAIN
Posté par INGENIEUR EXPERT, 21 juillet 2007 à 22:19
Technicien de laboratoire
Féllicitations au peuple congolais en général et en particulier, nos chercheurs.
Que Dieu vous protège.
Posté par AMISI, 23 juillet 2007 à 18:07
décoler avec les moyens locaux: l'Afrique peut étre fiére de vous!
Félicitation!
ça me réconforte de savoir qu'il y'a d'autre que moi qui construise des mini-fusées 100%
locales en Afrique.
les miennes en sont qu'à 300m d'altitude.
Si vous étes partant nous pouvons échanger des données de recheche.
Encore une fois de plus: Félicitation!
Posté par SKIMIKAMIYA, 23 juillet 2007 à 18:17
merci
merci pr ts et bon courage
du jamais vus
courage
vianney kande na paris mikili
Posté par kandi, 24 juillet 2007 à 21:15
Félicitation et Avancer
Bravo la DTA le congo à eu du rétard, mais à l'arrivé de la troisièeme république le congo se
reveil et le monde saura que quoi qu'il face les congolais vont lavé l'affront. Félictation et
avancer, vous aurez votre station de lancement et nous attadons TROPOSPHERE 3 en direct
des ondes et la télévision. merci.
Posté par DAVID, 25 juillet 2007 à 22:09
Ingénieur Expert Télécoms et NT
Bcp de félicitations!
Les Congolais et toute l'afrique en sont fiers. En route pour le développement!
Posté par urbain M. Kitoko, 02 août 2007 à 18:59
Très sincères félicitations
C'est à peine croyable. Il a fallu attendre 46 ans après l'indépendance pour réussir enfin une
expérience de ce genre. Bravo, les artistes.
Posté par Collin B., 03 août 2007 à 10:15
Félicitation
Je suis ravi et vous félicite
jacques Malala
Posté par Jack Malala, 25 août 2007 à 19:11
Si quelqu'un etc...
J'aime bien l'autre qui conseille de prévoir l'atterissage! Avec des animaux...waf waf!!! Et
maintenant un proverbe congolais: "Si quelqu'un vous prend pour un imbécile, prenez la peine
de de vérifier"...
Posté par kamiti, 26 août 2007 à 23:52
La RDC peut un jour compter sur ses intelligences.
Les congolais et les congolaises sont capable de réaliser beaucoup de choses si l'Etat
congolais leur donne les moyens nécessaire afin d'explorer tout le génie que le Bon Dieu leur
a donné.
Posté par Barnabé Mombula, 27 août 2007 à 11:29
Félicitation
Je suis très content d'être au courant de cette nouvelle qui s'est passée hier en RDC. Je suis
fier de cette évolution étant congolais. J'encourage le peuple congolais à continuer sur cette
ligne de recherche spaciale. Je demande au gouvernement de protèger nos chercheurs et leur
apporter tout ce qu'ils auront besoin pour leur travail.
Posté par Mhihi, 17 juillet 2008 à 16:50
félicitation
Vraiment grand courage à vous et mes sincères félicitations.Que vive l'expertise africaine!!
Posté par Issa, 25 juillet 2008 à 14:07
D.T.A lance la première fusée congolaise dans l’ « espace ». (Mediacongo)
C'est à l'occasion d'une conférence de presse tenue dimanche 26 août 2007 dans la salle
polyvalente de l'Hôtel de presse Invest (Kinshasa) que la société Développement Tous
Azimuts a annoncé le lancement de Troposphère 2, la première fusée 100 % congolais dans l'
" espace ".
Le lancement de la fusée, un spectacle inoubliable
Le mardi 10 juillet 2007 à Menkao, banlieue située à l'Est de Kinshasa, à plus de 120
kilomètres du centre-ville, il était 17h12' lorsqu' après deux tentatives, la rampe sur laquelle
était posé le fuselage a été envahie par une épaisse fumée, c'était le lancement de la fusée
fabriquée par des chercheurs congolais. Dénommée " Troposphère 3 ", la fusée a décollé
jusqu'à 1500 mètres d'altitude, continuant à lâcher une fumée épaisse, avant de redescendre
sur terre, non sans avoir créé la débandade parmi les personnes présentes dans la petite
brousse servant de site de lancement. " Un petit spectacle inoubliable ", a commenté aussitôt
après, un observateur, de retour de sa fuite, avant de s'empresser de saluer le fait que des
jeunes chercheurs s'emploient ainsi à mettre l'intelligence congolaise au sommet de la science.
Pour ses caractéristiques techniques, il a été donné à la presse d'apprendre que " Troposphère
3 " a une masse de 30,94 Kg, un diamètre de 19 cm ; une charge utile de 5Kg pour un temps
d'injection de parachute de 16,2 secondes.
Voir grand comme la NASA
La société DTA Sprl a plusieurs programmes qu'elle développe notamment dans le domaine
spatial. Elle a lancé en 2007 un projet dénommé " Troposphère ".Ce projet est une émanation
de sa division spatiale, branche du département de la Recherche et développement de DTA
Sprl. Ce programme porte sur les lancements d'une série des fusées expérimentales ne
dépassant pas la couche de l'atmosphère la plus proche de la terre.
Sauf perturbation, un lancement est prévu tous les 3 mois. Il s'agit ici de stimuler l'intérêt de la
République Démocratique du Congo à développer la recherche spatiale qui offre plusieurs
possibilités d'exploitation. C'est un secteur industriel stratégique de hautes technologies et de
grande valeur ajoutée. Les enjeux du domaine spatial ne sont plus seulement politiques mais
aussi économique, géologique, environnemental etc. Ainsi, il intervient dans la
communication, la géolocalisation, la surveillance environnemental.
DTA se veut un programme à deux phases. Dont la première s'appelle " l'acquisition " et la
seconde " la maîtrise ". il s'agit d'une série des fusées expérimentales - cinq au total
dénommées Troposphère dont les altitudes ne dépassent pas 36 152 mètres (standard
atmosphère NASA).
Le gouvernement congolais, une implication attendue par D.T.A
Aucune participation d'un membre du gouvernement pendant le lancement le 10 juillet 2007
du troposphère 2, première fusée congolaise, Patrice Keka, savant et initiateur de ce
programme spatial, a expliqué que le lancement n'était q'un programme de simulation, mais il
a souhaité la participation du gouvernement pour le prochain lancement de troposphère 3.
S'agissant des avantages que la fusée pourrait offrir, les responsables de DTA affirment
notamment que la fusée sur mesure est un outil très puissant pour la cartographie. Ils
expliquent par exemple que la cartographie des concessions minières ou agricoles par satellite
ou par avion est en vogue, alors que l'utilisation de fusées sur mesure (que les sociétés
mobilières peuvent commander auprès de DTA) reste un des outils les plus puissants dans ce
domaine. " " Dès lors que les carrières satellitaires en ce qui concerne les concessions
minières ou agricoles restent très onéreuses, et la difficulté d'obtenir des cartes aériennes des
concessions éloignées des aérodromes, la fusée sur mesure reste un moyen unique.
A propos de D.T.A
Développement Tous Azimuts (D.T.A) S.p.r.l est une société de droits congolais, dont le siège
est installé à Lubumbashi, province de Katanga en République Démocratique du Congo. Elle
est une jeune société qui ne cesse de faire ses preuves dans divers domaines.
Grâce à son personnel éprouvé la société DTA s.p.r.l est active dans plusieurs secteurs dont
les mines, les transports et communication, Construction, Commerce Général, Recherche et
Développement, Agriculture et Elevage.
De par son ensemble de projets, DTA sprl vise en Rdc tout comme à l'étranger la maîtrise des
technologies de pointe indispensables au développement et par conséquent doter la Rd.Congo
d'une expertise locale de taille.
Contact : Direction du siège/Kinshasa.
Téléphones : +243 99893085 ; +243 898911550
e-mail : developpementtousazimuts@yahoo.fr
Central de commande des fusées
Lushima (journaliste), Patrice Kieka (initiateur du programme troposphère), Nancy Masali (journaliste)
L'assistance pendant la conférence de presse
Photo de famille après la conférence de presse
Certains paragraphes sont exrtraits de l'article publié par le journal "Le Phare"
Walter Badibanga
3/09/2007
Le lancement de la 3ème fusée expérimentale congolaise
fixée au 12 octobre 2007 à Kinshasa
vendredi 31 août 2007
C’est à Menkao, une bourgade située à environ 150 Km, à l’Est de Kinshasa que la Firme
« Développement Tous Azimuts » DTA procédera le 12 Octobre prochain au lancement de la
3ème fusée expérimentale congolaise, a annoncé ce vendredi 31 août 2007 M. Jean-Patrice
KEKA, Administrateur-gérant de DTA. C’était à l’occasion de la journée porte ouverte
organisée à cet effet à Kinshasa. L’objectif poursuivi par les ingénieurs congolais, est de
montrer à la population congolaise en général et aux décideurs politiques en particulier, le
résultat des recherches auxquelles les scientifiques congolais sont parvenus dans le domaine
spatial.
L’Administrateur-gérant de DTA a souligné qu’avec le succès du lancement de la 2ème fusée
dénommée Troposphère au mois de juillet dernier, jusqu’à atteindre 1500 mètres d’altitude, la
République démocratique du Congo entre de plein pied dans le domaine spatial. Il a mis
l’échec du premier lancement du mois d’avril dernier au compte des douleurs de
l’enfantement.
Grâce au succès enregistré du programme Troposphère dans le deuxième lacement de la
Fusée, M.KEKA, auteur et concepteur du Programme « Troposphère DTA », a indiqué que la
Rdc devient co-productrice des technologies de pointe dans le secteur du développement
spécial.
L’objectif ultime est d’atteindre 36.000 mètres (36 Km) d’altitude avec 5 lancements
Avant tout lancement , l’équipe spatiale s’assure toujours de toutes les conditions techniques à
travers le centre de contrôle de DTA. Ce programme « TROPOSHERE » est une émanation
de la Divion Spatiale du Département Recherche et Développement. Il est équipé
d’ordinateurs pour contrôler toutes les étapes du lancement à travers un système électronique
et numérique fondamental, a-t-il précisé.
Selon lui, ce programme porte sur les lancements d’une série de Fusées expérimentales au
nombre de 5 ne dépassant pas la couche de l’atmosphère la plus proche de la terre. Quant à la
durée de fabrication de la Fusée, l’Administrateur-gérant de DTA, la situe à 4 mois.
S’agissant des caractéristiques techniques de la Fusée, l’ingénieur KEKA a souligné que les
composants qui entrent dans la construction de la Fusée sont multiples, notamment le sel, le
chlorate de sodium pour trouver de chlorate de potassium utilisé dans la fabrication des
allumettes et d’autres alliages des minerais dont il n’a pas revelé la nature de leurs
caractéristiques chimiques et scientifiques.
La Fusée a une longueur de 22 mètres. Son attitude de lancement est de 5000 mètres, son
poids total est de 18 Kg, avec un diamètre de 10 cm, la poussée du moteur est de 100 newtons
et le coût de fabrication est de 5.000 dollars américains. Ce qui a fait dire au concepteur de la
fusée que la Rdc a fait un premier pas dans le domaine spatial.
Des retombées économiques et électroniques attendues pour la Rdc
Il a, par ailleurs, reconnu que les enjeux du domaine spatial sont plutôt économiques,
géologiques et environnementaux et non politiques. Car placée une fusée dans l’orbite d’un
satellite contribue énormément dans la communication, la géolocalisation, la surveillance
environnementale de l’espace territorial. Son ambition est que l’Etat congolais puisse récolter
des retombées technologiques et économiques grâce à la construction des usines pour la
fabrication des composantes électroniques, informatiques et des télécommunications.
Il a estimé que la maîtrise de toutes les technologies du domaine spatial est une des conditions
nécessaires. Il a invité les Universités, les Instituts Supérieurs et les Centres de Recherche à
participer à la recherche fondamentale pour cultiver la confiance en soi, afin que les
retombées technologiques puissent avoir une incidence positive sur le développement. Car
son objectif à long terme est de scruter toute la technologie de pointe du domaine spatial pour
mieux comprendre l’aspect atmosphère et de satelliser la fusée congolaise.
Jean Busuku
Aventure spatiale La RDC transforme pour la 2ème fois son essai
Aventure spatiale : Lancement réussit de la deuxième fusée expérimentale congolaise
Le Révélateur Nation
La firme congolaise ‘‘Développement touts à Azimuts’’ (DTA) a réussi le lancement de sa
deuxième fusée expérimentale le ‘‘Troposphère IV’’ qui a atteint en 47 secondes une altitude
de 15 Km. L’essai concluant a été réalisé le jeudi 10 juillet 2008 à Menkao, banlieue kinoise
située à 120 Km du centre ville. D’un diamètre de 16 cm, pesant 200 kg et d’une poussée
d’une tonne, le ‘‘Troposphère IV’’ a atteint une vitesse mach de 2.7, c’est-à-dire deux fois la
vitesse du son. La première fusée, ‘‘Troposphère II’’ avait atteint 1 500 mètres d’altitude en
35 secondes. Elle avait une masse de 15 kg et un diamètre de 5 cm.
Avec le lancement de ‘‘Troposphère IV’’, le DTA se dirige lentement mais sûrement vers la
fin de son programme expérimentale. Il ne lui reste plus que le lancement d’une dernière
fusée de type Troposphère V pour commencer le programme fusée sonde (entre le satellite et
l’expérimental) qui mènera jusqu’à la satellisation.
Le lanceur est une fabrication à 100 % congolaise, conçue par Jean-Patrice Keka Ohemba
Okese, ancien chercheur associé à l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA),
diplômé en Sciences commerciales. Il est actuellement Administrateur-gérant de DTA, qui a
son siège à Lubumbashi.
Lancement sur fonds propres
Comme pour la première fusée expérimentale, le concepteur et son équipe de 15 chercheurs,
se sont servi des fonds propres et des matières locales nécessaires pour la fabrication, en deux
mois seulement, de l’engin parmi lesquelles le sel de cuisine.
La Société prévoit à travers ce lancement de signer ainsi l’entrée de la RDC à l’heure de la
conquête de l’espace. Le lancement de ‘‘Troposphère IV’’ a eu lieu en présence du ministre
de l’enseignement supérieur, universitaire et recherche scientifique, Léonard Masuga, dont le
gouvernement tarde encore à mettre la main dans la poche pour soutenir financièrement les
efforts de ces chercheurs congolais. Acculé par la presse, Léonard Masuga a promis le soutien
financier du gouvernement au ‘‘Troposphère V’’, une fusée à deux étages, dont le lancement
interviendra sauf imprévu au mois d’octobre.
La population de Menkao n’a pas été indifférente par rapport au lancement. Tout Menkao a
jubilé après le pari réussi du savant congolais, Jean-Patrice Keka. Cette aventure spatiale avait
été essayée en vain par l’entreprise allemande OTRAG vers les années 1970 au nord du
Katanga, sous le maréchal Mobutu.
L’échec de la phase expérimentale, des considérations géopolitiques ainsi que des
susceptibilités dues peut-être aux tentations hégémoniques de l’Allemagne avait découragé la
poursuite du projet. Aujourd’hui, avec l’expertise locale, c’est chose faite. Il lui faut du
soutien et de la protection.
Olivier Sefu
DTA réussit le lancement de la 2ème fusée congolaise Troposphère4 (Site
Internet 20 mai, Cameroun)
La firme congolaise ‘‘Développement touts à Azimuts’’ (DTA) a réussi le lancement de sa
deuxième fusée expérimentale le ‘‘Troposphère IV’’ qui a atteint en 47 secondes une altitude
de 15 Km.
L’essai concluant a été réalisé le jeudi 10 juillet 2008 à Menkao, banlieue kinoise située à
120 Km du centre ville. D’un diamètre de 16 cm, pesant 200 kg et d’une poussée d’une
tonne, le ‘‘Troposphère IV’’ a atteint une vitesse mach de 2.7, c’est-à-dire deux fois la
vitesse du son.
La première fusée, ‘‘Troposphère II’’ avait atteint 1 500 mètres d’altitude en 35 secondes.
Elle avait une masse de 15 kg et un diamètre de 5 cm.
Le lanceur est une fabrication à 100 % congolaise, conçue par Jean-Patrice Keka Ohemba
Okese, ancien chercheur associé à l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA),
diplômé en Sciences commerciales. Il est actuellement Administrateur-gérant de DTA, qui a
son siège à Lubumbashi.
Que peut-on attendre de la fusée congolaise (CongoForum)
Tout comme le grand public ne connait le sport que par les grands champions alignés dans les
compétitions internationales, il a tendance à n’imaginer, au mot « fusée » que des engins
militaires redoutables, ou des explorations spatiales extrêmement sophistiquées, dans le genre
des navettes de la NASA, des stations spatiales ou des sondes interplanétaires.
Or, la météorologie, les télécommunications par satellite, pour ne citer que ces deux activités,
font une grande consommation, presque quotidienne, de petites fusées de série, servant au
lancement de toute une quincaillerie qui tourne autour de nous dans l’espace. S’il y a des
téléphones satellitaires il faut bien qu’il y ait des stellites pour les relayer !
On emploie pour cela des fusées de série, qui sont un peu à la navette NASA ce qu’une
camionnette de livraison est au poids lourd. Et, comme il arrive souvent, si la technologie
spatiale est connue par ses grands exploits de pointe, c’est en fait ce genre de « petit boulot »
quotidien qui la fait vivre. C’est ce tout venant qui permet à des sociétés comme « Ariane-
Espace » de vivre et de faire des bénéfices.
Or, un certain nombre de lancements ne sont possible que des régions tropicales. La base de
Kourou est en Guyane, Cap Kennedy, en Floride, les Français ont également tiré de Reggane
en Algérie, etc…
Une production de fusées utilitaires dans un pays du Sud permettrait de faire l’économie du
transport des fusées au lieu du tir. Et, si l’on prend le cas de la RDC, on trouverait sur place
un grand nombre de matériaux entrant dans la fabrication soit de la fusée elle-même, soit du
matériel électronique nécessaire pour la guider.
Des lanceurs congolais pour les satellites météo ou de télécommunication, et même pour
certaines applications de recherche scientifique n’ont donc rien d’une utopie, et les avantages
naturels du Congo, tant pour les matières premières que pour le tir, permettraient à la RDC
d’être concurrentielle dans ce domaine.
La Fusée Congolaise
A propos de D.T.A
Développement Tous Azimuts (D.T.A) S.p.r.l est une société de droits congolais, dont le siège
est installé à Lubumbashi, province de Katanga en République Démocratique du Congo. Elle
est une jeune société qui ne cesse de faire ses preuves dans divers domaines.
Grâce à son personnel éprouvé la société DTA s.p.r.l est active dans plusieurs secteurs dont
les mines, les transports et communication, Construction, Commerce Général, Recherche et
Développement, Agriculture et Elevage.
De par son ensemble de projets, DTA sprl vise en RDC tout comme à l’étranger la maîtrise
des technologies de pointe indispensables au développement et par conséquent doter la
Rd.Congo d’une expertise locale de taille.
Contact : Direction du siège/Kinshasa.
Téléphones : +243 99893085 ; +243 898911550
e-mail : developpementtousazimuts@yahoo.fr
14 juillet 2007
Succès du lancement expérimental de la première fusée RDcongolaise
Aventure spatiale La RDC transforme son essai. Succès du lancement expérimental de
la première fusée RDcongolaise
Le Révélateur La une vendredi 13 juillet 2007
L'essai a été concluant. Le projectile a atteint 1 500 mètres d'altitude en 35 secondes. C'est le
résultat du lancement expérimental de la fusée '' Troposphère 2 '' Msk 01, d'une impulsion de
1987, 2 N-s pour une masse de 15,465 kg et un diamètre de 5 cm, une phase expérimentale du
premier programme spatial congolais dénommé Troposphère, réalisée mardi 10 juillet à
Menkao, dans la banlieue est de Kinshasa.
Vision d'avenir
Basée sur des mêmes principes et normes mondiaux dans le domaine de la fabrication des
fusées, la firme Développement touts à Azimuts (DTA), qui a réussi l'exploit, travaille dans
plusieurs domaines tels que, mine, transport et communication, industrie, importation et
exportation, commerce générale…
Le lanceur est une fabrication à 100 % congolaise, conçue par Jean-Patrice Keka Ohemba
Okese, ancien chercheur associé à l'Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA),
diplômé en Sciences commerciales. Il est actuellement Administrateur-gérant de DTA, qui a
son siège à Lubumbashi. '' Certes le chemin est encore long mais l'essentiel est que la RDC
vient de franchir son premier pas dans le monde spatial '', a déclaré Jean-Patrice Keka
Ohemba Okese. ''Ce projet va beaucoup contribuer au développement du pays, en créant au
bénéfice de Congolais des emplois, la production des matières chimiques comme le chlore, le
potassium, le chaux, l'eau de javel…importés. Il aidera aussi à tracer la cartographie des
zones minières, agricoles par satellite'', a indiqué le concepteur.
A base des matières locales
Pour y parvenir le concepteur et son équipe de 17 chercheurs, se sont servi des matières
locales nécessaires pour la fabrication de l'engin parmi lesquelles le sel de cuisine. '' Nous ne
sommes pas allés loin pour avoir les différentes matières premières, tout à été retrouvé au
Congo. D'ailleurs, c'est seule la camera qui nous a coûté cher '', a-t-il fait remarqué. ''Je
profite de cette occasion pour demander aux autorités de notre pays, de nous confier une
rivière salée que nous avons découverte au Katanga d'où nous obtiendrons du sel pour la
réalisation de notre projet '', a demandé Keka Ohemba Okese.
Douze mois ont suffi pour mettre en oeuvre le premier programme spatial de la DTA qui va
se dérouler en deux phases. La phase actuelle dite d'''acquisition'' a été réalisée lors des six
premiers mois. Les six autres mois seront consacrés à la seconde phase dénommé phase de
''maîtrise''. Des lancements interviendront tous les trois mois, a affirmé le chef du projet.
Cette aventure spatiale avait été essayée en vain par l'entreprise allemande OTRAG vers les
années 1970 au nord du Katanga, sous le maréchal Mobutu. L'échec de la phase
expérimentale, des considérations géopolitiques ainsi que des susceptibilités dues peut-être
aux tentations hégémoniques de l'Allemagne avait découragé la poursuite du projet.
Aujourd'hui, avec l'expertise locale, c'est chose faite. Il lui faut du soutien et de la protection.
© Munor Kabondo
Posté par CDF Afrique à 02:27 - Congo (RDC) - Commentaires [13] - Rétroliens [0] -
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Commentaires
Lueur d'espoir
C'est le genre de nouvelles qui nous manquent au Congo. Au-delà du débat sur la reussite du
tir, je pense qu'il s'agit d'un message qui ne peut qu'encourager le peuple congolais a travailler
et a avoir foi en son avenir.
Posté par Kami, 19 juillet 2007 à 13:42
FELICITATIONS
VOUS POUVEZ MAINTENANT LANCER UN PLUS GROS
PREVOYEZL(ATTERISSAGE
AVECA BORD DES ANIMAUX COBAYE
CA SERA TROPOSPHERE 3
UNE FOIS ENCORE MES FELICIATIONS ET VIVE LES ENFANTS D'AFRIQUE DE
DEMAIN
Posté par INGENIEUR EXPERT, 21 juillet 2007 à 22:19
Technicien de laboratoire
Féllicitations au peuple congolais en général et en particulier, nos chercheurs.
Que Dieu vous protège.
Posté par AMISI, 23 juillet 2007 à 18:07
décoler avec les moyens locaux: l'Afrique peut étre fiére de vous!
Félicitation!
ça me réconforte de savoir qu'il y'a d'autre que moi qui construise des mini-fusées 100%
locales en Afrique.
les miennes en sont qu'à 300m d'altitude.
Si vous étes partant nous pouvons échanger des données de recheche.
Encore une fois de plus: Félicitation!
Posté par SKIMIKAMIYA, 23 juillet 2007 à 18:17
merci
merci pr ts et bon courage
du jamais vus
courage
vianney kande na paris mikili
Posté par kandi, 24 juillet 2007 à 21:15
Félicitation et Avancer
Bravo la DTA le congo à eu du rétard, mais à l'arrivé de la troisièeme république le congo se
reveil et le monde saura que quoi qu'il face les congolais vont lavé l'affront. Félictation et
avancer, vous aurez votre station de lancement et nous attadons TROPOSPHERE 3 en direct
des ondes et la télévision. merci.
Posté par DAVID, 25 juillet 2007 à 22:09
Ingénieur Expert Télécoms et NT
Bcp de félicitations!
Les Congolais et toute l'afrique en sont fiers. En route pour le développement!
Posté par urbain M. Kitoko, 02 août 2007 à 18:59
Très sincères félicitations
C'est à peine croyable. Il a fallu attendre 46 ans après l'indépendance pour réussir enfin une
expérience de ce genre. Bravo, les artistes.
Posté par Collin B., 03 août 2007 à 10:15
Félicitation
Je suis ravi et vous félicite
jacques Malala
Posté par Jack Malala, 25 août 2007 à 19:11
Si quelqu'un etc...
J'aime bien l'autre qui conseille de prévoir l'atterissage! Avec des animaux...waf waf!!! Et
maintenant un proverbe congolais: "Si quelqu'un vous prend pour un imbécile, prenez la peine
de de vérifier"...
Posté par kamiti, 26 août 2007 à 23:52
La RDC peut un jour compter sur ses intelligences.
Les congolais et les congolaises sont capable de réaliser beaucoup de choses si l'Etat
congolais leur donne les moyens nécessaire afin d'explorer tout le génie que le Bon Dieu leur
a donné.
Posté par Barnabé Mombula, 27 août 2007 à 11:29
Félicitation
Je suis très content d'être au courant de cette nouvelle qui s'est passée hier en RDC. Je suis
fier de cette évolution étant congolais. J'encourage le peuple congolais à continuer sur cette
ligne de recherche spaciale. Je demande au gouvernement de protèger nos chercheurs et leur
apporter tout ce qu'ils auront besoin pour leur travail.
Posté par Mhihi, 17 juillet 2008 à 16:50
félicitation
Vraiment grand courage à vous et mes sincères félicitations.Que vive l'expertise africaine!!
Posté par Issa, 25 juillet 2008 à 14:07
D.T.A lance la première fusée congolaise dans l’ « espace ». (Mediacongo)
C'est à l'occasion d'une conférence de presse tenue dimanche 26 août 2007 dans la salle
polyvalente de l'Hôtel de presse Invest (Kinshasa) que la société Développement Tous
Azimuts a annoncé le lancement de Troposphère 2, la première fusée 100 % congolais dans l'
" espace ".
Le lancement de la fusée, un spectacle inoubliable
Le mardi 10 juillet 2007 à Menkao, banlieue située à l'Est de Kinshasa, à plus de 120
kilomètres du centre-ville, il était 17h12' lorsqu' après deux tentatives, la rampe sur laquelle
était posé le fuselage a été envahie par une épaisse fumée, c'était le lancement de la fusée
fabriquée par des chercheurs congolais. Dénommée " Troposphère 3 ", la fusée a décollé
jusqu'à 1500 mètres d'altitude, continuant à lâcher une fumée épaisse, avant de redescendre
sur terre, non sans avoir créé la débandade parmi les personnes présentes dans la petite
brousse servant de site de lancement. " Un petit spectacle inoubliable ", a commenté aussitôt
après, un observateur, de retour de sa fuite, avant de s'empresser de saluer le fait que des
jeunes chercheurs s'emploient ainsi à mettre l'intelligence congolaise au sommet de la science.
Pour ses caractéristiques techniques, il a été donné à la presse d'apprendre que " Troposphère
3 " a une masse de 30,94 Kg, un diamètre de 19 cm ; une charge utile de 5Kg pour un temps
d'injection de parachute de 16,2 secondes.
Voir grand comme la NASA
La société DTA Sprl a plusieurs programmes qu'elle développe notamment dans le domaine
spatial. Elle a lancé en 2007 un projet dénommé " Troposphère ".Ce projet est une émanation
de sa division spatiale, branche du département de la Recherche et développement de DTA
Sprl. Ce programme porte sur les lancements d'une série des fusées expérimentales ne
dépassant pas la couche de l'atmosphère la plus proche de la terre.
Sauf perturbation, un lancement est prévu tous les 3 mois. Il s'agit ici de stimuler l'intérêt de la
République Démocratique du Congo à développer la recherche spatiale qui offre plusieurs
possibilités d'exploitation. C'est un secteur industriel stratégique de hautes technologies et de
grande valeur ajoutée. Les enjeux du domaine spatial ne sont plus seulement politiques mais
aussi économique, géologique, environnemental etc. Ainsi, il intervient dans la
communication, la géolocalisation, la surveillance environnemental.
DTA se veut un programme à deux phases. Dont la première s'appelle " l'acquisition " et la
seconde " la maîtrise ". il s'agit d'une série des fusées expérimentales - cinq au total
dénommées Troposphère dont les altitudes ne dépassent pas 36 152 mètres (standard
atmosphère NASA).
Le gouvernement congolais, une implication attendue par D.T.A
Aucune participation d'un membre du gouvernement pendant le lancement le 10 juillet 2007
du troposphère 2, première fusée congolaise, Patrice Keka, savant et initiateur de ce
programme spatial, a expliqué que le lancement n'était q'un programme de simulation, mais il
a souhaité la participation du gouvernement pour le prochain lancement de troposphère 3.
S'agissant des avantages que la fusée pourrait offrir, les responsables de DTA affirment
notamment que la fusée sur mesure est un outil très puissant pour la cartographie. Ils
expliquent par exemple que la cartographie des concessions minières ou agricoles par satellite
ou par avion est en vogue, alors que l'utilisation de fusées sur mesure (que les sociétés
mobilières peuvent commander auprès de DTA) reste un des outils les plus puissants dans ce
domaine. " " Dès lors que les carrières satellitaires en ce qui concerne les concessions
minières ou agricoles restent très onéreuses, et la difficulté d'obtenir des cartes aériennes des
concessions éloignées des aérodromes, la fusée sur mesure reste un moyen unique.
A propos de D.T.A
Développement Tous Azimuts (D.T.A) S.p.r.l est une société de droits congolais, dont le siège
est installé à Lubumbashi, province de Katanga en République Démocratique du Congo. Elle
est une jeune société qui ne cesse de faire ses preuves dans divers domaines.
Grâce à son personnel éprouvé la société DTA s.p.r.l est active dans plusieurs secteurs dont
les mines, les transports et communication, Construction, Commerce Général, Recherche et
Développement, Agriculture et Elevage.
De par son ensemble de projets, DTA sprl vise en Rdc tout comme à l'étranger la maîtrise des
technologies de pointe indispensables au développement et par conséquent doter la Rd.Congo
d'une expertise locale de taille.
Contact : Direction du siège/Kinshasa.
Téléphones : +243 99893085 ; +243 898911550
e-mail : developpementtousazimuts@yahoo.fr
Central de commande des fusées
Lushima (journaliste), Patrice Kieka (initiateur du programme troposphère), Nancy Masali (journaliste)
L'assistance pendant la conférence de presse
Photo de famille après la conférence de presse
Certains paragraphes sont exrtraits de l'article publié par le journal "Le Phare"
Walter Badibanga
3/09/2007
Le lancement de la 3ème fusée expérimentale congolaise
fixée au 12 octobre 2007 à Kinshasa
vendredi 31 août 2007
C’est à Menkao, une bourgade située à environ 150 Km, à l’Est de Kinshasa que la Firme
« Développement Tous Azimuts » DTA procédera le 12 Octobre prochain au lancement de la
3ème fusée expérimentale congolaise, a annoncé ce vendredi 31 août 2007 M. Jean-Patrice
KEKA, Administrateur-gérant de DTA. C’était à l’occasion de la journée porte ouverte
organisée à cet effet à Kinshasa. L’objectif poursuivi par les ingénieurs congolais, est de
montrer à la population congolaise en général et aux décideurs politiques en particulier, le
résultat des recherches auxquelles les scientifiques congolais sont parvenus dans le domaine
spatial.
L’Administrateur-gérant de DTA a souligné qu’avec le succès du lancement de la 2ème fusée
dénommée Troposphère au mois de juillet dernier, jusqu’à atteindre 1500 mètres d’altitude, la
République démocratique du Congo entre de plein pied dans le domaine spatial. Il a mis
l’échec du premier lancement du mois d’avril dernier au compte des douleurs de
l’enfantement.
Grâce au succès enregistré du programme Troposphère dans le deuxième lacement de la
Fusée, M.KEKA, auteur et concepteur du Programme « Troposphère DTA », a indiqué que la
Rdc devient co-productrice des technologies de pointe dans le secteur du développement
spécial.
L’objectif ultime est d’atteindre 36.000 mètres (36 Km) d’altitude avec 5 lancements
Avant tout lancement , l’équipe spatiale s’assure toujours de toutes les conditions techniques à
travers le centre de contrôle de DTA. Ce programme « TROPOSHERE » est une émanation
de la Divion Spatiale du Département Recherche et Développement. Il est équipé
d’ordinateurs pour contrôler toutes les étapes du lancement à travers un système électronique
et numérique fondamental, a-t-il précisé.
Selon lui, ce programme porte sur les lancements d’une série de Fusées expérimentales au
nombre de 5 ne dépassant pas la couche de l’atmosphère la plus proche de la terre. Quant à la
durée de fabrication de la Fusée, l’Administrateur-gérant de DTA, la situe à 4 mois.
S’agissant des caractéristiques techniques de la Fusée, l’ingénieur KEKA a souligné que les
composants qui entrent dans la construction de la Fusée sont multiples, notamment le sel, le
chlorate de sodium pour trouver de chlorate de potassium utilisé dans la fabrication des
allumettes et d’autres alliages des minerais dont il n’a pas revelé la nature de leurs
caractéristiques chimiques et scientifiques.
La Fusée a une longueur de 22 mètres. Son attitude de lancement est de 5000 mètres, son
poids total est de 18 Kg, avec un diamètre de 10 cm, la poussée du moteur est de 100 newtons
et le coût de fabrication est de 5.000 dollars américains. Ce qui a fait dire au concepteur de la
fusée que la Rdc a fait un premier pas dans le domaine spatial.
Des retombées économiques et électroniques attendues pour la Rdc
Il a, par ailleurs, reconnu que les enjeux du domaine spatial sont plutôt économiques,
géologiques et environnementaux et non politiques. Car placée une fusée dans l’orbite d’un
satellite contribue énormément dans la communication, la géolocalisation, la surveillance
environnementale de l’espace territorial. Son ambition est que l’Etat congolais puisse récolter
des retombées technologiques et économiques grâce à la construction des usines pour la
fabrication des composantes électroniques, informatiques et des télécommunications.
Il a estimé que la maîtrise de toutes les technologies du domaine spatial est une des conditions
nécessaires. Il a invité les Universités, les Instituts Supérieurs et les Centres de Recherche à
participer à la recherche fondamentale pour cultiver la confiance en soi, afin que les
retombées technologiques puissent avoir une incidence positive sur le développement. Car
son objectif à long terme est de scruter toute la technologie de pointe du domaine spatial pour
mieux comprendre l’aspect atmosphère et de satelliser la fusée congolaise.
Jean Busuku
Aventure spatiale La RDC transforme pour la 2ème fois son essai
Aventure spatiale : Lancement réussit de la deuxième fusée expérimentale congolaise
Le Révélateur Nation
La firme congolaise ‘‘Développement touts à Azimuts’’ (DTA) a réussi le lancement de sa
deuxième fusée expérimentale le ‘‘Troposphère IV’’ qui a atteint en 47 secondes une altitude
de 15 Km. L’essai concluant a été réalisé le jeudi 10 juillet 2008 à Menkao, banlieue kinoise
située à 120 Km du centre ville. D’un diamètre de 16 cm, pesant 200 kg et d’une poussée
d’une tonne, le ‘‘Troposphère IV’’ a atteint une vitesse mach de 2.7, c’est-à-dire deux fois la
vitesse du son. La première fusée, ‘‘Troposphère II’’ avait atteint 1 500 mètres d’altitude en
35 secondes. Elle avait une masse de 15 kg et un diamètre de 5 cm.
Avec le lancement de ‘‘Troposphère IV’’, le DTA se dirige lentement mais sûrement vers la
fin de son programme expérimentale. Il ne lui reste plus que le lancement d’une dernière
fusée de type Troposphère V pour commencer le programme fusée sonde (entre le satellite et
l’expérimental) qui mènera jusqu’à la satellisation.
Le lanceur est une fabrication à 100 % congolaise, conçue par Jean-Patrice Keka Ohemba
Okese, ancien chercheur associé à l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA),
diplômé en Sciences commerciales. Il est actuellement Administrateur-gérant de DTA, qui a
son siège à Lubumbashi.
Lancement sur fonds propres
Comme pour la première fusée expérimentale, le concepteur et son équipe de 15 chercheurs,
se sont servi des fonds propres et des matières locales nécessaires pour la fabrication, en deux
mois seulement, de l’engin parmi lesquelles le sel de cuisine.
La Société prévoit à travers ce lancement de signer ainsi l’entrée de la RDC à l’heure de la
conquête de l’espace. Le lancement de ‘‘Troposphère IV’’ a eu lieu en présence du ministre
de l’enseignement supérieur, universitaire et recherche scientifique, Léonard Masuga, dont le
gouvernement tarde encore à mettre la main dans la poche pour soutenir financièrement les
efforts de ces chercheurs congolais. Acculé par la presse, Léonard Masuga a promis le soutien
financier du gouvernement au ‘‘Troposphère V’’, une fusée à deux étages, dont le lancement
interviendra sauf imprévu au mois d’octobre.
La population de Menkao n’a pas été indifférente par rapport au lancement. Tout Menkao a
jubilé après le pari réussi du savant congolais, Jean-Patrice Keka. Cette aventure spatiale avait
été essayée en vain par l’entreprise allemande OTRAG vers les années 1970 au nord du
Katanga, sous le maréchal Mobutu.
L’échec de la phase expérimentale, des considérations géopolitiques ainsi que des
susceptibilités dues peut-être aux tentations hégémoniques de l’Allemagne avait découragé la
poursuite du projet. Aujourd’hui, avec l’expertise locale, c’est chose faite. Il lui faut du
soutien et de la protection.
Olivier Sefu
DTA réussit le lancement de la 2ème fusée congolaise Troposphère4 (Site
Internet 20 mai, Cameroun)
La firme congolaise ‘‘Développement touts à Azimuts’’ (DTA) a réussi le lancement de sa
deuxième fusée expérimentale le ‘‘Troposphère IV’’ qui a atteint en 47 secondes une altitude
de 15 Km.
L’essai concluant a été réalisé le jeudi 10 juillet 2008 à Menkao, banlieue kinoise située à
120 Km du centre ville. D’un diamètre de 16 cm, pesant 200 kg et d’une poussée d’une
tonne, le ‘‘Troposphère IV’’ a atteint une vitesse mach de 2.7, c’est-à-dire deux fois la
vitesse du son.
La première fusée, ‘‘Troposphère II’’ avait atteint 1 500 mètres d’altitude en 35 secondes.
Elle avait une masse de 15 kg et un diamètre de 5 cm.
Le lanceur est une fabrication à 100 % congolaise, conçue par Jean-Patrice Keka Ohemba
Okese, ancien chercheur associé à l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA),
diplômé en Sciences commerciales. Il est actuellement Administrateur-gérant de DTA, qui a
son siège à Lubumbashi.
Que peut-on attendre de la fusée congolaise (CongoForum)
Tout comme le grand public ne connait le sport que par les grands champions alignés dans les
compétitions internationales, il a tendance à n’imaginer, au mot « fusée » que des engins
militaires redoutables, ou des explorations spatiales extrêmement sophistiquées, dans le genre
des navettes de la NASA, des stations spatiales ou des sondes interplanétaires.
Or, la météorologie, les télécommunications par satellite, pour ne citer que ces deux activités,
font une grande consommation, presque quotidienne, de petites fusées de série, servant au
lancement de toute une quincaillerie qui tourne autour de nous dans l’espace. S’il y a des
téléphones satellitaires il faut bien qu’il y ait des stellites pour les relayer !
On emploie pour cela des fusées de série, qui sont un peu à la navette NASA ce qu’une
camionnette de livraison est au poids lourd. Et, comme il arrive souvent, si la technologie
spatiale est connue par ses grands exploits de pointe, c’est en fait ce genre de « petit boulot »
quotidien qui la fait vivre. C’est ce tout venant qui permet à des sociétés comme « Ariane-
Espace » de vivre et de faire des bénéfices.
Or, un certain nombre de lancements ne sont possible que des régions tropicales. La base de
Kourou est en Guyane, Cap Kennedy, en Floride, les Français ont également tiré de Reggane
en Algérie, etc…
Une production de fusées utilitaires dans un pays du Sud permettrait de faire l’économie du
transport des fusées au lieu du tir. Et, si l’on prend le cas de la RDC, on trouverait sur place
un grand nombre de matériaux entrant dans la fabrication soit de la fusée elle-même, soit du
matériel électronique nécessaire pour la guider.
Des lanceurs congolais pour les satellites météo ou de télécommunication, et même pour
certaines applications de recherche scientifique n’ont donc rien d’une utopie, et les avantages
naturels du Congo, tant pour les matières premières que pour le tir, permettraient à la RDC
d’être concurrentielle dans ce domaine.
mardi 29 juillet 2008
installation du nouvel inspecteur de la police
Bunia : installation du nouvel inspecteur de la police
Le nouvel inspecteur de la police du district de l’Ituri a été installé officiellement lundi à Bunia. La cérémonie de passation de pouvoir entre le nouveau commandant, le lieutenant colonel Joseph Lifoli et son prédécesseur le lieutenant colonel Ibiliabo s’est déroulée en présence du vice- gouverneur de la Province Orientale et de l’inspecteur provincial de la police nationale congolaise, rapporte radiookapi.net
Au cours de cette cérémonie, l’inspecteur provincial a recommandé au commandant entrant notamment de réduire le taux de criminalité en Ituri et l’implication de la police dans les actions de développement : « Vous ne ferez pas la politique politicienne, mais la politique conformément à la mission dévolue à la police, étant apolitique. Selon les statistiques de criminalité de ce district, la violence faite à la femme et les viols commis par des hommes en armes perdurent. Je vous exhorte d’en faire votre cheval de bataille pour que la femme, notre mère retrouve sa dignité. Autre chose, je ne vois pas beaucoup de policières. Au nom de la parité, elles sont capables de commander aussi les policiers. On ne changera pas les hommes laissés par votre prédécesseurs mais plutôt vous les gérerez rationnellement afin d’arriver aux résultats escomptés »
Avec la philosophie de l’auto prise en charge, la police ne doit pas attendre tout du gouvernement, elle doit, en fonction de ses moyens savoir aussi se prendre en charge, a indiqué l’inspecteur de la police avant de donner un exemple de cette auto prise en charge : « Le gouvernorat de province a été réfectionné et peint par le service de génie de la police nationale congolaise. Pourquoi pas Bunia, Djugu, Mambasa, Irumu, Mahagi et Aru ? »
Par Editeur Web/okapi
Le nouvel inspecteur de la police du district de l’Ituri a été installé officiellement lundi à Bunia. La cérémonie de passation de pouvoir entre le nouveau commandant, le lieutenant colonel Joseph Lifoli et son prédécesseur le lieutenant colonel Ibiliabo s’est déroulée en présence du vice- gouverneur de la Province Orientale et de l’inspecteur provincial de la police nationale congolaise, rapporte radiookapi.net
Au cours de cette cérémonie, l’inspecteur provincial a recommandé au commandant entrant notamment de réduire le taux de criminalité en Ituri et l’implication de la police dans les actions de développement : « Vous ne ferez pas la politique politicienne, mais la politique conformément à la mission dévolue à la police, étant apolitique. Selon les statistiques de criminalité de ce district, la violence faite à la femme et les viols commis par des hommes en armes perdurent. Je vous exhorte d’en faire votre cheval de bataille pour que la femme, notre mère retrouve sa dignité. Autre chose, je ne vois pas beaucoup de policières. Au nom de la parité, elles sont capables de commander aussi les policiers. On ne changera pas les hommes laissés par votre prédécesseurs mais plutôt vous les gérerez rationnellement afin d’arriver aux résultats escomptés »
Avec la philosophie de l’auto prise en charge, la police ne doit pas attendre tout du gouvernement, elle doit, en fonction de ses moyens savoir aussi se prendre en charge, a indiqué l’inspecteur de la police avant de donner un exemple de cette auto prise en charge : « Le gouvernorat de province a été réfectionné et peint par le service de génie de la police nationale congolaise. Pourquoi pas Bunia, Djugu, Mambasa, Irumu, Mahagi et Aru ? »
Par Editeur Web/okapi
mercredi 23 juillet 2008
Mungwalu : 44 maisons de commerce détruit dans un incendie
L'incendié a consumé jeudi soir plus de 40 établissements de l’importante cité minière de Mungwalu, à 80 kilomètres au Nord de Bunia. Aucune perte en vies humaines n’est signalée, mais plutôt d’importantes pertes matérielles. Un terrible coup pour les commerçants qui reprenaient timidement leurs activités après la guerre, regrette le chef de cette municipalité, note radiookapi.net
Selon l’autorité de cette cité minière, le feu est parti d’une boutique en planches où une femme chauffait de l’huile. Il était 17h. L’incendie s’est ravivé dans la boutique voisine où étaient entreposés des bidons d’essence. S’étendant, le feu a consumé entièrement 31 maisons de commerce, dont des pharmacies, des alimentations, des restaurants, des cafétérias et même des stations d’essence. 13 autres boutiques ont été endommagées pendant les opérations qui visaient à arrêter la progression du feu.
Les premières enquêtes ne signalent aucune perte en vie humaine. Cependant, plus de 50 000 USD ont été consumés, ainsi que d’importantes quantités de marchandises. L’autorité municipale craint que cet incendie ne porte un coup à la vie socioéconomique de Mungwalu car, depuis la fin de la guerre, les opérateurs économiques ne disposent pas de stock pour ravitailler les consommateurs.
Par Editeur Web/okapi
Selon l’autorité de cette cité minière, le feu est parti d’une boutique en planches où une femme chauffait de l’huile. Il était 17h. L’incendie s’est ravivé dans la boutique voisine où étaient entreposés des bidons d’essence. S’étendant, le feu a consumé entièrement 31 maisons de commerce, dont des pharmacies, des alimentations, des restaurants, des cafétérias et même des stations d’essence. 13 autres boutiques ont été endommagées pendant les opérations qui visaient à arrêter la progression du feu.
Les premières enquêtes ne signalent aucune perte en vie humaine. Cependant, plus de 50 000 USD ont été consumés, ainsi que d’importantes quantités de marchandises. L’autorité municipale craint que cet incendie ne porte un coup à la vie socioéconomique de Mungwalu car, depuis la fin de la guerre, les opérateurs économiques ne disposent pas de stock pour ravitailler les consommateurs.
Par Editeur Web/okapi
Aru: des éléments de SPLA empêchent une opération de déminage à Kengezi
Aru: des éléments de SPLA empêchent une opération de déminage à Kengezi
SPLA, à une zone où des engins explosifs devaient être identifiés pour être détruits. Cette zone est située à Kengezi base, une localité du territoire d’Aru, à la frontière avec l’Ouganda, rapporte radiookapi.net
Une équipe de démineurs accompagnés de casques bleus de la Monuc a été interdite d’accès par des éléments de l’ancienne rébellion du Sud du Soudan, SPLA, à une zone où des engins explosifs devaient être identifiés pour être détruits. Cette zone est située à Kengezi base, une localité du territoire d’Aru, à la frontière avec l’Ouganda, rapporte radiookapi.net
L’incident s’est produit vendredi dernier, selon les sources. Les éléments de l'ex SPLA ont empêché à l’équipe de démineurs, escortée par quatre casques bleus népalais de la Monuc, d’emprunter la route qui mène à la zone congolaise concernée par les travaux d’identification des engins explosifs. Les ex rebelles du Sud soudanais qui ont érigé une barrière sur cette voie ont exigé de cette équipe une lettre des autorités congolaises autorisant la présence des militaires onusiens dans la région. Face à l’incompréhension, la délégation a dû rebrousser chemin.
L’administrateur intérimaire du territoire d’Aru a condamné l’attitude des ex rebelles du Sud du Soudan. D’après lui, les accords signés en février dernier, à Kaya, une ville du Sud du Soudan, entre les autorités de deux pays (RDC et Soudan), ont restitué totalement à la RDC l’administration de Kengezi base. Pendant dix ans, cette localité congolaise est restée sous de l’ex SPLA.
Par Editeur Web/okapi
SPLA, à une zone où des engins explosifs devaient être identifiés pour être détruits. Cette zone est située à Kengezi base, une localité du territoire d’Aru, à la frontière avec l’Ouganda, rapporte radiookapi.net
Une équipe de démineurs accompagnés de casques bleus de la Monuc a été interdite d’accès par des éléments de l’ancienne rébellion du Sud du Soudan, SPLA, à une zone où des engins explosifs devaient être identifiés pour être détruits. Cette zone est située à Kengezi base, une localité du territoire d’Aru, à la frontière avec l’Ouganda, rapporte radiookapi.net
L’incident s’est produit vendredi dernier, selon les sources. Les éléments de l'ex SPLA ont empêché à l’équipe de démineurs, escortée par quatre casques bleus népalais de la Monuc, d’emprunter la route qui mène à la zone congolaise concernée par les travaux d’identification des engins explosifs. Les ex rebelles du Sud soudanais qui ont érigé une barrière sur cette voie ont exigé de cette équipe une lettre des autorités congolaises autorisant la présence des militaires onusiens dans la région. Face à l’incompréhension, la délégation a dû rebrousser chemin.
L’administrateur intérimaire du territoire d’Aru a condamné l’attitude des ex rebelles du Sud du Soudan. D’après lui, les accords signés en février dernier, à Kaya, une ville du Sud du Soudan, entre les autorités de deux pays (RDC et Soudan), ont restitué totalement à la RDC l’administration de Kengezi base. Pendant dix ans, cette localité congolaise est restée sous de l’ex SPLA.
Par Editeur Web/okapi
Ituri : le HCR ramène plus de 450 déplacés
Ituri : le HCR ramène plus de 450 déplacés
HCR, a ramené lundi plus de 450 déplacés de guerre dans leurs milieux d'origine. Certains de ces déplacés, en provenance de Beni, dans le Nord-Kivu, sont retournés à Bunia. D’autres, en provenance de Tchomia, au bord du Lac Albert,Lac Albert, sont rentrés à Gobu, un autre village situé au bord de ce lac, à environ 6 heures de navigation de Tchomia, indique radiookapi.net
Le Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés, HCR, a ramené lundi plus de 450 déplacés de guerre dans leurs milieux d'origine. Certains de ces déplacés, en provenance de Beni, dans le Nord-Kivu, sont retournés à Bunia. D’autres, en provenance de Tchomia, au bord du Lac Albert,Lac Albert, sont rentrés à Gobu, un autre village situé au bord de ce lac, à environ 6 heures de navigation de Tchomia, indique radiookapi.net
Le lundi matin, sur les 1164 déplacés restants qui ont trouvé refuge à Tchomia depuis 2005, environ 190, ont pris place au bord de 5 embarcations privées, mises à leur disposition par le HCR. Tous rentrent à Gobu, après avoir reçu des assurances que la sécurité est réellement rétablie dans leur village. Cependant, de nombreux autres déplacés de guerre présents à Tchomia, attendent encore la confirmation de la date de leur départ. Tous de la communauté Hema, ils comptent sur la campagne de sensibilisation que mènent les autorités polico-administratives dans leurs villages d’origine, auprès de leurs voisins Lendu. Ces derniers occuperaient déjà des espaces à cultiver qui leur appartenaient avant la guerre.
Le même lundi en début d’après-midi, 275 autres déplacés de Guerre, cette fois-ci en provenance de Beni dans le Nord-Kivu, sont arrivés à Bunia. Ils constituent la première équipe d’environ 6 700 personnes qui veulent retourner en Ituri, après plus de 4 ans d’asile au Nord-Kivu. Ces mouvements de retour en Ituri de déplacés de guerre se poursuivront jusqu’au mois de novembre prochain.
Par Editeur Web/okapi
HCR, a ramené lundi plus de 450 déplacés de guerre dans leurs milieux d'origine. Certains de ces déplacés, en provenance de Beni, dans le Nord-Kivu, sont retournés à Bunia. D’autres, en provenance de Tchomia, au bord du Lac Albert,Lac Albert, sont rentrés à Gobu, un autre village situé au bord de ce lac, à environ 6 heures de navigation de Tchomia, indique radiookapi.net
Le Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés, HCR, a ramené lundi plus de 450 déplacés de guerre dans leurs milieux d'origine. Certains de ces déplacés, en provenance de Beni, dans le Nord-Kivu, sont retournés à Bunia. D’autres, en provenance de Tchomia, au bord du Lac Albert,Lac Albert, sont rentrés à Gobu, un autre village situé au bord de ce lac, à environ 6 heures de navigation de Tchomia, indique radiookapi.net
Le lundi matin, sur les 1164 déplacés restants qui ont trouvé refuge à Tchomia depuis 2005, environ 190, ont pris place au bord de 5 embarcations privées, mises à leur disposition par le HCR. Tous rentrent à Gobu, après avoir reçu des assurances que la sécurité est réellement rétablie dans leur village. Cependant, de nombreux autres déplacés de guerre présents à Tchomia, attendent encore la confirmation de la date de leur départ. Tous de la communauté Hema, ils comptent sur la campagne de sensibilisation que mènent les autorités polico-administratives dans leurs villages d’origine, auprès de leurs voisins Lendu. Ces derniers occuperaient déjà des espaces à cultiver qui leur appartenaient avant la guerre.
Le même lundi en début d’après-midi, 275 autres déplacés de Guerre, cette fois-ci en provenance de Beni dans le Nord-Kivu, sont arrivés à Bunia. Ils constituent la première équipe d’environ 6 700 personnes qui veulent retourner en Ituri, après plus de 4 ans d’asile au Nord-Kivu. Ces mouvements de retour en Ituri de déplacés de guerre se poursuivront jusqu’au mois de novembre prochain.
Par Editeur Web/okapi
jeudi 17 juillet 2008
L'évolution du processus de sélection du vice-président des États-Unis
*AFI305 07/16/2008
L'évolution du processus de sélection du vice-président des États-Unis
(Les premiers colistiers étaient souvent des concurrents plutôt que des alliés.) (946)
Par Michelle Austein
Rédactrice
Washington - Imaginez ce que se passerait si, aux élections de 2008, les Américains élisaient un président démocrate et un vice-président républicain.
Il serait difficile, si les deux plus hauts responsables de l'exécutif appartenaient à deux partis politiques distincts, à la Maison-Blanche de présenter un front uni, et les affrontements politiques risqueraient fort de freiner les progrès. Les auteurs de la Constitution s'en rendirent compte assez vite, après avoir observé le déroulement du processus.
À l'origine, le candidat qui terminait en seconde place, d'après le nombre de voix de « grands électeurs » du Collège électoral, était nommé vice-président. Il semble que les Pères fondateurs de la nation estimaient que cela assurerait la nomination d'un vice-président crédible, apprécié et que cela contribuerait peut-être aussi à prévoir une succession ordonnée.
Mais les rédacteurs de la Constitution n'avaient pas prévu la création de partis politiques. En 1796, le fédéraliste John Adams devint président et Thomas Jefferson, du parti démocrate-républicain, remporta la vice-présidence. Une fois en fonctions, Jefferson conçut son rôle comme celui de chef de l'opposition et il consacra une bonne part de son temps à planifier la campagne qu'il mènerait contre Adams lors du scrutin suivant.
Dans l'élection de 1800, Jefferson et son adversaire Aaron Burr étaient du même parti politique. Ils obtinrent tous deux le même nombre de voix du Collège électoral et, selon les règles, c'était à la Chambre des représentants qu'il appartenait de départager les candidats. Burr décida de ne pas céder, de briguer la présidence et non la vice-présidence, suscitant une épreuve de force entre les deux hommes. Il fallut plus de 30 tours de scrutin à la Chambre des représentants pour que Jefferson fût désigné vainqueur.
L'un des quelques devoirs constitutionnels du vice-président est d'exercer son droit de vote pour départager le Sénat en cas d'égalité. Burr, du fait de son animosité à l'égard de Jefferson, vota plusieurs fois dans le sens opposé aux souhaits présidentiels.
Pour éviter ce type de problèmes, Jefferson milita en faveur du 12e amendement à la Constitution des États-Unis, adopté en 1804, qui exige que les candidats à la présidence et à la vice-présidence se présentent ensemble sur la même liste électorale. L'amendement précise également les qualités requises du vice-président, qui sont les mêmes que celles du président, à savoir être citoyen américain de naissance, être âgé d'au moins 35 ans, et habiter les États-Unis depuis au moins 14 ans. En outre, les candidats à la présidence et à la vice-présidence ne peuvent pas provenir du même État.
L'établissement des listes électorales devint alors une entreprise politique d'une certaine complexité. Lors de la réunion de chaque parti dans le cadre des conventions respectives pour désigner leurs candidats, les dirigeants des partis se rendirent compte qu'ils pouvaient satisfaire les membres de leur parti en choisissant un candidat à la présidence appartenant à une faction du parti et un candidat à la vice-présidence appartenant à une autre faction. En conséquence, les désaccords entre les candidats étaient fréquents et le vice-président se vit généralement relégué à des fonctions d'importance secondaire. Par ailleurs, lorsque le président se présentait pour un second mandat, il choisissait souvent un nouveau colistier.
Changements survenus au XXe siecle
L'époque moderne de la sélection des vice-présidents remonte à 1940, date à laquelle le président Franklin Roosevelt refusa de se présenter pour un troisième mandat si le vice-président John Nance Garner n'était pas remplacé par le ministre de l'agriculture Henry Wallace. Les dirigeants du parti démocrate acceptèrent et nommèrent Wallace comme colistier lors de leur convention nationale.
Depuis cette date, il n'est arrivé qu'une seule fois que le candidat à la présidence laisse à la convention nationale de son parti le choix du candidat à la vice-présidence. En 1956, le candidat démocrate à la présidence Adlai Stevenson s'en remit aux délégués pour décider entre les sénateurs Estes Kefauver et John Kennedy. Le choix se porta sur Kefauver, mais cela fit connaître Kennedy et contribua à le porter à la présidence quatre ans plus tard.
Aujourd'hui, c'est au candidat à la présidence qu'il appartient de choisir son colistier compte tenu de ses préférences personnelles. Les dirigeants du parti s'efforcent d'influer sur son choix, en suggérant d'éventuels candidats qui pourraient équilibrer le tandem électoral en ralliant des électeurs de différentes régions du pays ou de différents horizons idéologiques. Au début, certains candidats tels que le républicain Dwight Eisenhower en 1952 ont laissé les dirigeants de leur parti leur soumettre une liste de candidats appropriés à la vice-présidence, liste d'après laquelle ils ont fait leur choix définitif.
Après 1952, les candidats ont généralement sélectionné leur colistier eux-mêmes, en invitant discrètement les candidats potentiels à la vice-présidence à des entretiens informels et en sélectionnant la personne avec laquelle ils s'entendaient le mieux. En 1968, le candidat républicain Richard Nixon a informé son personnel ébahi de sa décision de demander au gouverneur du Maryland Spiro Agnew d'être son colistier, quelques minutes avant d'en faire l'annonce officielle.
Le fait de confier au candidat à la présidence le choix exclusif du colistier n'est pas sans danger. C'est ainsi qu'en 1972, le démocrate George McGovern choisit le sénateur Thomas Eagleton, pour apprendre une fois l'annonce faite que M. Eagleton avait subi des électrochocs pour traiter une dépression. Quinze jours plus tard, M. Eagleton dut renoncer à ses ambitions vice-présidentielles.
Pour éviter des scénarios analogues, les candidats à la présidence Barack Obama et John McCain bénéficieront de l'aide d'une équipe qui dresse une liste de candidats à la vice-présidence, mène des entretiens préliminaires avec chacun d'entre eux et effectue des vérifications soigneuses de leurs antécédents pour déceler d'éventuels points faibles susceptibles de nuire à la campagne.
(Les articles du «USINFO» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)
L'évolution du processus de sélection du vice-président des États-Unis
(Les premiers colistiers étaient souvent des concurrents plutôt que des alliés.) (946)
Par Michelle Austein
Rédactrice
Washington - Imaginez ce que se passerait si, aux élections de 2008, les Américains élisaient un président démocrate et un vice-président républicain.
Il serait difficile, si les deux plus hauts responsables de l'exécutif appartenaient à deux partis politiques distincts, à la Maison-Blanche de présenter un front uni, et les affrontements politiques risqueraient fort de freiner les progrès. Les auteurs de la Constitution s'en rendirent compte assez vite, après avoir observé le déroulement du processus.
À l'origine, le candidat qui terminait en seconde place, d'après le nombre de voix de « grands électeurs » du Collège électoral, était nommé vice-président. Il semble que les Pères fondateurs de la nation estimaient que cela assurerait la nomination d'un vice-président crédible, apprécié et que cela contribuerait peut-être aussi à prévoir une succession ordonnée.
Mais les rédacteurs de la Constitution n'avaient pas prévu la création de partis politiques. En 1796, le fédéraliste John Adams devint président et Thomas Jefferson, du parti démocrate-républicain, remporta la vice-présidence. Une fois en fonctions, Jefferson conçut son rôle comme celui de chef de l'opposition et il consacra une bonne part de son temps à planifier la campagne qu'il mènerait contre Adams lors du scrutin suivant.
Dans l'élection de 1800, Jefferson et son adversaire Aaron Burr étaient du même parti politique. Ils obtinrent tous deux le même nombre de voix du Collège électoral et, selon les règles, c'était à la Chambre des représentants qu'il appartenait de départager les candidats. Burr décida de ne pas céder, de briguer la présidence et non la vice-présidence, suscitant une épreuve de force entre les deux hommes. Il fallut plus de 30 tours de scrutin à la Chambre des représentants pour que Jefferson fût désigné vainqueur.
L'un des quelques devoirs constitutionnels du vice-président est d'exercer son droit de vote pour départager le Sénat en cas d'égalité. Burr, du fait de son animosité à l'égard de Jefferson, vota plusieurs fois dans le sens opposé aux souhaits présidentiels.
Pour éviter ce type de problèmes, Jefferson milita en faveur du 12e amendement à la Constitution des États-Unis, adopté en 1804, qui exige que les candidats à la présidence et à la vice-présidence se présentent ensemble sur la même liste électorale. L'amendement précise également les qualités requises du vice-président, qui sont les mêmes que celles du président, à savoir être citoyen américain de naissance, être âgé d'au moins 35 ans, et habiter les États-Unis depuis au moins 14 ans. En outre, les candidats à la présidence et à la vice-présidence ne peuvent pas provenir du même État.
L'établissement des listes électorales devint alors une entreprise politique d'une certaine complexité. Lors de la réunion de chaque parti dans le cadre des conventions respectives pour désigner leurs candidats, les dirigeants des partis se rendirent compte qu'ils pouvaient satisfaire les membres de leur parti en choisissant un candidat à la présidence appartenant à une faction du parti et un candidat à la vice-présidence appartenant à une autre faction. En conséquence, les désaccords entre les candidats étaient fréquents et le vice-président se vit généralement relégué à des fonctions d'importance secondaire. Par ailleurs, lorsque le président se présentait pour un second mandat, il choisissait souvent un nouveau colistier.
Changements survenus au XXe siecle
L'époque moderne de la sélection des vice-présidents remonte à 1940, date à laquelle le président Franklin Roosevelt refusa de se présenter pour un troisième mandat si le vice-président John Nance Garner n'était pas remplacé par le ministre de l'agriculture Henry Wallace. Les dirigeants du parti démocrate acceptèrent et nommèrent Wallace comme colistier lors de leur convention nationale.
Depuis cette date, il n'est arrivé qu'une seule fois que le candidat à la présidence laisse à la convention nationale de son parti le choix du candidat à la vice-présidence. En 1956, le candidat démocrate à la présidence Adlai Stevenson s'en remit aux délégués pour décider entre les sénateurs Estes Kefauver et John Kennedy. Le choix se porta sur Kefauver, mais cela fit connaître Kennedy et contribua à le porter à la présidence quatre ans plus tard.
Aujourd'hui, c'est au candidat à la présidence qu'il appartient de choisir son colistier compte tenu de ses préférences personnelles. Les dirigeants du parti s'efforcent d'influer sur son choix, en suggérant d'éventuels candidats qui pourraient équilibrer le tandem électoral en ralliant des électeurs de différentes régions du pays ou de différents horizons idéologiques. Au début, certains candidats tels que le républicain Dwight Eisenhower en 1952 ont laissé les dirigeants de leur parti leur soumettre une liste de candidats appropriés à la vice-présidence, liste d'après laquelle ils ont fait leur choix définitif.
Après 1952, les candidats ont généralement sélectionné leur colistier eux-mêmes, en invitant discrètement les candidats potentiels à la vice-présidence à des entretiens informels et en sélectionnant la personne avec laquelle ils s'entendaient le mieux. En 1968, le candidat républicain Richard Nixon a informé son personnel ébahi de sa décision de demander au gouverneur du Maryland Spiro Agnew d'être son colistier, quelques minutes avant d'en faire l'annonce officielle.
Le fait de confier au candidat à la présidence le choix exclusif du colistier n'est pas sans danger. C'est ainsi qu'en 1972, le démocrate George McGovern choisit le sénateur Thomas Eagleton, pour apprendre une fois l'annonce faite que M. Eagleton avait subi des électrochocs pour traiter une dépression. Quinze jours plus tard, M. Eagleton dut renoncer à ses ambitions vice-présidentielles.
Pour éviter des scénarios analogues, les candidats à la présidence Barack Obama et John McCain bénéficieront de l'aide d'une équipe qui dresse une liste de candidats à la vice-présidence, mène des entretiens préliminaires avec chacun d'entre eux et effectue des vérifications soigneuses de leurs antécédents pour déceler d'éventuels points faibles susceptibles de nuire à la campagne.
(Les articles du «USINFO» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)
mardi 15 juillet 2008
Mahagi : le président de la FEC démissionne pour raison de santé
Mahagi : le président de la FEC démissionne pour raison de santé
Ituri | 15 Juillet 2008 à 15:03:54
Le Président de la Fédération des Entreprises du Congo du territoire de Mahagi, à 200kilomètres au nord de Bunia, vient démissionner de son poste. Dans une lettre déposée le week-end dernier au comité de la FEC de ce territoire, il justifie sa démission pour des raisons de santé. De son coté, le président de la FEC/Ituri s’oppose à cette décision. Il reproche à son collaborateur de n’avoir pas respecté la procédure légale. Il a indiqué que ce dernier devrait adresser sa lettre de démission au bureau de la FEC/Ituri, rapporte radiookapi.net
Par Editeur Web/okapi
Ituri | 15 Juillet 2008 à 15:03:54
Le Président de la Fédération des Entreprises du Congo du territoire de Mahagi, à 200kilomètres au nord de Bunia, vient démissionner de son poste. Dans une lettre déposée le week-end dernier au comité de la FEC de ce territoire, il justifie sa démission pour des raisons de santé. De son coté, le président de la FEC/Ituri s’oppose à cette décision. Il reproche à son collaborateur de n’avoir pas respecté la procédure légale. Il a indiqué que ce dernier devrait adresser sa lettre de démission au bureau de la FEC/Ituri, rapporte radiookapi.net
Par Editeur Web/okapi
Bunia : arrestation d’un criminel recherché, à Luna
Bunia : arrestation d’un criminel recherché, à Luna
Les éléments de l’armée nationale (FARDC) ont mis la main vendredi à Luna, à une centaine de kilomètres au sud de Bunia en Ituri, sur Kifu Mayala, un criminel évadé, il y a plus de deux mois, du cachot de l’auditorat militaire et très recherché par l’armée. Kifu Mayala et ses deux collègues étaient accusés avant leur évasion d’être responsables de nombreux cas d’assassinat survenus à Bunia en mars dernier. La société civile de l’Ituri salue cette arrestation et exige le transfert rapide du dossier au tribunal militaire, rapporte radiookapi.net
Après son arrestation vendredi à Luna, Kifu Mayala a été immédiatement conduit au cachot d’état-major des FARDC à Bunia où il est gardé momentanément depuis ce samedi matin. Les formalités pour son transfert à l’auditorat militaire de Bunia sont en cours.
Le président de la société civile de l’Ituri, lui, exige le transfert rapide du dossier du présumé assassin au tribunal militaire afin que ce dernier soit jugé dans les meilleurs délais. Selon Jean Bosco Lalo, l’évasion de Kifu et ses complices a eu lieu en mai dernier, suite à la lenteur dans l’expédition du dossier au tribunal militaire.
En mars dernier, la ville de Bunia a connu une série d’assassinats qui ont provoqué plus d’une fois des manifestations de colère populaire. Parmi les victimes, il y avait un opérateur économique connu, le préfet de l’Institut technique médical de Bunia et un agent de transfert de fonds Myster cash.
Auditionnés par les FARDC avant leur transfert, Kifu et deux de ses camarades ont fait des aveux quant à leur participation à tous ces assassinats.
Par Editeur Web/okapi
Les éléments de l’armée nationale (FARDC) ont mis la main vendredi à Luna, à une centaine de kilomètres au sud de Bunia en Ituri, sur Kifu Mayala, un criminel évadé, il y a plus de deux mois, du cachot de l’auditorat militaire et très recherché par l’armée. Kifu Mayala et ses deux collègues étaient accusés avant leur évasion d’être responsables de nombreux cas d’assassinat survenus à Bunia en mars dernier. La société civile de l’Ituri salue cette arrestation et exige le transfert rapide du dossier au tribunal militaire, rapporte radiookapi.net
Après son arrestation vendredi à Luna, Kifu Mayala a été immédiatement conduit au cachot d’état-major des FARDC à Bunia où il est gardé momentanément depuis ce samedi matin. Les formalités pour son transfert à l’auditorat militaire de Bunia sont en cours.
Le président de la société civile de l’Ituri, lui, exige le transfert rapide du dossier du présumé assassin au tribunal militaire afin que ce dernier soit jugé dans les meilleurs délais. Selon Jean Bosco Lalo, l’évasion de Kifu et ses complices a eu lieu en mai dernier, suite à la lenteur dans l’expédition du dossier au tribunal militaire.
En mars dernier, la ville de Bunia a connu une série d’assassinats qui ont provoqué plus d’une fois des manifestations de colère populaire. Parmi les victimes, il y avait un opérateur économique connu, le préfet de l’Institut technique médical de Bunia et un agent de transfert de fonds Myster cash.
Auditionnés par les FARDC avant leur transfert, Kifu et deux de ses camarades ont fait des aveux quant à leur participation à tous ces assassinats.
Par Editeur Web/okapi
Conflits frontaliers avec l'Uganda, Mahagi : champs dévastés à Lenga par des policiers ougandais
Mahagi : champs dévastés à Lenga par des policiers ougandais
Ituri | 15 Juillet 2008 à 12:40:55
Des policiers ougandais ont dévasté lundi dans la matinée, 2 ha de canne à sucre des habitants de la localité de Lenga, à 18 kilomètres à l’est de Mahagi centre. Une information donnée par l’autorité territoriale locale congolaise, rapporte radiookapi.net
Ils étaient une dizaine de policiers ougandais. D’après la source, ils ont traversé la frontière congolaise, en provenance des villages ougandais de Urushu et Bashing, dans le district de Nenebi. Ils ont ainsi détruit les champs qui se trouvaient dans le bas fond de la rivière Urushi, située à la frontière commune. L’autorité territoriale de Mahagi indique que les policiers ougandais revendiquent cette partie comme appartenant à l’Ouganda, mais se dit incapable de faire quoi ce soit, étant donné que la délimitation de la localité de Lenga est sous examen au niveau de la commission mixte de reconstitution des frontières entre la RDC et l’Ouganda. Une équipe de policiers congolais a néanmoins été déployée dans cette partie pour sécuriser la population congolaise locale. Celle-ci est désemparée et ne sait pas se livrer normalement à ses activités champêtres.
Par Editeur Web/okapi
Ituri | 15 Juillet 2008 à 12:40:55
Des policiers ougandais ont dévasté lundi dans la matinée, 2 ha de canne à sucre des habitants de la localité de Lenga, à 18 kilomètres à l’est de Mahagi centre. Une information donnée par l’autorité territoriale locale congolaise, rapporte radiookapi.net
Ils étaient une dizaine de policiers ougandais. D’après la source, ils ont traversé la frontière congolaise, en provenance des villages ougandais de Urushu et Bashing, dans le district de Nenebi. Ils ont ainsi détruit les champs qui se trouvaient dans le bas fond de la rivière Urushi, située à la frontière commune. L’autorité territoriale de Mahagi indique que les policiers ougandais revendiquent cette partie comme appartenant à l’Ouganda, mais se dit incapable de faire quoi ce soit, étant donné que la délimitation de la localité de Lenga est sous examen au niveau de la commission mixte de reconstitution des frontières entre la RDC et l’Ouganda. Une équipe de policiers congolais a néanmoins été déployée dans cette partie pour sécuriser la population congolaise locale. Celle-ci est désemparée et ne sait pas se livrer normalement à ses activités champêtres.
Par Editeur Web/okapi
lundi 14 juillet 2008
CONFERENCE DEBAT ORGANISE PAR LA COMMISSION DES INTELLECTUELS DE LA PAROISSE SAINT LAURENT A L’INTENTION DES INTELLECTUELS DE LA COMMUNE DE NGABA,KIN
LIPADHO a.s.b.l.
Ligue pour la Paix et les Droits de l’Homme
Coordination Nationale
CONFERENCE DEBAT ORGANISE PAR LA COMMISSION DES INTELLECTUELS DE LA PAROISSE SAINT LAURENT A L’INTENTION DES INTELLECTUELS DE LA COMMUNE DE NGABA, CE DIMANCHE 13 JUILLET 2008
THEME : LA COUR PENALE INTERNATIONALE(CPI) ET LES VICTIMES DES CRIMES INTERNATIONAUX
ORATEUR PRINCIPAL : Eloi URWODHI, Coordonnateur National de la LIPADHO
MODERATEUR : Jean-Bosco TEBATEBA, Président de la Commission des intellectuels de la paroisse Saint Laurent
Notre exposé comprend 3 parties suivantes : le contexte de la création de la CPI, les droits des victimes et la CPI et le débat sur l’exposé.
I. Contexte de la création de la CPI
Suite aux barbaries qu’à connu le 20 ème siècle dont les plus célèbres ont été commises dans les deux guerres mondiales avec pour conséquences des milliers des victimes d’atrocité inimaginables parmi les enfants, femmes et hommes. A cela s’ajoutent des affrontements qui ont entrainé aux génocides au Rwanda, en Sierra- Léone et en ex-Yougoslavie. Les tribunaux pénaux internationaux mis en place pour poursuivre les présumés coupables de ces crimes l’ont été en titre temporaire et beaucoup d’entre eux sont cependant restés impunis si bien que les victimes ne se retrouvent pas pour la plus part des cas rétablies dans leur droit à la réparation juste.
Pour mettre fin à de tels actes criminels dans le monde entier, un tribunal international permanent a été créé et a commencé à fonctionner le 1er juillet 2002. La Cour pénale internationale, car c’est d’elle qu’il s’agit, a été constituée le 17 juillet 1998. Parmi les 160 pays qui se sont accordés pour sa création, bon nombre entre eux étaient des pays d’Afrique. La République Démocratique du Congo fait partie de ces pays.
II. Droits des victimes et la CPI
Cette rubrique comprend 5 principales parties suivantes :
1. Introduction aux droits des victimes des violations flagrantes des droits de l’homme et des violations graves du droit humanitaire ;
2. La participation des victimes dans la procédure de la CPI ;
3. La protection des victimes et la CPI ;
4. La représentation légale des Victimes et l’Aide Judiciaire ;
5. La réparation et le Fond au Profit des Victimes de la CPI.
1. Introduction aux droits des victimes des violations flagrantes des droits de l’homme et des violations graves du droit humanitaire
Les Principes fondamentaux et directives concernant le droit à un recours et à réparations ont été adoptés formellement par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 16 décembre 2005. REDRESS a œuvré avec d’autres ONG pendant des années sur ce texte, et a publié en 2006 un manuel sur ce texte qui est disponible sur le site internet :
http://www.redress.org/publications/HandbookonBasicPrinciples_French.pdf
.
Les droits des victimes incluent :
Le droit à un recours effectif à la justice
Le droit à l’égalité et la dignité du traitement
Le droit à l’information
Le droit à l’accès au processus
Le droit à la réparation. Ce dernier se caractérise par : 1) la restitution, 2) la réadaptation (médicale / psychologique), 3) la compensation, 4) la satisfaction (divulgation publique de la vérité, recherche de personnes disparues, déclaration officielle, excuses publiques, commémorations et hommages, etc.), 5) les garanties de non répétition.
Les conséquences légales de ces violations incluent :
1. La compétence universelle (crimes peuvent être poursuivis dans d’autres pays)
2. L’imprescriptibilité des crimes (il n’y a pas de date limite pour porter plainte)
2. Participation
La nature innovante des procédures de la CPI, autorise les victimes à participer à la procédure judiciaire en tant que parties intéressées. Dans certains cas, les victimes peuvent participer de cette façon et aussi servir de témoins de l’accusation ou de la Défense.
Les statuts de victimes et témoins n’étant pas mutuellement exclusifs. Une explication a été donnée sur les raisons pour lesquelles les victimes pourraient vouloir participer, incluant : le désir d’avoir leur opinion entendue et représentée dans l’affaire, le souhait de pouvoir influencer la procédure en ce qui concerne leur propre point de vue, le souhait de demander des réparations (bien que cela puisse être fait séparément et ne requière pas une participation au procès). A cet égard, il a été fait mention du besoin de gérer les attentes des victimes intéressées en particulier compte tenu de l’étendue de la participation.
Des explications ont été fournies sur la portée de la participation, à savoir qui peut participer et pourquoi. Les victimes peuvent demander à participer dès les premières phases d’une affaire, en tant que parties à la phase d’investigation, avant que des individus suspects n’aient été identifiés en vue de leurs arrestations. Cela permet aux victimes de fournir à la Chambre Préliminaire des informations indépendamment du Procureur.
L’étendue de la participation réside sur la nouvelle jurisprudence de la Cour concernant les modalités de participation des victimes dans l’affaire contre Lubanga. Les modalités de participation des victimes ont été limitées. Cela est dû au fait que les victimes participent de façons anonymes. De façon à respecter les droits de l’accusé, qui est peut être innocent, les victimes participant anonymement ne peuvent présenter de preuves directement liées aux crimes non inclus dans l’acte d’accusation.
Les représentants légaux des victimes ont été autorisés à présenter des discours d’ouverture et de clôture à l’audience de confirmation des charges contre Lubanga et n’ont pu faire d’autres interventions qu’à la discrétion des juges.
3. Protection : trois types de protection selon la CPI
Il existe trois types de protection, tels que décrits par la Section des Victimes et Témoins de la Cour. Ces types sont :
1. La prévention ;
2. Les Mesures de Protection fournies par la Cour ;
3. Le programme de protection de la Cour.
1. Prévention : La première règle concernant la protection est de protéger l’identité de la victime ou du témoin. C’ est la meilleure forme de sécurité. L’anonymat est une mesure qui n’a pas son pareil. Des procédures en accord avec les meilleures pratiques pour la gestion des victimes doivent être adoptées afin de protéger les victimes, ainsi que ceux chargés de les assister, les ONG intermédiaires qui autrement risqueraient d’être mise en danger si elles sont perçues comme étant en liaison avec la CPI ;
2. Mesures de protection de la Cour : Ce sont des mesures accordées par la Cour en vue de protéger l’identité des victimes et témoins tout au long du procès. De telles mesures incluent le recours à des pseudonymes, la possibilité pour les victimes de participer via des représentants légaux, etc. Il n’est pas anticipé que les victimes viennent à la Haye en personne, néanmoins, si cela devait se produire, des mesures existent pour assurer des sessions fermées au public, ainsi que d’autres moyens de protéger l’identité de la victime. Il n’est pas certain que les victimes soient en mesure de rester anonymes vis-à-vis de l’accusé tout au long du procès. Il se peut qu'à un moment donné l’accusé soit autorisé à connaître le nom de la personne qu’il est supposé avoir heurtée. Néanmoins, l’identité des victimes ne pourra en aucun cas être divulguée à l’accusé sans leur accord et celui de leur représentant légal. Jusqu’à présent, toutes les victimes participent de façon anonyme vis-à-vis du public et de l’accusé ; seul l’accusation et les juges peuvent voir leurs noms et autres détails, qui autrement sont « rédigés » (supprimés) de tous les documents de la Cour par les agents de la Greffe ;
3. Programme de protection de la Cour : La Cour opère un programme de protection des témoins et a indiqué que si les victimes participantes font l’expérience ou sont exposées à de sérieux risques, ces risques seront mesurés de la même façon que pour les témoins de la Défense et de l’Accusation qui témoignent. Si, après examen, risque sérieux pour la sécurité est établi, des mesures existent pour assurer une protection. Ces mesures incluent dans les cas les plus extrêmes la relocation vers d’autres régions ou pays. A ces fins, la Cour a négocié un certain nombre d’arrangements de relocations auprès de pays tiers.
4. Représentant légal et aide juridique
Un exposé a été fait sur le droit des victimes à une assistance juridique conformément avec les règles de Procédures et de Preuves de la Cour, ainsi que ses Régulations. Les victimes peuvent être représentées par un conseil de leur choix, qui peut être financé par une ONG ou par la victime elle-même. Néanmoins, le conseil doit faire partie de la liste de conseils approuvée par la Cour. N’importe quel conseil que la victime choisit peut être ajouté à la liste s’il satisfait les critères minimums mis en place pour assurer un contrôle de qualité. Ces conditions incluent au moins dix ans de pratique ou d’expérience pertinente. De plus, il y a la possibilité qu’un conseil avec seulement cinq ans d’expérience puisse être engagé en tant qu’assistant conseil travaillant auprès du conseil principal. Cela peut permettre que l’un des conseils soit un national du pays de la situation, basé à une distance raisonnable de son ou sa client(e), et que l’autre soit à la Haye.
La Cour a aussi la possibilité de financer des « représentants légaux communs » c’est à dire des personnes représentant un groupe de victimes. Le même format s’applique concernant les conseils principaux et les assistants conseils. Ainsi, si un conseil souhaite représenter un groupe de victimes, et satisfait les conditions pour être sur la liste des conseils ou d’assistants conseil, les honoraires peuvent être couverts par la Cour. Une telle aide juridique a déjà été allouée dans le cas d’une avocate congolaise représentant un nombre d’enfants victimes. De plus, il existe un Bureau du Conseil Public pour les Victimes qui est mandaté pour assister, supporter et potentiellement représenter les victimes directement en l’absence de conflit d’intérêt.
Les mineurs en dessous de 18 ans sont automatiquement considérés comme indigents et ayant droit à l’aide juridique. Néanmoins, toutes les autres victimes doivent satisfaire une enquête sur leur situation financière après avoir complété un formulaire d’aide juridique, désormais disponible auprès de la Section de la participation des victimes et des réparations (SPVR).
5. Réparations et le Fond au Profit des Victimes
Il a été souligné au début que les victimes ont droit à des « réparations ». D’après le Droit International, les réparations sont un concept plus large que celui communément utilisé d’ « indemnisation ». Les réparations englobent la restitution, la réhabilitation, l’indemnisation, la satisfaction, les garanties de non répétition. Ainsi, des mesures non pécuniaires peuvent être allouées comme moyen de réparation.
Les réparations peuvent être individuelles ou collectives. Néanmoins, elles doivent être demandées de façons individuelles à la Cour mais peuvent être allouées collectivement en faveur d’un projet, d’un service public, d’un monument ou d’une autre initiative qui apporte une réparation à un groupe de victimes. Là aussi, la Cour a conçu un formulaire à cette fin qui peut être obtenu auprès de la Section de Participation et de Réparation des Victimes(SPRV) qui son bureau aussi à Kinshasa.
Généralement parlant, il y a trois types de réparations qui peuvent être accordées :
a) L’allocation d’une somme peut être faite contre une personne condamnée, en faveur d’une victime ou collectivement pour un groupe de victimes identifiées ou non dans le jugement final. Les capitaux appartenant à la personne condamnée seront saisis à cet effet et transférés au Fond au Profit des Victimes (FPV). Si la personne condamnée n’a pas de capitaux, ceux ci peuvent être complétés par le Fond au Profit des Victimes qui peut recevoir et solliciter des contributions volontaires. Le Fond est ouvert aux donations depuis 2005 et a jusqu’ici reçu environ 1.6 million d’Euros.
b) Si la Cour n’alloue pas elle-même de réparations aux victimes à la fin d’une affaire, ou n’identifie pas les bénéficiaires, le Conseil de Direction du Fond au Profit des Victimes peut consulter les victimes, experts et autres afin de déterminer les modalités de dépense de la somme allouée, à sa discrétion.
c)Avant la fin d’une affaire, le Conseil de Direction peut utiliser les fonds en vue d’un but spécifique qui n’est pas strictement parlant « réparatif », s’il le considère « nécessaire afin de fournir une réhabilitation physique ou psychologique ou encore un support matériel au profit des victimes ou de leurs familles. » Afin de réaliser de telles activités, le FPV doit tout d’abord notifier la Chambre de ses conclusions, et la Chambre doit ne pas avoir indiqué qu’une telle activité serait contraire aux principes d’un procès équitable ou préjudiciable.
III. Débat
Après l’exposé plusieurs questions ont été posées et bon nombre de préoccupations soulevées sur le fonctionnement et la saisine de la CPI, droits des accusés, la problématique de mandat d’arrêt contre Jean Pierre BEMBA, la différence entre la CPI et d’autres tribunaux spéciaux, le rôle des témoins à l’instar de celui des victimes dans la procédure, la libération de Thomas LUBANGA,…
D’une manière générale et succincte, nous avons rencontré les préoccupations des participants à ces termes :
1. Les pays ayant ratifiés le statut de Rome peut demander au procureur d’ouvrir une enquête (c’est le cas de la RDC avec le chef de l’Etat Joseph KABILA en mars 2004), le procureur de son propre chef avec l’accord des juges de première instance et le conseil de sécurité de l’ONU (C’est le cas avec le Soudan dans la crise de DARFOUR)
2. Citant Pascal THURAN, conseillé à la coopération au bureau du procureur à la CPI, nous avons souligné aux participants que le choix de pays pour arrêter Jean Pierre BEMBA n’a aucun impact sur son arrestation. Le Portugal, la Belgique tout comme la RDC ont tous ratifié le statut de Rome, par conséquent son extradition se ferait toujours au cas où même ; il rentrerait au pays. Quant au moment mal choisi pour exécuter le mandat contre lui, il faut noter qu’aucun moment choisi serait le bienvenu. On contesterait toujours. Par ailleurs, les enquêtes se poursuivent encore en RCA et que ça serait prématuré d’admettre que d’autres suspects ne seront pas poursuivis,…
3. La CPI est différente des tribunaux pénaux internationaux (Arusha pour Rwanda, Sierra Léone et ex-Yougoslavie) principalement par sa permanence et le droit de participation à la procédure qu’elle accorde aux victimes à tous les stades (Examen préliminaire, phase préliminaire, procès et appel)
4. La décision de la libération de Thomas LUBANGA prises par les juges de la chambre préliminaire I vient d’être suspendue par les juges de la chambre d’appel sur demande du procureur
5. Les droits des accusés sont protégé par le statut de Rome en son article 67 : être informé de la teneur des charges dans la langue qu’il comprend mieux, disposer de temps suffisant à la préparation de sa défense, être jugé sans retard excessif, se défendre lui-même ou se faire assister de défenseur de son choix, obtention de la comparution et l’interrogation des témoins en charge comme en décharge…
Commencé à 14 h 00 la conférence a pris fin à 16 h 00 devant une cinquantaine des participants
Sources :
• Statut de Rome de la CPI Cour pénale internationale;
• Règlement de procédure et de preuve ;
• Pour mieux comprendre la Cour pénale internationale ;
• La lettre de la CPI, Avril 2007
• Mettre en œuvre les droits des victimes, Principes fondamentaux et directives concernant le droit à un recours et à réparation des victimes, Mars 2006, The Redress Trust, 87 Vauxhall Walk, 3rd Floor, London ;
• Rapport d’activités de la Lipadho, exercices 2007, janvier 2008 ;
• Différentes conférences organisées par Redress et Lipadho en Ituri et Beni, Mars 2007
Ligue pour la Paix et les Droits de l’Homme
Coordination Nationale
CONFERENCE DEBAT ORGANISE PAR LA COMMISSION DES INTELLECTUELS DE LA PAROISSE SAINT LAURENT A L’INTENTION DES INTELLECTUELS DE LA COMMUNE DE NGABA, CE DIMANCHE 13 JUILLET 2008
THEME : LA COUR PENALE INTERNATIONALE(CPI) ET LES VICTIMES DES CRIMES INTERNATIONAUX
ORATEUR PRINCIPAL : Eloi URWODHI, Coordonnateur National de la LIPADHO
MODERATEUR : Jean-Bosco TEBATEBA, Président de la Commission des intellectuels de la paroisse Saint Laurent
Notre exposé comprend 3 parties suivantes : le contexte de la création de la CPI, les droits des victimes et la CPI et le débat sur l’exposé.
I. Contexte de la création de la CPI
Suite aux barbaries qu’à connu le 20 ème siècle dont les plus célèbres ont été commises dans les deux guerres mondiales avec pour conséquences des milliers des victimes d’atrocité inimaginables parmi les enfants, femmes et hommes. A cela s’ajoutent des affrontements qui ont entrainé aux génocides au Rwanda, en Sierra- Léone et en ex-Yougoslavie. Les tribunaux pénaux internationaux mis en place pour poursuivre les présumés coupables de ces crimes l’ont été en titre temporaire et beaucoup d’entre eux sont cependant restés impunis si bien que les victimes ne se retrouvent pas pour la plus part des cas rétablies dans leur droit à la réparation juste.
Pour mettre fin à de tels actes criminels dans le monde entier, un tribunal international permanent a été créé et a commencé à fonctionner le 1er juillet 2002. La Cour pénale internationale, car c’est d’elle qu’il s’agit, a été constituée le 17 juillet 1998. Parmi les 160 pays qui se sont accordés pour sa création, bon nombre entre eux étaient des pays d’Afrique. La République Démocratique du Congo fait partie de ces pays.
II. Droits des victimes et la CPI
Cette rubrique comprend 5 principales parties suivantes :
1. Introduction aux droits des victimes des violations flagrantes des droits de l’homme et des violations graves du droit humanitaire ;
2. La participation des victimes dans la procédure de la CPI ;
3. La protection des victimes et la CPI ;
4. La représentation légale des Victimes et l’Aide Judiciaire ;
5. La réparation et le Fond au Profit des Victimes de la CPI.
1. Introduction aux droits des victimes des violations flagrantes des droits de l’homme et des violations graves du droit humanitaire
Les Principes fondamentaux et directives concernant le droit à un recours et à réparations ont été adoptés formellement par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 16 décembre 2005. REDRESS a œuvré avec d’autres ONG pendant des années sur ce texte, et a publié en 2006 un manuel sur ce texte qui est disponible sur le site internet :
http://www.redress.org/publications/HandbookonBasicPrinciples_French.pdf
.
Les droits des victimes incluent :
Le droit à un recours effectif à la justice
Le droit à l’égalité et la dignité du traitement
Le droit à l’information
Le droit à l’accès au processus
Le droit à la réparation. Ce dernier se caractérise par : 1) la restitution, 2) la réadaptation (médicale / psychologique), 3) la compensation, 4) la satisfaction (divulgation publique de la vérité, recherche de personnes disparues, déclaration officielle, excuses publiques, commémorations et hommages, etc.), 5) les garanties de non répétition.
Les conséquences légales de ces violations incluent :
1. La compétence universelle (crimes peuvent être poursuivis dans d’autres pays)
2. L’imprescriptibilité des crimes (il n’y a pas de date limite pour porter plainte)
2. Participation
La nature innovante des procédures de la CPI, autorise les victimes à participer à la procédure judiciaire en tant que parties intéressées. Dans certains cas, les victimes peuvent participer de cette façon et aussi servir de témoins de l’accusation ou de la Défense.
Les statuts de victimes et témoins n’étant pas mutuellement exclusifs. Une explication a été donnée sur les raisons pour lesquelles les victimes pourraient vouloir participer, incluant : le désir d’avoir leur opinion entendue et représentée dans l’affaire, le souhait de pouvoir influencer la procédure en ce qui concerne leur propre point de vue, le souhait de demander des réparations (bien que cela puisse être fait séparément et ne requière pas une participation au procès). A cet égard, il a été fait mention du besoin de gérer les attentes des victimes intéressées en particulier compte tenu de l’étendue de la participation.
Des explications ont été fournies sur la portée de la participation, à savoir qui peut participer et pourquoi. Les victimes peuvent demander à participer dès les premières phases d’une affaire, en tant que parties à la phase d’investigation, avant que des individus suspects n’aient été identifiés en vue de leurs arrestations. Cela permet aux victimes de fournir à la Chambre Préliminaire des informations indépendamment du Procureur.
L’étendue de la participation réside sur la nouvelle jurisprudence de la Cour concernant les modalités de participation des victimes dans l’affaire contre Lubanga. Les modalités de participation des victimes ont été limitées. Cela est dû au fait que les victimes participent de façons anonymes. De façon à respecter les droits de l’accusé, qui est peut être innocent, les victimes participant anonymement ne peuvent présenter de preuves directement liées aux crimes non inclus dans l’acte d’accusation.
Les représentants légaux des victimes ont été autorisés à présenter des discours d’ouverture et de clôture à l’audience de confirmation des charges contre Lubanga et n’ont pu faire d’autres interventions qu’à la discrétion des juges.
3. Protection : trois types de protection selon la CPI
Il existe trois types de protection, tels que décrits par la Section des Victimes et Témoins de la Cour. Ces types sont :
1. La prévention ;
2. Les Mesures de Protection fournies par la Cour ;
3. Le programme de protection de la Cour.
1. Prévention : La première règle concernant la protection est de protéger l’identité de la victime ou du témoin. C’ est la meilleure forme de sécurité. L’anonymat est une mesure qui n’a pas son pareil. Des procédures en accord avec les meilleures pratiques pour la gestion des victimes doivent être adoptées afin de protéger les victimes, ainsi que ceux chargés de les assister, les ONG intermédiaires qui autrement risqueraient d’être mise en danger si elles sont perçues comme étant en liaison avec la CPI ;
2. Mesures de protection de la Cour : Ce sont des mesures accordées par la Cour en vue de protéger l’identité des victimes et témoins tout au long du procès. De telles mesures incluent le recours à des pseudonymes, la possibilité pour les victimes de participer via des représentants légaux, etc. Il n’est pas anticipé que les victimes viennent à la Haye en personne, néanmoins, si cela devait se produire, des mesures existent pour assurer des sessions fermées au public, ainsi que d’autres moyens de protéger l’identité de la victime. Il n’est pas certain que les victimes soient en mesure de rester anonymes vis-à-vis de l’accusé tout au long du procès. Il se peut qu'à un moment donné l’accusé soit autorisé à connaître le nom de la personne qu’il est supposé avoir heurtée. Néanmoins, l’identité des victimes ne pourra en aucun cas être divulguée à l’accusé sans leur accord et celui de leur représentant légal. Jusqu’à présent, toutes les victimes participent de façon anonyme vis-à-vis du public et de l’accusé ; seul l’accusation et les juges peuvent voir leurs noms et autres détails, qui autrement sont « rédigés » (supprimés) de tous les documents de la Cour par les agents de la Greffe ;
3. Programme de protection de la Cour : La Cour opère un programme de protection des témoins et a indiqué que si les victimes participantes font l’expérience ou sont exposées à de sérieux risques, ces risques seront mesurés de la même façon que pour les témoins de la Défense et de l’Accusation qui témoignent. Si, après examen, risque sérieux pour la sécurité est établi, des mesures existent pour assurer une protection. Ces mesures incluent dans les cas les plus extrêmes la relocation vers d’autres régions ou pays. A ces fins, la Cour a négocié un certain nombre d’arrangements de relocations auprès de pays tiers.
4. Représentant légal et aide juridique
Un exposé a été fait sur le droit des victimes à une assistance juridique conformément avec les règles de Procédures et de Preuves de la Cour, ainsi que ses Régulations. Les victimes peuvent être représentées par un conseil de leur choix, qui peut être financé par une ONG ou par la victime elle-même. Néanmoins, le conseil doit faire partie de la liste de conseils approuvée par la Cour. N’importe quel conseil que la victime choisit peut être ajouté à la liste s’il satisfait les critères minimums mis en place pour assurer un contrôle de qualité. Ces conditions incluent au moins dix ans de pratique ou d’expérience pertinente. De plus, il y a la possibilité qu’un conseil avec seulement cinq ans d’expérience puisse être engagé en tant qu’assistant conseil travaillant auprès du conseil principal. Cela peut permettre que l’un des conseils soit un national du pays de la situation, basé à une distance raisonnable de son ou sa client(e), et que l’autre soit à la Haye.
La Cour a aussi la possibilité de financer des « représentants légaux communs » c’est à dire des personnes représentant un groupe de victimes. Le même format s’applique concernant les conseils principaux et les assistants conseils. Ainsi, si un conseil souhaite représenter un groupe de victimes, et satisfait les conditions pour être sur la liste des conseils ou d’assistants conseil, les honoraires peuvent être couverts par la Cour. Une telle aide juridique a déjà été allouée dans le cas d’une avocate congolaise représentant un nombre d’enfants victimes. De plus, il existe un Bureau du Conseil Public pour les Victimes qui est mandaté pour assister, supporter et potentiellement représenter les victimes directement en l’absence de conflit d’intérêt.
Les mineurs en dessous de 18 ans sont automatiquement considérés comme indigents et ayant droit à l’aide juridique. Néanmoins, toutes les autres victimes doivent satisfaire une enquête sur leur situation financière après avoir complété un formulaire d’aide juridique, désormais disponible auprès de la Section de la participation des victimes et des réparations (SPVR).
5. Réparations et le Fond au Profit des Victimes
Il a été souligné au début que les victimes ont droit à des « réparations ». D’après le Droit International, les réparations sont un concept plus large que celui communément utilisé d’ « indemnisation ». Les réparations englobent la restitution, la réhabilitation, l’indemnisation, la satisfaction, les garanties de non répétition. Ainsi, des mesures non pécuniaires peuvent être allouées comme moyen de réparation.
Les réparations peuvent être individuelles ou collectives. Néanmoins, elles doivent être demandées de façons individuelles à la Cour mais peuvent être allouées collectivement en faveur d’un projet, d’un service public, d’un monument ou d’une autre initiative qui apporte une réparation à un groupe de victimes. Là aussi, la Cour a conçu un formulaire à cette fin qui peut être obtenu auprès de la Section de Participation et de Réparation des Victimes(SPRV) qui son bureau aussi à Kinshasa.
Généralement parlant, il y a trois types de réparations qui peuvent être accordées :
a) L’allocation d’une somme peut être faite contre une personne condamnée, en faveur d’une victime ou collectivement pour un groupe de victimes identifiées ou non dans le jugement final. Les capitaux appartenant à la personne condamnée seront saisis à cet effet et transférés au Fond au Profit des Victimes (FPV). Si la personne condamnée n’a pas de capitaux, ceux ci peuvent être complétés par le Fond au Profit des Victimes qui peut recevoir et solliciter des contributions volontaires. Le Fond est ouvert aux donations depuis 2005 et a jusqu’ici reçu environ 1.6 million d’Euros.
b) Si la Cour n’alloue pas elle-même de réparations aux victimes à la fin d’une affaire, ou n’identifie pas les bénéficiaires, le Conseil de Direction du Fond au Profit des Victimes peut consulter les victimes, experts et autres afin de déterminer les modalités de dépense de la somme allouée, à sa discrétion.
c)Avant la fin d’une affaire, le Conseil de Direction peut utiliser les fonds en vue d’un but spécifique qui n’est pas strictement parlant « réparatif », s’il le considère « nécessaire afin de fournir une réhabilitation physique ou psychologique ou encore un support matériel au profit des victimes ou de leurs familles. » Afin de réaliser de telles activités, le FPV doit tout d’abord notifier la Chambre de ses conclusions, et la Chambre doit ne pas avoir indiqué qu’une telle activité serait contraire aux principes d’un procès équitable ou préjudiciable.
III. Débat
Après l’exposé plusieurs questions ont été posées et bon nombre de préoccupations soulevées sur le fonctionnement et la saisine de la CPI, droits des accusés, la problématique de mandat d’arrêt contre Jean Pierre BEMBA, la différence entre la CPI et d’autres tribunaux spéciaux, le rôle des témoins à l’instar de celui des victimes dans la procédure, la libération de Thomas LUBANGA,…
D’une manière générale et succincte, nous avons rencontré les préoccupations des participants à ces termes :
1. Les pays ayant ratifiés le statut de Rome peut demander au procureur d’ouvrir une enquête (c’est le cas de la RDC avec le chef de l’Etat Joseph KABILA en mars 2004), le procureur de son propre chef avec l’accord des juges de première instance et le conseil de sécurité de l’ONU (C’est le cas avec le Soudan dans la crise de DARFOUR)
2. Citant Pascal THURAN, conseillé à la coopération au bureau du procureur à la CPI, nous avons souligné aux participants que le choix de pays pour arrêter Jean Pierre BEMBA n’a aucun impact sur son arrestation. Le Portugal, la Belgique tout comme la RDC ont tous ratifié le statut de Rome, par conséquent son extradition se ferait toujours au cas où même ; il rentrerait au pays. Quant au moment mal choisi pour exécuter le mandat contre lui, il faut noter qu’aucun moment choisi serait le bienvenu. On contesterait toujours. Par ailleurs, les enquêtes se poursuivent encore en RCA et que ça serait prématuré d’admettre que d’autres suspects ne seront pas poursuivis,…
3. La CPI est différente des tribunaux pénaux internationaux (Arusha pour Rwanda, Sierra Léone et ex-Yougoslavie) principalement par sa permanence et le droit de participation à la procédure qu’elle accorde aux victimes à tous les stades (Examen préliminaire, phase préliminaire, procès et appel)
4. La décision de la libération de Thomas LUBANGA prises par les juges de la chambre préliminaire I vient d’être suspendue par les juges de la chambre d’appel sur demande du procureur
5. Les droits des accusés sont protégé par le statut de Rome en son article 67 : être informé de la teneur des charges dans la langue qu’il comprend mieux, disposer de temps suffisant à la préparation de sa défense, être jugé sans retard excessif, se défendre lui-même ou se faire assister de défenseur de son choix, obtention de la comparution et l’interrogation des témoins en charge comme en décharge…
Commencé à 14 h 00 la conférence a pris fin à 16 h 00 devant une cinquantaine des participants
Sources :
• Statut de Rome de la CPI Cour pénale internationale;
• Règlement de procédure et de preuve ;
• Pour mieux comprendre la Cour pénale internationale ;
• La lettre de la CPI, Avril 2007
• Mettre en œuvre les droits des victimes, Principes fondamentaux et directives concernant le droit à un recours et à réparation des victimes, Mars 2006, The Redress Trust, 87 Vauxhall Walk, 3rd Floor, London ;
• Rapport d’activités de la Lipadho, exercices 2007, janvier 2008 ;
• Différentes conférences organisées par Redress et Lipadho en Ituri et Beni, Mars 2007
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