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Chers lecteurs, merci de consulter notre blog. La Republique Democratique du Congo vient sortir d'une guerre de plus de 10 ans qui a fauché la vie à plus de cinq million des personnes; L'Ituri est l'un de ces coins du Congo qui a été le plus devasté par cette guerre; elle a perdu près d'un million des ses fils et filles et son image en est sortie terriblement ternie...Ce blog pose et tente de répondre à quelques questions sur cette tragedie: quelles sont les causes reelles des ces tueries, qui en sont les auteurs, que doit-ont faire pour eviter la répétition de cette tragedie? Nous vous proposons ici des articles des journaux,études fouillées et réflexions des éminents scientifiques sur le drame Iturien.

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mardi 18 août 2009

Bunia: un juge poursuivi pour la 3ème fois pour viol d'une justiciable








Un juge du tribunal de grande instance, Guy Manseyi, est poursuivi de viol d’une justiciable. La victime, une femme mariée de 26 ans d’âge, déclare avoir été connue sexuellement de force samedi dernier par ce magistrat de siège, rapporte radiookapi.net.





Selon les témoignages de la victime, le juge l’a conduit dans son domicile samedi vers 20 heures pour le suivi d’un dossier judiciaire. 3 heures plus tard, le juge aurait déchiré ses habits, après l’avoir frappée et obtenu des rapports sexuels avec elle. Elle est internée depuis dimanche aux cliniques Bomoï de Bunia sur réquisition du parquet de grande instance de Bunia. Pour sa part, le juge Manseyi rejette toutes ces accusations. Il reconnaît toutefois avoir reçu cette dame, qu’il qualifie de sa ‘copine depuis plus de 8 mois’, dans sa résidence samedi soir. Mais, il n’avoue aucune scène de violence sur elle. Le parquet attend les rapports du médecin pour statuer sur la suite du dossier. Il y a trois mois, le même juge a fait l’objet d’une plainte d’une autre affaire de viol d’une mineure de 13 ans. L’affaire a été classée sans suite par le procureur général faute de preuves suffisantes.


(radiookapi)

jeudi 13 août 2009

Soufrance et humiliation: Des milliers de personnes (Congolais) déplacées par les rebelles Ougandais de la LRA

















Plus de 12000 civils ont dû quitter leurs foyers en République Démocratique du Congo (RDC) pour fuir une nouvelle vague de violence perpétrée par les rebelles de l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA).
Au cours du mois dernier, les rebelles de la LRA se sont rendu responsables de 55 attaques de villages dans le Nord-Est de ce vaste pays africain. Les attaques ont ciblé des civils dans les régions de Faradje et de Dungu, situées près de la frontière entre le Congo, le Sud-Soudan et l'Ouganda. La région est le théâtre d'activités de la LRA depuis plusieurs mois. En mai et en juin, le groupe rebelle avait déjà mené 57 attaques contre des villages de la région.
Au cours de l'année écoulée, les rebelles de la LRA ont tué 1273 personnes et enlevé plus de 2000 personnes dont quasiment un tiers d'enfants. Les personnes déplacées par la violence ont indiqué au HCR que beaucoup de femmes ont été violées par les rebelles et que leurs maisons ont été pillées et brûlées. Selon les estimations des Nations Unies, plus de 226000 personnes ont été déplacées rien que dans le district du Haut-Uele, et 42000 autres dans le Bas-Uele.
La situation humanitaire dans cette partie reculée de la RDC reste dramatique. La plupart des personnes déplacées internes sont dans l'impossibilité de rentrer chez elles en raison des attaques en cours. Elles dorment dans des bâtiments publics comme des écoles ou des églises. Certaines ont trouvé abri chez des amis, des parents ou des familles d'accueil prêtes à partager leurs maigres réserves de nourriture. Selon les partenaires locaux du HCR, les réserves de médicaments sont faibles, les hôpitaux manquent des équipements de base et l'eau potable est chroniquement insuffisante.
"Le HCR et les autres agences humanitaires ont réussi à atteindre moins de la moitié des déplacés en raison de l'insécurité et de l'état des routes" a déclaré vendredi le porte-parole du HCR M. Andrej Mahecic. "Le besoin de fournir une assistance supplémentaire est urgent".
Le mois dernier, à travers ses partenaires, le HCR a distribué des kits d'assistance comprenant des sacs de couchage, des moustiquaires, et des bâches en plastique pour des abris temporaires à 1074 familles ou quelque 5000 individus dans les villes de Duru et Nangwakaza près de la frontière entre la RDC et la République Centrafricaine. Le week end dernier, 800 kits d'assistance ont été distribués à des familles du territoire d'Aru, en Ouganda. Le HCR effectue des missions dans les régions accessibles pour évaluer les besoins des personnes déplacées internes. Certaines régions où ces personnes se sont rassemblées sont cependant seulement accessibles par voie aérienne.
Les attaques du LRA en RDC ont également eu des répercussions dans les pays voisins. Depuis le mois de novembre dernier, 16500 personnes sont arrivées au Sud-Soudan en provenance de la Province Orientale, la plupart fuyaient les attaques de la LRA dans le territoire Faradje. Quelque 2000 nouveaux arrivants ont été enregistrés au cours des trois derniers mois. Les réfugiés congolais sont enregistrés par le HCR qui leur apporte une assistance humanitaire.

mercredi 12 août 2009

Lettre ouverte de la sénatrice Els Schelfhout à Yves Leterme ministre des Affaires Etrangères en Belgique












Cher Monsieur le ministre,

Cher Yves,

Le 10 août, votre homologue des Etats-Unis, madame Hillary Clinton,
visite la République Démocratique du Congo (RDC).
Ma crainte était qu'elle limiterait sa visite à la capitale Kinshasa,
comme différents collègues européens l'ont déjà fait, ou vis-à-vis du
président congolais Kabila, elle frappera d'abord pour ensuite bénir,
et ou dans le meilleur des cas elle quittera le pays avec quelques
contrats lucratifs en poche et une conscience apaisée.
'Bien dit', mais pour le peuple congolais, pour les deux millions de
déplacés dans le pays, pour les cents milles enfants, filles et
femmes violées... cela ne fera aucune différence.
Il y a un peu d'espoir. La Ministre Clinton fera un passage à Goma,
dans l'enfer du Nord Kivu. Elle fera un effort pour visiter un des
endroits le plus touchés en RDC.
Peut-être elle parlera même avec certaines filles et femmes qui y ont
été victimes de la violence sexuelle, violées par les milices des
FDLR, par les soldats des FARDC ou par les deux. Cela ne peut pas être
difficile; il y en a des dizaines de milliers. Il est même possible
qu'il y a plus de femmes violées que des femmes qui ne l'ont pas été.
Madame Clinton sera sans doute agacée et choquée. Le contraire est
inimaginable. Le vide dans les yeux des femmes violées ne la lâchera
pas. J'espère que son agacement sonnera rude et fort et que ses mots
impressionneront ceux qui ont la clé à une solution pour ce conflit
affreux.
On peut espérer que la Ministre Clinton se souviendra, pendant son
entretien avec le président Joseph Kabila ou le Ministre des Affaires
Etrangères Alexis Thambwe, de la lettre du sénateur américain Russ
Feingold. Auparavant celui-ci exprimait explicitement sa préoccupation
sur la violence et l'impunité qui régnent à l'est de la RDC. Il
soulignait le besoin d'une stratégie claire pour arrêter les attaques
des FDLR contre la population civile, pour former une armée congolaise
fiable et pour donner des chances à la réussite de l'intégration du
CNDP dans l'armée gouvernementale. Si cette stratégie ne vient pas, la
situation ne fera que se dégrader. J'espère que la Ministre Clinton
transmettra ce message, et qu'aussi ces mots impressionneront les responsables.
Imaginez que cela est le cas, cher Ministre, et que mon espoir soit
rempli, alors je suppose pouvoir attendre de vous, en tant que
Ministre des Affaires Etrangères d'un pays qui porte le Congo
profondément dans son coeur, que vous motiverez vos collègues
européens à prendre une position claire et unanime vis-à-vis du
président de la République Démocratique du Congo. Et je suppose
pouvoir attendre que vous et vos collègues de l'UE vous lèverez la
voix ensemble. En même temps vous et vos homologues européens pourriez
donner un signal clair au président Kagame du Rwanda, porteur
important de la clé à la solution.
Et vous pourriez insister auprès du président Museveni de l'Ouganda à
une solution pour la frontière entre le nord de l'Ouganda et la RDC,
ou la rébellion du Lord's Resistance Army (LRA) continue à tuer et à
enlever des enfants en toute impunité.
Si l'Union européenne et les Etats-Unis montent ensemble sur les
barricades et se battent solidairement en faveur du peuple congolais,
cela serait un signal claire.
Les présidents Kabila et Kagame le comprendront aussi.
Il est temps d'agir. Nous le sommes obligé à nos principes et idéaux,
mais surtout aux millions des hommes, des femmes et d'enfants
congolais aux abois.
Monsieur le ministre, Yves, notre pays peut apporter une contribution
importante à un avenir paisible pour la RDC.

L'histoire nous jugera.

Mes salutations sincères,

Els Schelfhout, sénatrice

vendredi 7 août 2009

Jeunesse Alur (JAL):C'est réel mes frères, les portes de la Prison centrale de Mahagi sont ouvertes depuis hier 05 août 2009 à 20h°°.




Source: Jal mahagi.





C'est réel mes frères, les portes de la Prison centrale de Mahagi sont ouvertes depuis hier 05 août 2009 à 20h°°.L'insolite commence quand le Major des FARDC donne ordre que son second soit arrêté et transféré en prison suite à un problème de vol de véhicule qui à été introduit au Pays par son second de commandement qui à son tours dira que c'est le premier qui est responsable de la présence de ce véhicule volé au Soudan.En rappel, beaucoup de véhicules ont été volés en Ouganda, en croire le rapport des officiel de ce pays (plus de quatre vingt en deux ans) et quelques uns ont été retrouvés sur place à Mahagi et nul n'ignore comment nos vaillants en uniforme ont été cité nomemant.C'est ainsi que, en rentrant dans notre histoire, que les hommes du N°2 tireront toute la nuit du 05 au 06 et ouvriront les portes de la prison pour que le N°2 n'y entre pas.Donc les portes n'existent pas au moment où nous vous écrivons cette histoire. Elles sont donc OUVERTES POUR QUE LE MALFAITEUR N'Y ENTRE PAS.

mercredi 5 août 2009

Aru : Ofida, une lueur d’espoir pour 60 agents temporaires

La direction générale de l’Office des douanes et accises, Ofida, s’engage à régulariser les cas de certains agents temporaires dont la prestation a été arrêtée depuis le 14 avril dernier à Aru. L’administrateur délégué général de cette entreprise, Déo Rugwiza, l’a déclaré mardi dernier à radioookapi.net à l’émission Okapi Action. Cette mesure concerne 60 agents temporaires à qui le contrôleur chef local de l’Ofida/Aru a interdit de se présenter sur le lieu de travail depuis environ 3 semaines, rapporte radiookapi.net
La plupart des travailleurs revendiquent une ancienneté de 4 à 15 ans au sein de l’Ofida comme agents temporaires. Certains parmi eux se sont expliqués en ces termes : « A Ondolea à l’époque en 1994, il n’y avait pas de poste douanier. C’est moi qui étais affecté pour ouvrir ce poste depuis 1995. Ma 1 ère affectation était le 1 er Avril 2005 à Ingbokolo, comme un brigadier. On nous envoyait même dans des missions, on était considéré comme des agents effectifs »Pour Déo Rugwiza, ADG de l’Ofida, les agents temporaires qui ont commencé à travailler avant le mois d’août 2005, leurs cas seront régularisés : « Si parmi ces personnes, il y en a qui étaient là avant Août 2005, leur cas sera réglé régulièrement comme on le fait pour tous les autres. Sinon ceux qui ont été pris après Août 2005, ceux-là ne seront pas repris »L’ADG Déo Rugwiza a précisé que son instruction sur les agents temporaires visait l’Ofida sur l’ensemble du territoire national.

Okapi: 07 Mai 2009

ITURI: BIENTOT LA REVOCATION DES DOUANIERS FRAUDEURS A ARU ET MAHAGI









Le ministre des Finances a clôturé ce mardi à Bunia sa visite d’inspection en Ituri. Athanase Matenda, a déclaré qu’il était porteur d’un message d’incitation à la bonne gouvernance formulé par le chef de l’Etat Joseph Kabila, à l’endroit des agents et fonctionnaires des régies financières. Il s’agit notamment de l’Ofida, de la DGRAD et de la DGI, rapporte radiookapi.net
S’adressant à la presse, Athanse Matenda a fustigé notamment la fraude qui caractériserait l’administration douanière à Aru : « Au niveau par exemple du poste frontalier d’Aru, le constat est tout à fait négatif. Le travail se fait de manière à favoriser pratiquement la fraude. Les enlèvements d’urgences qui ont été autorisés mais qui n’ont pas fait l’objet de régularisation. Egalement, il y a des valeurs qui ont été sous évaluées. Dans l’espace d’un mois, le même poste est passé de 113 millions des francs à 198 millions des francs. Parce que tout simplement l’A.D.G est passé il y a deux mois et les gens se sont remis au travail. Ceux qui sont fautifs, on va les sanctionner, s’il faut révoquer, on va révoquer. Ceux qui ont bien travaillé, seront promus, c’est clair ! Aru, c’est un point de départ, on va faire Mahagi, on va faire Kasindi, on va faire Bunagana, aucun poste frontalier ne sera épargné ».



Okapi

lundi 3 août 2009

Mme Clinton s’apprête à partir en tournée en Afrique


- Mme Clinton s’apprête à partir en tournée en Afrique(La conférence de presse de M. Johnnie Carson, secrétaire d’État adjoint aux affaires africaines, sur le voyage de la secrétaire d’État dans sept pays africains) (2165)(Début de la transcription)


On trouvera ci-après le texte de la déclaration liminaire du secrétaire d’État adjoint aux affaires africaines, M. Johnnie Carson, ainsi que des extraits de ses réponses aux questions de journalistes, lors de la conférence de presse qu’il a donnée le 30 juillet à Washington et dont les services du porte-parole du département d’État ont diffusé la transcription ce jour-là.M. Carson



- Je suis heureux d’être avec vous cet après-midi pour vous donner quelques informations sur le prochain voyage en Afrique de la secrétaire d’État. Mme Clinton se rendra au Kénya, en Afrique du Sud, en Angola, en République démocratique du Congo, au Nigéria, au Libéria et au Cap-Vert à partir du 4 août et elle reviendra aux États-Unis le 14 août. Elle commencera son voyage en assistant au Forum de coopération commerciale et économique entre les États-Unis et l’Afrique subsaharienne, connu sous le nom de Forum de l’AGOA, qui se tiendra à Nairobi (Kénya) et où elle prononcera un discours lors de l’ouverture de la réunion ministérielle, le 5 août.Le voyage de la secrétaire d’État aura lieu seulement trois semaines après la visite du président Obama à Accra (Ghana) et mettra en évidence la détermination du gouvernement Obama à faire de l’Afrique une priorité de la politique étrangère des États-Unis. C’est la première fois que le président et le chef de la diplomatie d’un nouveau gouvernement des États-Unis auront effectué des voyages en Afrique aussi rapidement après leur entrée en fonction.La secrétaire d’État soulignera la volonté des États-Unis d’établir des partenariats avec les pouvoirs publics, le secteur privé, les organisations non gouvernementales et de simples particuliers pour créer des sociétés où chaque individu pourra donner toute sa mesure. Elle insistera sur les thèmes énoncés par le président Obama pendant sa visite au Ghana, à savoir apporter un soutien fort et durable aux États démocratiques, encourager le développement économique durable, renforcer les secteurs de la santé publique et de l’éducation, et faciliter la prévention et le règlement des conflits dans l’ensemble de l’Afrique.Les États-Unis souhaitent avoir des relations de partenariat avec les dirigeants Africains désireux de promouvoir les idées du président Obama que partagent également de nombreux chefs d’État et de gouvernement africains.Mme Clinton soulignera aussi la nécessité de faciliter l’esprit d’entreprise dans le domaine socio-économique, d’encourager une nouvelle génération de scientifiques, de chefs de petites entreprises, de créateurs d’entreprise et de responsables d’organismes de la société civile qui cherchent à trouver des solutions pour résoudre les problèmes difficiles de l’Afrique. Elle parlera aussi des moyens d’encourager une bonne gouvernance au niveau régional et d’établir des partenariats avec des responsables régionaux en vue d’agir de concert pour prévenir les conflits et la violence, dont la violence d’ordre sexuel, l’érosion des institutions démocratiques et les menaces transnationales qui pèsent sur l’Afrique.La secrétaire d’État aura aussi un entretien à Nairobi (Kénya) avec le président du gouvernement fédéral de transition en Somalie, Cheikh Sharif Ahmed.Je tiens à dire quelques mots sur les sept pays et sur l’emploi du temps de la secrétaire dans ces pays. Au Kénya, comme je l’ai déjà indiqué, elle assistera au Forum de l’AGOA et prononcera un discours lors de l’ouverture de la réunion ministérielle. Elle a également l’intention de s’entretenir avec le président du Kénya, M. Kibaki, et avec le premier ministre kényan, M. Raila Odinga. Elle encouragera ces deux hommes d’État à progresser pour ce qui est de modifier la Constitution du pays et d’empêcher une répétition de la violence qui a éclaté dans ce pays en janvier et février 2007 à la suite d’une élection présidentielle très difficile et entachée d’irrégularité.Du Kénya, la secrétaire d’État se rendra en Afrique du Sud, où elle aura l’occasion de s’entretenir avec les hauts responsables du nouveau gouvernement sud-africain. Elle conférera avec le président Jacob Zuma ainsi qu’avec le nouveau ministre sud-africain des affaires étrangères, M. Mashabane. Elle aura ainsi l’occasion de s’entretenir avec les dirigeants sud-africains de dossiers tels que la situation au Zimbabwé et l’épidémie de sida. Les États-Unis et l’Afrique du Sud ont beaucoup en commun. La secrétaire d’État se servira de ce fait pour renforcer des relations importantes avec un pays, l’Afrique du Sud, qui constitue la locomotive de la croissance dans cette partie du monde.De l’Afrique du Sud, la secrétaire d’État ira en Angola. Ce pays est l’un des grands producteurs d’hydrocarbures en Afrique subsaharienne et un grand fournisseur aussi bien de pétrole que de gaz naturel liquéfié des États-Unis. La secrétaire d’État s’entretiendra avec le président Dos Santos et renouera connaissance avec le ministre angolais des affaires étrangères avec lequel elle a eu un entretien à Washington il y a environ un mois. Elle souhaite renforcer les relations des États-Unis avec l’un des pays émergents de l’Afrique australe, dont les possibilités économiques sont immenses.



De l’Angola, la secrétaire d’État se rendra en République démocratique du Congo, où elle fera deux étapes. Elle ira d’abord à Kinshasa, puis le lendemain à Goma, dans la partie est du pays. Elle a l’intention de s’entretenir avec le président Kabila et le ministre congolais des affaires étrangères. Pendant cette étape, la secrétaire d’État tient à accorder une grande importance à la question de la violence d’ordre sexuel dans l’est du Congo.Comme un grand nombre d’entre vous le savent, l’est du Congo est en proie à une guerre civile et à de nombreux conflits depuis 1994, 1995 à cause du mouvement des « ex-génocidaires » du Rwanda dans cette région. La secrétaire d’État s’inquiète beaucoup de la violence contre les femmes qui a lieu dans l’est du Congo et elle soulignera l’engagement des États-Unis à tenter d’y mettre fin. Elle s’entretiendra avec quelques-unes des victimes de cette violence.La secrétaire d’État a aussi l’intention d’encourager et d’inciter le gouvernement congolais ainsi que la MONUC, la force de maintien de la paix de l’ONU dans ce pays, à jouer un rôle beaucoup plus actif pour lutter contre la violence sexuelle. Elle encouragera aussi le gouvernement congolais à poursuivre ses progrès en matière de démocratisation, à lutter contre la corruption et à améliorer sa gestion économique et budgétaire de sorte que les ressources du pays servent à favoriser le développement.


Du Congo, la secrétaire d’État ira à Abuja (Nigéria). Le Nigéria est probablement le pays le plus important de l’Afrique sub-saharienne ; il compte 140 millions d’habitants, dont 75 millions de musulmans. C’est aussi une grande source des importations de pétrole des États-Unis. Il fournit environ 8 % du pétrole consommé par notre pays et il est notre plus grand fournisseur de pétrole brut (inaudible). Le Nigéria contribue aussi énormément à la stabilité et au maintien de la paix en Afrique de l’Ouest.La secrétaire d’État s’entretiendra avec des membres du gouvernement nigérian de toute une variété de questions, dont la sécurité en Afrique de l’Ouest, la nécessité de continuer de progresser en vue du renforcement de la démocratie, la lutte contre la corruption et aussi la nécessité de favoriser un développement économique plus soutenu.


Du Nigéria, la secrétaire d’État se rendra au Libéria. Ce pays est l’un de ceux avec qui nous avons les relations les plus importantes en Afrique d’un point de vue historique. La secrétaire d’État tient à réaffirmer le soutien que les États-Unis apportent à la présidente Ellen Johnson Sirleaf, qui est la seule Africaine à occuper les fonctions de président. Elle tient à montrer au cours de sa visite le soutien des États-Unis pour ce qui est des progrès réalisés par le Libéria en matière de démocratisation et à réaffirmer l’engagement des États-Unis à fournir une aide au développement et à faciliter la réforme du secteur de la sécurité.La dernière étape de la secrétaire d’État sera le Cap-Vert.



L’ambassadeur Carson a ensuite répondu à plusieurs questions des membres de la presse sur divers dossiers, y compris la situation en Somalie et au Zimbabwe, les réformes dans les pays africains producteurs de pétrole, et l’importance accordée à l’Afrique par les États-Unis étant donné les nombreux défis auxquels fait face le gouvernement Obama.Déclarant que ce gouvernement était à la fois engagé envers le continent africain et capable de gérer plusieurs questions de politique étrangère à la fois, M. Carson a déclaré : « Je pense que vous verrez ce fait mis en évidence non seulement par la présence de hauts responsables américains qui rendront visite au continent, mais aussi, je pense, en termes de l’appui fourni aux initiatives lancées par le passé et qui demeurent valables, sans compter les programmes que le gouvernement Obama est résolu à initier et à promouvoir. »Cela comprend la sécurité alimentaire, « une priorité principale » du gouvernement Obama et un dossier que Mme Clinton mettra en exergue lors de sa prochaine tournée en Afrique, a dit M. Carson. M. Obama a mis l’accent sur la sécurité alimentaire lors du sommet du G20 en Italie, au début de juillet. Il avait déjà souligné le besoin de soutenir le secteur agricole en Afrique, qui constitue le gagne-pain principal ou secondaire d’environ 70 % des foyers africains, a souligné M. Carson.« Six mois seulement se sont écoulés depuis l’entrée en fonction du nouveau gouvernement à Washington, mais celui-ci a déjà fait montre plus rapidement que tous ses prédécesseurs de l’intérêt particulier qu’il porte à l’Afrique, souhaitant l’aider à relever ses défis et espérant pouvoir œuvrer de concert avec les États africains pour accroître les possibilités de progrès au niveau de l’économie et du développement », a indiqué l’ambassadeur Carson.Au regard de la Somalie, il a affirmé que Mme Clinton renouvellerait l’appui du gouvernement des États-Unis au président Cheikh Charif et au gouvernement fédéral de transition. Aucune nouvelle initiative d’aide ne devrait être annoncée à l’occasion de l’entretien entre Mme Clinton et M. Cheikh Charif bien que Washington demeure déterminé à offrir son assistance à la Somalie.« Nous pensons que l’appui offert au président Cheikh Charif et à son gouvernement leur fournit la possibilité de pouvoir rétablir une certaine stabilité en Somalie et de combattre les extrémistes islamiques des groupes Al-Chabab et Hizboul-Islam, qui mènent une lutte contre eux », a ajouté M. Carson.Le secrétaire d’État adjoint aux affaires africaines a réitéré la position du gouvernement Obama au regard de l’Érythrée, à savoir « que ce pays n’avait pas joué de rôle positif dans les efforts visant à résoudre le problème » de la Somalie. M. Carson a souligné les déclarations faites par l’ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Mme Susan Rice, lors d’une audition au Sénat le 29 juillet, au cours de laquelle elle avait indiqué que les États-Unis prenaient bonne note des appels, lancés par l’Union africaine et les pays limitrophes de la Somalie qui sont membres de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD de son sigle anglais), en faveur de l’application des sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU contre l’Érythrée.« Je pense que l’ambassadrice Rice a clairement exprimé notre position. Nous commençons à nous impatienter au sujet de l’Érythrée », a dit M. Carson. « Ce n’est pas seulement l’opinion des États-Unis, c’est aussi celle de l’IGAD et de l’Union africaine. »Lors de son étape en Afrique du Sud, Mme Clinton « a certainement l’intention de soulever la question du Zimbabwé avec les dirigeants de Pretoria », a précisé M. Carson. La secrétaire d’État encouragera le gouvernement sud-africain à continuer de faire pression sur celui du président Robert Mugabe pour qu’il applique entièrement l’accord politique général qu’il a signé avec le premier ministre Morgan Tsvangirai, a indiqué M. Carson, qui est le responsable américain de plus haut rang à avoir rencontré M. Mugabe il y a plusieurs années.A un journaliste qui demandait ce que Mme Clinton espérait accomplir en se rendant en Angola et au Nigéria, deux pays riches en pétrole, M. Carson a rappelé les propos du président Obama dans son discours prononcé au Ghana, et il a souligné que le respect de la primauté du droit et la gouvernance démocratique conduisaient à de meilleures affaires et à des possibilités accrues d’investissements.« La secrétaire d’État s’y rend parce que nous souhaitons œuvrer de concert avec l’Angola et le Nigéria dans le but de renforcer nos relations avec ces deux importants pays producteurs de pétrole sur le continent et collaborer sur les dossiers de l’environnement (…) » a expliqué M. Carson.En Afrique, les États-Unis ne cherchent pas à donner des leçons à qui que ce soit, mais plutôt à avoir des discussions diplomatiques et des dialogues mutuellement bénéfiques.« Je pense qu’il est important de respecter les gouvernements et les dirigeants africains, d’œuvrer de concert avec eux pour trouver des solutions aux problèmes et aux défis auxquels ils font face, de discuter de ces questions », a dit M. Carson. « Nous avons encouragé les États africains - et nous devons continuer à les encourager - quels qu’ils soient, à faire de même. Si les gouvernements ne font attention ni aux droits fondamentaux des enfants soldats ni à la mauvaise gouvernance, alors nous devons leur parler pour les encourager à faire ce qui est approprié non seulement pour eux, mais aussi pour les pays avec lesquels ils ont des relations.


»(Fin de la transcription)(Diffusé par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)

lundi 27 juillet 2009

Rentrée scolaire 2009-2010 : des manuels gratuits pour les élèves du primaire, les députés et senateurs doivent s'assurer que L'ITURI recevra sa part

Un livre de calcul et un livre de français seront remis gratuitement aux élèves des 1eres, 2e, 3e et 4e années de l’enseignement primaire, et ce, sur l’ensemble du territoire congolais au cours de la prochaine rentrée scolaire. Le ministre de l’EPSP (Enseignement primaire, seconadiare et professionnel) qui l’a annoncé samedi dernier au cours d’une conférence de presse, a précisé que ce sont les partenaires de l’éducation, notamment l’Unicef et la Coopération technique belge (CTB), qui vont assister le gouvernement dans cette opération, rapporte radiookapi.net-->

Selon Maker Mwangu, l’objectif poursuivi est de relever le niveau de l’enseignement en dépit de la persistance des difficultés relatives aux conditions de travail de l’enseignant. Concernant les élèves du secondaire, à défaut d’obtenir la gratuité des manuels scolaires, le ministre a indiqué que son ministère s’emploie à ce que leur coût soit au moins accessible à un plus grand nombre. « Au niveau du secondaire, s’il faut qu’on attente cette gratuité pour les manuels, en tous cas, on attendra longtemps. Nous aurons des enfants qui ne seront pas compétitifs. La stratégie que nous avons adoptée, c’est des contacts avec des imprimeurs. Il y a un prix qu’ils ne peuvent pas dépasser. Il faut qu’ils fassent tout pour que ce soit vraiment un prix modique. » Concernant d’autres problèmes qui ont toujours miné le secteur de l’EPSP à chaque rentrée scolaire, notamment la menace de grève des enseignants et la problématique de la prise en charge par les parents d’élèves, Maker Mwangu se dit optimiste. « Nous avons institué un dialogue permanent. A tout moment nous sommes avec les syndicalistes. Ce qui a fait que cette année, le gouvernement a payé presque 42 000 enseignants supplémentaires », a-t-il expliqué. A cette occasion, le ministre de l’EPSP a lancé un appel aux parents d’élèves d’âtre disponibles à s’acquitter de leur devoir en payant pour leurs enfants les frais qui seront demandés. Dans le même temps, il invite déjà les gouverneurs de province d’instituer des commissions en vue de fixer les taux de ces frais. Par ailleurs, la date de la prochaine rentrée des classes a été fixée au 7 septembre 2009.En revanche, les syndicats des enseignants de ce secteur doutent que la prochaine rentrée scolaire puisse se passer en douceur. Le Syncas, un de ces syndicats, estime que malgré la mécanisation de quelques unités supplémentaires, la plus grande revendication demeure sans solution. Il s’agit de la problématique de la prise en charge des enseignants par les parents, une question, d’après cette organisation, que le ministre de tutelle évite d’aborder. M. Tapoyi Mutamba, secrétaire national du Syncas l’a déclaré : « je suis toujours hésitant de savoir que cette rentrée scolaire sera sans problème. L’éternel problème de la prise en charge des enseignants par les parents persiste. Le gouvernement se voile toujours la face, en disant que ce sont les enseignants eux-mêmes qui veulent que ça puisse se faire. Mais, il faudrait que les réunions prévues avec le ministre puissent se tenir dans le calme, sans agitation. »

OKAPI.

jeudi 23 juillet 2009

ICC - ITURI TRIALS: Concern Over Anonymous Witnesses in

Villagers in Ituri province in north-eastern Democratic Republic of Congo, DRC, which has suffered years of ethnic fighting, have voiced concerns about the use of anonymous witnesses in the trial of Thomas Lubanga at the International Criminal Court, ICC.So far 30 witnesses have appeared in the trial, 25 of whom have received protective measures in order to conceal their identities. Their names are never used, and their voices and faces are distorted.There is a fear that if the identities of witnesses testifying against certain militia groups are made public, they may be subject to revenge attacks."Our experience is that there is often a persistent threat to those associated with investigations into human rights abuses," Anneke van Woudenberg, a senior researcher for the DRC at Human Rights Watch, told IWPR, "Witness protection programmes are essential to fair and impartial trials throughout the world."But people in Bogoro – a town that suffered appalling atrocities in 2003, when militiamen killed and raped civilians, leaving some imprisoned in a room filled with corpses – say they need to know the identities of people testifying in trials. Proceedings at the court in The Hague are broadcast locally.Concealing witness identities has contributed to local suspicion that the ICC trials are unfair, with some claiming that witness testimony is manipulated by payment from either the prosecution or defence.“We want to know who these witnesses are,” Jean de Dieu Ngabu Safari, a teacher in Bogoro, told ICC prosecutor Luis Moreno-Ocampo, when he visited the region between July 8 and 11. “They are from Kinshasa and other provinces, but speak on behalf of Bogoro and other places in Ituri.”Moreno-Ocampo met leaders of ethnic groups in the region, human rights activists, and other local groups. He also spoke with people in Bunia town, Bogoro and Zumbe villages.Lubanga, whose trial began in January, is from Djiba in Ituri district. He is charged with recruiting, conscripting, and using child soldiers in the ethnic conflicts that raged throughout the Ituri region between 2002 and 2003.The trials of two other men also from Ituri - Germain Katanga and Mathieu Ngudjolo - are due to begin in September.One resident of Bogoro, Mateso, told IWPR, “We want to know who the parents of these witnesses are and if possible their village or town ... If the ICC continues working in this way, we will request that the trial be transferred here.” Mateso warned about the dangers of a return to conflict if the ICC is not perceived to be conducting its trials in a fair and transparent way.“Our prisoners, whether they are from the Lendu or Hema tribes, do not know those witnesses who are hiding themselves behind the curtain and changing their voices,” he said. “This injustice is hurting us a lot.”Moreno-Ocampo was asked to explain how decisions are made witness protection.“We make an assessment of witnesses’ risk,” he said, “We have to know if anybody can attack them. We need to know if they are traumatised or not. Women who have been raped, or parents who have seen their children killed, cannot appear before the trial.”But Jean-Bosco Lalo, president of the Civil Society of Bunia, pointed out that witnesses who publicly testified in previous trials held in Bunia, involving people who were allegedly directly responsible for committing crimes on the ground, did not face any problems.Moreno-Ocampo hit back by saying, “It is my responsibility to protect the witnesses and I will not reveal their names. But the accused and the defence lawyers know them.”Catherine Mabile, Lubanga’s defence lawyer, told IWPR that she recognised the problems of witness anonymity, but said that the lawyers were not responsible for the situation.“Information was given to judges that witnesses were running a risk of pressure and threats,” she said. “That is the reason why they decided some protection measures for witnesses.”Mateso claimed that there have been cases of witnesses giving false testimony in return for financial gain.“We are not paying any person who gives testimony,” Moreno-Ocampo said. “We are only paying money for the trip to Holland and other places where the witness is in a system of protection.”Van Woudenberg of Human Rights Watch thinks that more could be done to alleviate the fears of local villages that justice is not being done by making the trials easier to follow."I have seen proceedings, with voice and face distortion measures in place, that are almost impossible to follow," she said. "The French voice-over is often too fast and uses language that is too complex. This has no doubt contributed to the overall sense of injustice."On July 14, the prosecution rested its case in the Lubanga trial. The defence is expected to begin its case in October, after the summer recess, though a precise date has not yet been set.

By Jacques Kahorha, an IWPR trainee.
Institute for War & Peace

les miliciens de FPJC encerclent plusieurs villages de Walendu Bindi


Les miliciens du Front populaire pour la justice au Congo, FPJC, ont encerclé depuis mardi la localité de Getty, à près de 80 kilomètres au sud de Bunia, en Ituri. Ces miliciens occupent déjà plus de 7 localités aux environs de Getty, rapporte le chef de collectivité de Walendu Bindi à radiookapi.net
Parmi les villages occupés figurent notamment Ruzinga Mukubwa, Masira, Sorodo, Avezo et Musangola. La présence des ces miliciens est signalée également à environ 2 kilomètres de Getty-centre, dans la localité de Nongo. Certains d'entre eux sont localisés au village de Zitono, à 7 kilomètres de Getty, précise la même source.
Il n'y avait aucun militaire Forces armées de la République démocratique du Congo, FARDC, dans ces villages avant leur occupation par des miliciens. Le commissaire de district de l'Ituri a affirmé avoir été déjà saisi de la situation. Et, à son tour, il a déjà transmis l'information à sa hiérarchie.
Le chef de collectivité de Walendu Bindi redoute l'intensification prochaine des hostilités dans cette région déjà meurtrie par les affrontements armés qui opposent régulièrement les miliciens aux forces loyalistes. Les FPJC seraient lourdement armés et porteraient des uniformes des FARDC. Ils planifieraient une attaque des positions des forces loyalistes à Getty. La plupart des habitants de cette cité ont déjà trouvé refuge en brousse, selon la même source.


Source: Okapi

lundi 20 juillet 2009

Avec moins de 60 % à l’examen d’Etat, l’admission à l’université conditionnée désormais par un concours

Désormais, l’admission à l’université ou dans un institut d’enseignement supérieur est conditionnée par un concours. Ainsi en a décidé le gouvernement central. L’organisation du concours devra tenir compte de la capacité des infrastructures d’accueil et l’on ne devra retenir que ceux qui se seront placés en ordre utile.
L’admission à l’université ou dans un institut d’enseignement supérieur public et privé et agréé pour les candidats ayant obtenu moins de 60 % (soit de 50 à 59%) aux épreuves de la session de l’examen d’Etat, est conditionnée désormais par la réussite à un concours. Cela à partir de l’année académique 2009-2010. Ainsi en a décidé le gouvernement central. Le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Léonard Mashako Mamba, l’a fait savoir, le vendredi 17 juillet 2009, aux recteurs, directeurs généraux et secrétaires généraux académiques des institutions sous sa tutelle. Cadre : l’amphithéâtre de l’Institut supérieur pédagogique (ISP) de la Gombe, à Kinshasa.
Le ministre de l’ESU, qui a tracé les lignes maîtresses de l’action à mener pour la nouvelle année académique, a fait valoir que cela permettra de sélectionner les meilleurs étudiants et d’éviter la surpopulation dans des auditoires. Situation inconfortable aussi bien pour les étudiants que les professeurs. En outre, cette sélection mettra aussi fin à la double vacation à laquelle recourent les établissements d’enseignement supérieur et universitaire. Vacation qui sera désormais soumise à l’autorisation du ministre de l’ESU. Il a fait remarquer que l’organisation du concours d’admission devra tenir compte de la capacité des infrastructures d’accueil. Et on ne devra retenir que ceux qui se seront placés en ordre utile.
Par ailleurs, il a annoncé le calendrier 2009-2010. L’ouverture solennelle, a-t-il indiqué, aura lieu le samedi 17 octobre 2009 et les cours débuteront le lundi 19 octobre 2009 sur l’ensemble du territoire national. Les délibérations, a-t-il noté, devront intervenir au plus tard le mercredi 14 octobre 2009. Ce qui permettra de procéder le samedi 17 octobre 2009 à l’ouverture de l’année académique 2009-2010. Aussi espère-t-il que toutes les dispositions seront prises pour que l’année académique 2009-2010 respecte le calendrier qui va être disponibilisé. Calendrier auquel sera joint celui d’envoi de différents rapports aux instances supérieures. Car il y a eu des failles de ce côté-là.
Le ministre Mashako Mamba a également insisté sur les délibérations qui ont des critères et sont réglementées. Elles ne doivent donc pas être inventées. Et de rappeler que la clôture de l’année académique et la cérémonie de collation des grades académiques aux finalistes se font une seule fois, à l’issue de la première session. Pour ce faire, il a conseillé aux finalistes un comportement exemplaire. Les scènes dégradantes et déplorables auxquelles ils ont habitué la population ne doivent plus avoir droit de cité.
A noter qu’il a fustigé la gestion à distance de certaines autorités académiques. « On ne gère pas par téléphone », a-t-il martelé, avant d’inviter de tels gestionnaire à faire un choix entre leur poste et la nature.
Mashako Mamba a aussi mis un accent particulier sur l’hygiène et la salubrité dans les milieux universitaires. «Nous avons l’obligation d’une bonne gestion de l’environnement dans les milieux universitaires », a-t-il insisté. Avant de signaler l’évaluation des responsables d’institutions supérieures et universitaires, non seulement par leur bonne gestion académique mais aussi par leur capacité de rendre l’environnement sain et vivable. Il a donné les exemples de l’ISP/Gombe et de l’institut du bâtiment et des travaux publics (IBTP) qu’il a fait visiter les autorités académiques qui l’ont accompagné.


Fl. NL-NSKinshasa, 20/07/2009 (LP/MCN, via mediacongo.net)

vendredi 17 juillet 2009

"Qui a Fait Quoi Où en Ituri?" en 2008- OCHA





















Ci-bas un rapport 3W (Who What Where) de OCHA DRC d'Avril 3, 2008. Ce rapport nous montre "QUI A FAIT QUOI Où? EN ITURI" en 2008 par secteur. Il indique en outre le date du début et de la fin de chaque projet et le nombre des beneficiaires.










NB: les chiffres après la date ou le titre du projet indiquent le nombre des beneficiaires.











3W Project Report By Sector/Cluster,Province(Congo, Democratic Republic of the
(Kinshasa),Orientale,Ituri)
Province: Orientale
Coordination
Organization Title Start - End Date # of Beneficiary











Office for the Coordination of Humanitarian
Affairs
- 0
Early Recovery
Institut St Joseph Chaulage des bâtiments de l’Institut
Supérieur de Bunia
- 0
Institut St Joseph Réhabilitation de la tribune de Bunia - 113000
Institut St Joseph Réhabilitation et équipement du foyer
social de Bunia
- 250
Education
Adventist Development and Relief Agency Reconstruction de 2 écoles à Mandibe - 0
Association pour le Développement Social
et la Sauvegarde de l'Environnement
cantine scolaire en territoire de Djugu
dans 80 écoles primaires en partenariat
avec le PAM
- 0
Centres Sociaux Sanitaires-Congo Construction d'un block de latrines à 4
portes à l'école primaire Andisoma
- 340
Fonds des Nations Unies pour l\'Enfance Campagne d'inscription massives
d'enfants en 1e année du
Primaire/Education de base de qualité
- 206205
Institut St Joseph Education de base des enfants
vulnérables de Bunia
- 120
Institut St Joseph Soutien éducatif aux retournés de la
zone de santé de Lita
- 870
Lutheran World Federation Reconstruction des infrastructures
scolaires dans les milieux de retour des
déplacés.
- 740
Programme Alimentaire Mondial Cantine scolaire - 0
Save The Children - UK Protection through education against
child labour
- 0
Save The Children - UK Réhabilitation des écoles. - 0






Food Security
Adventist Development and Relief Agency Distribution de semences, plantules et
d'outils aux retournés à Makayanga,
Tindo, Komanda et Mandibe 1& 2
- 1150
Agro Action Allemande Amélioration de la sécurité alimentaire
auprès des populations les plus
vulnérables affectées par le conflit en
Ituri
- 6215
Agro Action Allemande Assistance pour les familles vulnérables
retournées/accueil qui dépendent de
l’agriculture/pêche affectées par le
conflit au bord du lac Albert
- 6500
Association pour le Développement Social
et la Sauvegarde de l'Environnement
Distribution des vivres PAM aux
déplacés internes et retournés d’Irumu et
Djugu
- 0
CARITAS-Développement Projet d’accompagnement et d’appui en
intrants d’élevage des poules aux
ménages vulnérables de la cité de
Bunia et environs, dans le Diocèse de
Bunia.
- 90
1 of 6
OCHA DRC April 3rd, 2008
,
funded through the generous support of:
CARITAS-Développement Projet d’introduction et de vulgarisation
des races améliorées des porcins dans le
Diocèse de Bunia
- 720
Lutheran World Federation Appui aux ménages retournés en
intrants agricoles aux environs de Bunia
- 2000
Lutheran World Federation Distribution des vivres PAM en faveur
des retournés et IDPs
- 0
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Appui à la sécurité alimentaire par la
multiplication et distribution des boutures
saines de manioc aux ménages
vulnérables retournés dans la région
des grands lacs
- 0
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Appui au rétablissement de capacité en
production alimentaire des 1100
ménages agricoles en zones post conflits
- 1100
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Appui aux ménages fragilisés par les
guerres inter ethniques: ménages
retournés, déplacés et familles
d'accueil dans les territoires d'Aru,
Mahagi, Djugu,Irumu et Mambasa
- 2500
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Assistance à la réinsertion de ex
combattants dans le secteur agricole
- 8
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Assistance à la réinsertion des ex
combattants dans le secteur agricole
- 127
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Assistance à la réinsertion des excombattants
dans le secteur agricole
- 0
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Assistance en faveur de 9000 ménages
agricoles de retournés et victimes des
calamités naturelles en Ituri
- 45000
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Renforcement de la capacité
d'autonomie de production alimentaire et
de la sécurité alimentaire de 1500
ménages de personnes déplacées,
retournées et rapatriés en Ituri
- 1500
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Renforcement de la capacité
d'autonomie de production alimentaire et
de la sécurité alimentaire pour 5000
ménages
- 4250
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Renforcement des disponibilités en
matériel végétal de plantation de
manioc résistant à la mosaïque et patate
douce dans les 11 provinces de RDC
- 0
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Renforcement des disponibilités en
matériel végétal de plantation de
manioc résistant à la mosaïque et patate
douce dans les onze provinces de RDC
- 0
Organisation des Nations Unies pour
l'Alimentation et l'Agriculture
Soutien à la production alimentaire
d'urgence de 4333 familles d'enfants mal
nourris provenant des centres de
réhabilitation nutritionnelle en Ituri
- 4333
Première Urgence Amélioration de la sécurité alimentaire
des populations vulnérables et
retournées des territoires d’Irumu, Djugu
et Mahagi
- 36010
Première Urgence Improving food security of vulnerable
groups of Province Orientale,Haut Uele
District, Rungu and Watsa Territories
- 11480
Première Urgence Projet de relance agricole et économique
dans l’Ituri
- 8829
Première Urgence Soutien à l’élevage dans les zones de
retour du territoire d'Irumu
- 3063
Programme Alimentaire Mondial Assistance alimentaire aux personnes
déplacées, retournées, familles
d'accueil, victimes des catastrophes
naturelles
- 0
Programme Nourriture d'Abord Augmentation de la production
agropastorale
- 0
2 of 6
OCHA DRC April 3rd, 2008
,

Health (santé)






Organization Title Start - End Date #
Beneficiary
Adventist Development and Relief Agency Construction de 3 dispensaires dans les
zones de santé de Tindo, Makayanga et
Mandibe
- 0
Adventist Development and Relief Agency Formation des vecteurs/acteurs de santé à
Komanda, Mandibe, Makayanga et Tindo
- 0
CARITAS-Développement Appui structurel aux Zones de Santé. - 534175
CARITAS-Développement Réhabilitation de 3 Centres de Santé et
d’un Hôpital Général de Référence
- 0
CARITAS-Développement Réhabilitation des structures à base
communautaire (en faveur des Personnes
Vivant avec handicaps).
- 81548
Christian Blind Mission Prise en charge des maladies oculaires,
etc.
- 0
Cooperazione Internazionale Santé de reproduction et prise en charge
de SGBV dans le territoire de Djugu
- 16000
Institut St Joseph Réhabilitation et équipement du centre
de santé de Mutumbi
- 9500
Malteser International POUR UN AVENIR OPTIMISTE DE
LA SANTE DE LA POPULATION DU
NORD ITURI ET DE L’EST DU HAUT
UELE
- 2000000
Malteser International RENFORCEMENT DE LA
SURVEILLANCE ET DE LA LUTTE
CONTRE LA PESTE AU NORD DE
L’ITURI
- 1200000
MEDAIR International Humanitarian Aid
Organisation
Reconstruction et réhabilitation des
centres de santé et autres infrastructures
médicales
- 0
MEDAIR International Humanitarian Aid
Organisation
Soins de santé primaire. - 0
MEDAIR International Humanitarian Aid
Organisation
Soutien psychosocial pour les personnes
traumtisées par les conflits
- 0
Médecins Sans Frontières - Suisse Hôpital de Bon-Marché. - 0
Médecins Sans Frontières - Suisse Réponse aux besoins médicaux aux
populations déplacées.
- 0
Médecins Sans Frontières - Suisse Réponse aux urgences
épidémiologiques
- 0
Medische Missie Samenwerking Programme structurel 2008/2010 - 0
Medische Missie Samenwerking Surveillance épidémiologique intégrée - 0
Organisation Mondiale de la Santé Programme élargi de vaccination (PEV) - 0
Organisation Mondiale de la Santé Surveillance épidémiologique - 0
Programme Alimentaire Mondial Assistance alimentaire aux PVV - 0
Programme de Promotion des soins de santé
primaire
Projet de promotion de soins de santé
publique
01/03/2006 -
28/02/2009
976975
Programme de Promotion des soins de santé
primaire
Trauma-counselling - 0
Programme Santé 9ème FED RDC Fonds d'Achats des soins de santé
(FASS) et Fonds de développement des
soins de santé (FDSS)
- 0











Logistics











Agro Action Allemande Revitalisation et Stabilisation de
l’Economie par la réhabilitation des
routes en Ituri
- 7200
Air Serv International Transport aérien humanitaire - 0
3 of 6
OCHA DRC April 3rd, 2008
,
funded through the generous support of:
Aviation Sans Frontières - Belgique Transport aérien humanitaire - 0
Medische Missie Samenwerking Réaménagement des routes: tronçons
Drodro-Jiba-Fataki et Songolo-Badiya
- 0
Missionary Aviation Fellowship Transport aérien humanitaire - 0
Première Urgence Projet de réhabilitation de trois ponts
pour l’acheminement de l’aide
humanitaire d’urgence auprès des
populations déplacées et retournées de
la zone de Masikini
- 53
Programme Alimentaire Mondial Protracted, Relief and Recovery
Operation (PRRO 10608)-Transport et
distribution des vivres PAM dans le cadre
de l’Assistance humanitaire
- 0
Programme Alimentaire Mondial SERVICE DE TRANSPORT
INTERAGENCE
- 0
Programme Alimentaire Mondial SERVICE D’ENTREPOSAGE INTER
AGENCE
- 0






Mine Action (Action de lutte contre les mines)






Organization Title Start - End Date #
Beneficiary
United Nations Mine Action Coordination
Centre
Lutte anti-mines - 0











Multi-Sector (multi-sectoriel)






Agro Action Allemande Augmenter la sécurité alimentaire et le
rétablissement de l´économie pour les
familles vulnérables IDPs- retournées
- 4791
Agro Action Allemande Programme de Diminution de la
pauvreté et des conflits en Ituri
- 15000
Association pour le Développement Social
et la Sauvegarde de l'Environnement
Production de 90.000 plants forestiers
pour le reboisement de Bunia et ses
environs
- 0
Dian Fossey Gorilla Fund International Resource Management and Governance
in the Maiko Tayna Kahuzi-Biega
Landscape (Landscape 10) – an integrated
conservation and development
intervention
01/10/2001 -
30/09/2010
20
Farmaceuticos Mundi Assistance médicale et psychosociale
aux victimes de violences sexuelles au
territoire de LUBERO avec l’ONG local
FEPSI-Butembo et Lutte et prévention
contre la Violence Sexuelle dans les
zones r
01/10/2006 -
31/08/2007
0
Fonds des Nations Unies pour l\'Enfance Appui à la promotion d’un environnement
convivial et à la participation
communautaire en faveur des enfants en
RDC
- 7000
Fonds des Nations Unies pour l\'Enfance Programme RRM/Ituri - 0
Fonds des Nations Unies pour l\'Enfance Programme/PEAR - 0
Nile Basin Initiative Projet d'action environnementale./ Projet
régional d'échange énergetique./Projet
sur l'utilisation efficiente de l'eau pour
l'agriculture./ Programme de
planification et gestion des ressources en
eau.
- 0
Solidarités aide humanitaire d\'urgence - 0
Solidarités aide humanitaire d\'urgence Programme de Mécanisme de Réponse
Rapide (RRM) en Ituri
- 0
4 of 6

Solidarités aide humanitaire d\'urgence Programme d’évaluation des besoins et
de réponse rapide aux situations
d’urgence des populations vulnérables de
la Province du Nord Kivu et du District
d’Ituri
01/06/2006 -
07/06/2007
500000
Solidarités aide humanitaire d\'urgence Programme Elargi d'Assistance aux
Retournés en Ituri (PEAR)
- 0





Nutrition






Organization Title Start - End Date #
Beneficiary
Cooperazione Internazionale Programme de renforcement de
l’intégration des soins nutritionnels dans
les structures sanitaires étatiques du
District de l’Ituri
- 6000
Programme Alimentaire Mondial Prise en charge nutritionnelle des enfants
mal nourris
- 0






Protection






Adventist Development and Relief Agency Formation à la paix et communication
interculturelles à Makayanga, Komanda,
Mandibe 1 & 2 et Tindo
- 0
African Initiative Program Renforcement de la société civile en Ituri - 0
Association pour le Développement Social
et la Sauvegarde de l'Environnement
Appui à la réinsertion socio-économique
des ex-combattants en activités
génératrices des revenus
- 0
Association pour le Développement Social
et la Sauvegarde de l'Environnement
Cercle culturel des jeunes de Bunia dans
le cadre de la pacification et la
cohabitation mutuelle
- 0
Association pour le Développement Social
et la Sauvegarde de l'Environnement
Construction du Tribunal de Paix et
Parquet Secondaire à Mahagi
- 0
CARITAS-Développement Projet de réinsertion socioéconomique
des ex-combattants à travers l’agriculture et
la formation à l’emploi dans le District de
l’Ituri en Province Orientale
- 1000
Comité de Liaison d\\\'Ituri Monitoring de protection - 0
Cooperation Technique Belge - Programme
de la Restauration de la Justice à l'Est de la
RDC
Restauration de la justice - 0
Cooperazione Internazionale Assistance et réintégration des enfants
sortis des forces et groupes armés et
autres vulnérables dans le District de
l’Ituri.
- 3800
Cooperazione Internazionale Programme d’appui psychosocial et de
réinsertion des victimes de violences
sexuelles et/ou violences basées sur le
genre à l’Est de la RDC
- 5600
Cour Pénale Internationale Fonds au profit des victimes de guerres et
conflits armés
- 0
Cour Pénale Internationale Lutte contre l'impunité - 0
Haut Commissariat des Nations Unies pour
les Réfugiés
Monitoring de protection - 0
Haut Commissariat des Nations Unies pour
les Réfugiés
Opération retour des IDPs du Nord-Kivu
en Ituri
- 2465
Malteser International PROJET D’APPUI A LA PRISE EN
CHARGE MEDICALE DES VICTIMES
D'AGRESSIONS SEXUELLES
- 1200000
Medische Missie Samenwerking Réinsertion des ex-combattants dans la
construction et réhabilitation des
structures sanitaires
- 0
Programme Alimentaire Mondial Appui alimentaire aux démobilisés - 0
Programme Alimentaire Mondial Assistance alimentaire aux femmes
victimes de violences sexuelles
- 0
5 of 6
OCHA DRC April 3rd, 2008
,
funded through the generous support of:
Programme de Promotion des soins de santé
primaire
Prévention et lutte contre les violences
sexuelles
01/10/2006 -
31/07/2007
61370
Save The Children - UK IDPs protection - 13000
Save The Children - UK Réinsertion des enfants associés aux
forces et groupes armés
- 1480
Union Européenne Appui institutionnel au Commissariat du
District
- 0
United Nations Mine Action Coordination
Centre
- 0






Return and Reintegration (retour et reintegration)






Organization Title Start - End Date #
Beneficiary
OXFAM - Québec Femmes Activités Économiques et
Communautaires (FAEC) en collectivité
Bahema Nord et collectivité Walendu
Tatsi / Pooled Fund
- 2000
OXFAM - Québec Relance des activités socioéconomiques
en faveur des femmes
retournées chefs de ménages
- 1500






Security (sécurité)






United Nations Department of Safety and
Security
Sécurité des Agences des Nations unies - 0






Shelter and NFI






Adventist Development and Relief Agency Reconstruction de 1150 maisons et 1150
latrines familiales à Makayanga, Tindo,
Komanda, Mandibe 1 & 2
- 850
Association pour le Développement Social
et la Sauvegarde de l'Environnement
Distribution des NFIs aux retournés du
Territoire d’Irumu en provenance du Nord-
Kivu
- 2464
Association pour le Développement Social
et la Sauvegarde de l'Environnement
Distribution des uniformes et chaussures
aux 12.136 aux écoliers déplacés et
retournés dans 44 écoles de Gety,
Kagaba, Nombe, Tchekele et Aveba
- 12136
CARITAS-Développement Assistance en NFI au profit des personnes
retournées
- 5000
CARITAS-Développement Assistance en NFI au profit des personnes
retournées.
- 1500
CARITAS-Développement Assistance en NFI aux retournés de
Sesele, Singo et Gety
- 1692
Medische Missie Samenwerking Stock stratégique 2008 - 5000
Shelter and NFI
Adventist Development and Relief Agency Construction des points d'eau/Protection
d'eau potable à Mandibe 1 & 2 et Tindo
- 0
CARITAS-Développement Ravitaillement du milieu urbain et rural
en eau potable
- 0
CARITAS-Développement Réduction des risques d’épidémie de
choléra dans le quartier les plus
défavorisés de la Ville de Bunia par une
réponse intégrée en eau, hygiène et
assainissement.
- 6530
Lutheran World Federation Assistance humanitaire en faveur des
déplacés, retournés et ménages
d’accueil vulnérables en territoire de
Djugu (Aménagement de 82 sources)
- 65000
MEDAIR International Humanitarian Aid
Organisation
Eau et assainissement dans les
infrastructures médicales reconstruites et
réhabilitées
- 0
OXFAM - Grande Bretagne Water and Sanitation - 0
Programme de Promotion des soins de santé
primaire
Promotion de la santé publique - 0
6 of 6











OCHA DRC April 3rd, 2008










mardi 14 juillet 2009

Kinshasa:ExEtat édition 2008-2009, les premiers lauréats sont connus


Le Ministère de l’Enseignement primaire et professionnel (EPSP) procède, depuis dimanche matin, à la publication des résultats de l’exEtat 2008-2009. Ces premiers résultats concernent les options Chimie-Biologie et Commerciale pour la ville de Kinshasa. Les premiers lauréats sont également connus, rapporte radiookapi.net


Pour l’option Chimie-Biologie, c’est M. Diavila Dingana Rudy du collège Boboto avec 85 %; en Commerciale-administrative, Mlle Vaye Benita du Complexe scolaire Les Lupiots avec 88%. Pour l’option Mathématique-Physique, c'est Mlle Misenga Tshimanga Renate du collège Cartésien avec 77% et en Latin-Philosophie, Kabamba Mbuyangan Rodrigue du collège Saint Joseph avec 82%.



Les résultats des options Latin-Philosoplie et Mathématiques-Physiques pour la capitale suivront après. Ceux du reste du pays seront publiés province par province, comme l’explique le ministre de l’EPSP, Maker Mwangu: « D’ici à mardi au plutard, on pourra terminer toutes les options de la ville de Kinshasa, sauf les options techniques qui pourront attendre plus tard. Cette semaine, je crois que nous allons continuer avec le Bas-Congo et on pourra prendre ensuite le Bandundu et le Kasaï Occidental. D’ici, au maximum, la deuxième quinzaine du mois d’août, on aura fini.» Concernant le taux de réussite pour les options publiées, il avoisine les 60%, comme l’année dernière. Le ministre Mwangu justifie cela par le fait qu’il y a eu beaucoup de problèmes :Nous sommes en train de faire une évaluation. Nous avons toujours demandé l’implication des parents. Nous-mêmes à notre niveau, il y a une baisse au niveau de la qualité de la formation, toutes les écoles ne sont pas les mêmes. Et il y a aussi la prise de conscience des élèves eux-mêmes. Il y a des problèmes au niveau d’organisation. Je crois qu’au fur et à mesure, on pourra améliorer la prestation….»

Okapi

jeudi 9 juillet 2009

ALLOCUTION DE LA JEUNESSE ALUR A L’OCCASION DE LA NOMINATION DE SON EXC. UPIO KAKURA AU POSTE DE MINISTRE DES DROITS HUMAINS


A l’occasion de la nomination de notre frère, grand frère l’honorable UPIO KAKURA, au poste de Ministre des Droits Humains, la Jeunesse Alur, fort émus de cet acte, a bien voulu manifester, aujourd’hui, ses sentiments de joie et de soutien a cet acte combien génial qui marque a jamais l’histoire du peuple Alur et qui est désormais gravé en lettre d’or dans notre mémoire.

A cet effet, Monsieur l’administrateur, chers invités, différents membres de JAL/Mahagi, aujourd’hui, a ce jour mémorable, la joie est la nôtre, et nous tenons la manifester, à travers cette activité, à votre honneur, la musique religieuse .

Sur ce, la Jeunesse Alur est très contente de ce geste du Président de la République d’avoir nommé à la date du 26 Octobre 2008 au poste du Ministre des Droits Humains, notre cher frère ; grand frère Honorable UPIO KAKURA.

C’est pourquoi, nous remercions sincèrement son excellence Joseph KABILA. Président de la République pour cet acte démontrant sa confiance au peuple Alur.
Pour sa part, la Jeunesse ALur manifeste son sentiment de confiance, d’amour, d’unité à l’égard de son Excellence Monsieur UPIO KAKURA, Ministre des Droits Humains et lui promet ses soutiens incommensurables a toute les actions qui seront entreprises par son Excellence en vue de promouvoir et contribuer à la refondation et la redynamisation de l’Etat, vision globale du Gouvernement et le champ de batail de la jeunesse

Mr l’Administrateur du Territoire de Mahagi , chers invités, distingués membres de la jeunesse, qu’il nous soit permis de féliciter son Excellence Honorable UPIO KAKURA et de lui souhaiter bonne carrière au Ministère, bonne chance, tout nos meilleurs voeux, pour autant que, son Excellence ; tenez, vous êtes le reflet de peuple Alur, à travers vous, la jeunesse et la communauté se retrouve, vous savez tout les maux qui rongent aujourd’hui la communauté, notre espoir réside dans vous,, soyez le catalyseur, le tremplin, la plaque tourmente, pour tourner la page sombre actuelle de l’histoire du peuple Alur, pour que revienne et revive encore une fois, la force de ce peuple, plein de bravoure, plein d’espoir, unis comme un seul homme.

Enfin, son Excellence, Honorable UPIO KAKURA, veiller agréer, l’expression de nos sentiments de fraternité.

Que vive la République Démocratique du Congo ;
Que vive la Province Orientale ;
Que vive le District de l’Ituri ;
Que vive le Territoire de Mahagi ;
Que vive à jamais, la Jeunesse Alur ;

Fait à Mahagi, le O2/Novembre/2OO8

Pour le comité de JAL/Mahagi,


UZELE – CHOTUM Chrétien
Président
































mercredi 8 juillet 2009

ITURI: Extrait du Vingt-huitième rapport du Secrétaire général



....Province Orientale
13. Le 26 mars, une directive commune a été signée par les FARDC et la MONUC
pour le lancement de l’opération Rudia II. Celle-ci vise à contenir la menace que
présente l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) en dominant les zones
stratégiques, en mettant en place des réseaux de protection des populations locales
et en encourageant les éléments de la LRA à désarmer volontairement. Les FARDC
ont élargi leur présence dans la province à 6 300 soldats déployés dans un certain
nombre d’agglomérations dans le Haut-Uélé et le Bas-Uélé. La MONUC pour sa
part a continué de renforcer son déploiement à la base avancée de Dungu en portant
à 1 000 hommes le total de ses effectifs dans le secteur. Les troupes de la MONUC
étaient initialement déployées en tant qu’éléments de l’opération Rudia II dans les
villes de Dungu et de Duru (Haut-Uélé).
14. Néanmoins, les actes de représailles de la LRA contre les civils, notamment
massacres, enlèvements et pillages, se sont poursuivis dans les secteurs de Faradje,
Dungu, Diagbe et Doruma. Ces attaques ont entraîné des déplacements massifs de
population. Le 11 juin 2009, les chefs d’état-major de la défense de l’Ouganda, de la
République centrafricaine et de la République démocratique du Congo se sont réunis
à Kisangani pour évaluer les progrès accomplis dans leurs opérations conjointes
contre la LRA et pour convenir des étapes suivantes.

Ituri


15. Dans l’Ituri, les efforts visant à déloger et neutraliser les éléments restants de
la Force de résistance patriotique en Ituri (FRPI) et du Front populaire pour la
justice au Congo (FPJC) se sont poursuivis. Le 12 avril, les FARDC, avec l’appui
logistique de la MONUC, ont lancé l’opération Iron Stone dans le sud d’Irumu. Au
cours de cette opération qui s’est poursuivie jusqu’au 30 avril, les FARDC sont
parvenues à reprendre plus de 10 villages qui étaient précédemment sous le contrôle
des rebelles, tuant au moins 11 rebelles et dispersant les éléments restants. Les
FARDC continuent de contrôler les zones stratégiques du sud d’Irumu. Toutefois,
selon certaines informations, des éléments indisciplinés des FARDC et de la Police
nationale congolaise commettent des exactions et des actes de harcèlement contre la
population locale.

16. Parallèlement, le 19 mai, le Commissaire du district de l’Ituri a créé un comité
de 39 notables appartenant à 18 groupes ethniques chargé de négocier avec les
rebelles. La MONUC s’est également entretenue avec 20 responsables politiques de
l’Ituri basés à Kinshasa et les a encouragés à contribuer à mettre un terme au conflit
dans le sud d’Irumu....

mardi 7 juillet 2009

La société civile locale et celle du Grand Nord Kivu, sont en discussions depuis ce lundi à Bunia sur des mouvements des populations entre l’Ituri et

La société civile locale et celle du Grand Nord Kivu, sont en discussions depuis ce lundi à Bunia. La rencontre est axée sur des mouvements des populations entre l’Ituri et les territoires voisins de Beni et de Lubero, la tension en gestation dans leurs rapports commerciaux ainsi que leur avenir politique et économique, rapporte radiookapi.net-->

Vue aérienne de Bunia
Ces travaux, placés sous les auspices de Haki Na Amani, une plate forme d’Ongs locales de défense des droits de l’homme, visent à amener les deux parties à s’inscrire dans un processus de dialogue. C`est explique le coordonnateur de ce réseau, Eric Mongo: «On veut plutôt que ça donne voie à des discussions bonnes dans un dialogue permanent qui peut permettre à ce que tous les problèmes qui existent soient débattus et que ces problèmes ne dégénèrent pas en conflits ouverts». Un membre de le société civile de Bunia, Louise Tadjeki, reconnaît l’existence des problèmes en Ituri: «Les opérateurs économiques du Nord-Kivu doivent évoluer. Mais, nous avons proposé qu’ils soient des grossistes au centre ville et laisser des autochtones évoluer comme des détaillants". Pour sa part, un membre de la délégation venue du Grand Nord-Kivu, Katembo Vikanza, a souhaité que certains problèmes soulevés soient résolus en conformité avec la législation congolaise en vigueur : «L’administrateur de Djugu sollicite aujourd’hui expressément des commerçants Nandé de Bunia de venir s’installer chez lui. On pense que des problèmes devraient être abordés dans le cadre strict de la loi. Quand tu te déplaces du Grand Nord vers d’autres places, voici ce qu’il faut faire…». Les participants ont, par ailleurs, suggéré qu’il y ait le plus rapidement possible des rencontres autour des questions débattues entre gouverneurs et députés de leurs provinces respectives.

Okapi

jeudi 2 juillet 2009

TERRITOIRE D'ARU: Evasions de la prison centrale d’Aru le Vendredi 26 Juin 2009( MONUC)

La Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (MONUC) a déploré les évasions de la prison centrale d’Aru, dans le nord-est de la province de l’Ituri, intervenues vendredi dernier. C’est la deuxième fois que des évasions de prison sont signalées en RDC en moins d’un mois.
La MONUC a indiqué que les conditions dans la prison d’Aru et dans la plupart des prisons du pays ne répondent toujours pas aux normes internationales. Elle a de nouveau engagé les autorités congolaises à améliorer les conditions d’incarcération et à renforcer la sécurité dans tous les centres de détention du pays.
La MONUC a par ailleurs signalé que plus de 10 000 réfugiés rwandais et d’anciens rebelles ont été rapatriés depuis le mois de janvier. La Mission a expliqué que la grande majorité des rapatriés étaient des réfugiés civils, mais que l’on comptait parmi eux environ 1 100 anciens combattants.

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2009/dbf090701.doc.htm

OMS:Cécité des rivières: essai clinique pour un nouveau médicament

1 JUILLET 2009 GENÈVE -- L’essai clinique d’un nouveau médicament qui pourrait permettre d’éliminer l’onchocercose, ou cécité des rivières, l’une des principales causes infectieuses de cécité en Afrique, débute actuellement dans trois pays africains. Ce médicament, la moxidectine, est actuellement étudié car il serait capable de tuer ou de stériliser les vers adultes d’Onchocerca volvulus, responsable de l’onchocercose.
LiensLe Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales (TDR) Le Programme africain de lutte contre l’onchocercose - en anglais Maladies tropicales
«Cette maladie est un véritable fléau qui frappe trente pays africains depuis des siècles, et en particulier les populations des régions isolées, éloignées de tout», a déclaré le Dr Uche Amazigo, Directeur du Programme africain de lutte contre l’onchocercose (APOC). «Plus de 100 millions de personnes sont exposées à l’infection en Afrique et dans quelques petites zones des Amériques et du Yémen.»
L’onchocercose est aussi appelée cécité des rivières parce que la simulie qui transmet la maladie se reproduit dans les rivières à fort courant et que la cécité est le symptôme le plus invalidant de la maladie, qui entraîne également des symptômes cutanés débilitants.
La mise au point de la moxidectine contre l’onchocercose se fait dans le cadre d’une collaboration entre le Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales (OMS/TDR), dont l’Organisation mondiale de la Santé est chargée de l’exécution, et les laboratoires pharmaceutiques américains Wyeth Pharmaceuticals.
Il s’agit pour commencer de mettre au point une formulation à usage humain et de mener des études initiales chez des volontaires en bonne santé puis des études cliniques et communautaires en Afrique. L’OMS/TDR développe les capacités et gère les essais cliniques menés en Afrique, en partenariat avec des institutions et des chercheurs africains. Si la mise au point est couronnée de succès et si les essais débouchent sur un avis scientifique positif de l’Agence européenne des médicaments, Wyeth, avec le concours de l’OMS, sollicitera l’approbation des autorités nationales de réglementation des pays où l’onchocercose sévit à l’état endémique.
Le Dr Henrietta Ukwu, Vice-Président de Wyeth Pharmaceuticals, a déclaré : «Wyeth est attaché à améliorer l’accès aux médicaments et produits biologiques novateurs partout dans le monde, y compris dans les pays en développement. Les données relatives à la moxidectine sont jusqu’ici prometteuses et, à mesure que le programme passera à des essais de phase III plus importants, nous espérons que ce médicament constituera un réel progrès dans la lutte contre cette terrible maladie.»
Le Programme spécial de l'OMS, TDR mènera cet essai en collaboration avec des institutions et chercheurs africains. Quinze cents personnes participeront à l’étude sur quatre sites au Ghana, au Libéria et en République démocratique du Congo.
Cette étude se prépare depuis 2007, et a nécessité la construction d’un centre de recherche clinique dans le comté de Lofa, au Libéria, et dans le Nord-Kivu, en République démocratique du Congo (RDC). Des bâtiments désaffectés depuis la guerre à Ituri (RDC) ont été rénovés. Tous les centres ont été équipés du matériel nécessaire, et des équipes de recherche ont été formées à la conduite de l’essai conformément aux normes internationales.
Pour le Dr Robert Ridley, Directeur du TDR, «nous collaborons avec les autorités nationales et avec nos partenaires des pays afin de développer l’infrastructure et les moyens de recherche. La formation que nous dispensons aux chercheurs et aux professionnels des soins de santé et l’expérience qu’ils acquièrent au cours des études parrainées par notre programme leur permettent ensuite de mener leurs propres recherches cliniques, ce qui renforce les systèmes de recherche en santé de ces pays.»
L’essai va dérouler sur deux ans et demi. Actuellement, on emploie l’ivermectine pour lutter contre la maladie et le laboratoire pharmaceutique Merck & Co., Inc. fait don de ce médicament depuis plus de vingt ans aux pays d’endémie de l’onchocercose.
Les traitements à l’ivermectine ont permis de faire progresser sensiblement la lutte et plus de 60 millions d’Africains en bénéficient chaque année. Toutefois, l’ivermectine tue les larves d’O. volvulus mais pas les vers adultes, aussi des traitements annuels sur une longue durée (au moins 11 à 14 ans) sont-ils nécessaires pour parvenir à maîtriser la maladie.
Si la moxidectine non seulement tue les larves mais stérilise ou tue également les vers adultes, elle offrira la possibilité d’interrompre le cycle de transmission de la maladie en environ six cycles annuels de traitement. Le médicament pourrait être distribué dans le cadre de mécanismes sous directives communautaires mis en place en collaboration entre l’APOC, les programmes de lutte africains et les ONG chargées de la distribution de l’ivermectine.
Pour plus d'informations:
Jamie GuthChargé de communication TDRTéléphone: +41 79 441 2289Courriel : guthj@who.int

vendredi 26 juin 2009

Congo-Kinshasa: Trainee Writes About His Time As an Intern in the Hague Covering the International Criminal Court





I knew a lot about how the International Criminal Court, ICC, worked but was keen to see it in action because of its role in achieving justice for the people from my part of Africa, the Democratic Republic of Congo, DRC. The IWPR internship in The Hague offered me a great opportunity to observe it at first hand and to be part of the reporting.
After getting used to the trams - we don't have any in Goma - I went straight to the office and got a warm welcome from the staff. We then had a meeting to discuss my expectations during my stay. First I wanted to know how the ICC works and how trials are organised. I also wanted to meet ICC people for interviews that I could broadcast for the DRC audience.
The IWPR office in The Hague also covers the war crimes tribunal for former Yugoslavia, ICTY, and contributes to "Face à la justice", a radio programme widely heard in DRC as well as reporting on hearings of the case against accused Congolese militia leader Thomas Lubanga. The four reporters write about DRC, Uganda, Sudan and Central Africa Republic.
The staff have a system for monitoring the judicial processes in The Hague, but also have an eagle eye on the countries of the ICTY and ICC. The four journalists maintain good contacts with the prosecutors, the defence and victims' lawyers, as well as other members of courts who can provide information and they work very hard.
One of the reporters, Rachel Irwin, who daily covers Lubanga's trial, took me to the court and introduced me to the press room and Courtroom I where Lubanga's case is tried. Katy Glassborow helped me to get many contacts with the prosecutors, defence and victims' lawyers so that I could arrange interviews.
The big ICC press room, equipped with computers, internet and a TV screen, was empty apart from Rachel and me and one other person. I did not understand why media are not interested in telling the world what is happening at the court. IWPR staff told me that the others come when there is a big event. They said that major news agencies are represented at the ICC as well as at ICTY.
I realised that ICC is really a huge machine. It is big building, with three hearing rooms and many offices. Every day there are hearings, except Monday and weekends. People in DRC do not realise this. They think that apart from the days when media report on important events at the court, the rest of the time is free. I personally thought this should be made clear so that people can understand that trials take a long time.
From the office in The Hague, I called partner radio stations in DRC, Rwanda and Burundi almost every day to discuss ICC activities and to work out story angles with them. I hope these will turn into permanent contacts with the radio stations. The internet makes sending the stories easy.
I learned to specialise in issues of justice. This is quite different from DRC, where journalists' work is spread across too many fields and, in the end, reporters remain amateurs. At IWPR, all the tools are available to enable us to do our work well.
During a session of the Lubanga trial, many people serving in the Congolese army were cited in witness testimony on the ethnic conflicts that raged in the Ituri region of DRC during 2002 and 2003. This matches what we heard on the ground.
I also noticed that many researchers, lawyers and students are attending the trial. This suggests that the work of ICC and the case of Congo will be part of courses in universities around the world and be used in academic publications.
During my, IWPR gave me many opportunities to improve my skills by attending conferences and debates. I took part in a panel called "Is support for the ICC wavering in Africa?" and attended an evening debate on "The End of Impunity, The future of International Criminal Justice".
Such meetings and panels are very important for me since we have to develop advocacy at the local level, as well as the international level so that my country can learn from past mistakes.


IWPR trainee Jacques Kahorha,24 June 2009

jeudi 18 juin 2009

L’Union Européenne renforce la résolution des conflits fonciers


Kinshasa, – (D.I.A.) – Participant à la stabilité de l’Est de la République Démocratique du Congo, RDC, l’Union Européenne, U.E, renforce la résolution des conflits fonciers en Ituri. Ceci par des projets qui s'articulent autour de la réhabilitation des infrastructures de transport, de la santé, de la relance de l'économie, de la protection de l'environnement, de la promotion de la justice, des droits humains et de la sécurité.

Dans une communication de cette institution à l’agence catholique Dia, il a été souligné que le bénéficiaire de ces projets, est la population congolaise de cette partie du pays, meurtrie par des guerres et par l’instabilité.

Selon cette communication, en Ituri, les conflits fonciers sont légion et leur complexité, face à un appareil judiciaire presque inexistant n'a fait qu'exacerber les conflits tribaux. Selon le communiqué de l’Union Européenne, en mars 2007, les habitants de Nyaia et de Labo avaient incendié plus de 220 cases à Gawa. Le conflit entre ces communautés a pour origine un ancien différend foncier. Depuis un an, l’Ong belge Rcn – Justice et démocratie, participe au renforcement de la paix sociale en Ituri avec un financement de près d’un million d’euros octroyés par la Commission européenne. Ces fonds sont utilisés pour prévenir et faciliter la résolution des conflits fonciers en Ituri, territoire de la Province Orientale secouée ces dix dernières années par toutes sortes de conflits armés et massacres intertribaux, avec comme conséquence des déplacements fréquents des populations.

– L'apport de la Commission foncière de l'Ituri

La création de la commission foncière de l'Ituri a été encouragée par la Commission européenne. Elle a pour mandat d'accompagner les communautés locales en conflit sur les questions foncières vers un processus de négociation pour rendre possible une résolution des conflits. Pour cela, la commission dispose de deux outils à savoir la vulgarisation de la loi foncière et la médiation entre parties en conflit. Les membres de la commission foncière sont des personnes de référence pour orienter la population concernant la loi foncière.

D’après le texte de l’U.E. la Commission Foncière reconnue en 2008 par un arrêté du gouvernorat, se déplace dans les territoires et aide les autorités compétentes à l'identification d'éventuels conflits et à leur résolution de manière amicale. Par ailleurs, la Commission foncière de l'Ituri ne suffit pas à elle seule pour résoudre les problèmes fonciers. L'Ong Rcn appuie aussi le cadastre et ses opérateurs à travers la fourniture d'équipements techniques pour le bornage, la construction du bâtiment des Affaires foncières où tous les titres seront catalogués. Rcn participe, par ailleurs, à la sensibilisation de la population sur leurs droits en matière foncière.

– Sensibiliser, vulgariser la loi foncière….et encore sensibiliser

La sensibilisation est une activité qui a un fort impact immédiat. Il n’est pas rare que les membres de l'équipe de Rcn Justice et Démocratie soient interpellés dans la rue par des personnes qui souhaitent des informations sur les activités de sensibilisation qui auront lieu, ou demandent à se procurer des dépliants ou des affiches de sensibilisation.


Pour ce faire, les jeunes étudiants de l'université locale sont particulièrement visés par ces campagnes élaborées avec la collaboration étroite de la Commission foncière. Aux campagnes de vulgarisation, la Commission européenne recommande l'utilisation des médias à travers 200 émissions radiodiffusées à Bunia, Mahagi, Aru, Djugu, à Irumu et Mambassa. Le manque de télévision est compensé par des représentations théâtrales et des conférences-débats ainsi que les journées portes ouvertes. Il s’agit d’une activité permettant aux justiciables de mieux comprendre le fonctionnement de ces différents services et du système judiciaire, pour finalement les démystifier. Coté formation, 200 autorités judiciaires, administratives, politiques et coutumières ont été formées au droit foncier par Rcn Justice et Démocratie.

– De nouveaux bureaux pour le service des Affaires foncières de Bunia

Pour faire asseoir ce travail, les services des Affaires foncières de Bunia doivent pouvoir disposer d'un espace adéquat pour accueillir tant le personnel, que la population, ou encore les documents, archives et le matériel technique. Ceci est indispensable pour améliorer leurs capacités, ainsi que la qualité du travail. En effet, les agents fonciers sont actuellement logés dans une aile du bureau du Commissaire de District (situé à moins de 100 m du chantier), qui est vraiment très étroite, mal organisée, sous-équipée, etc.